Affichage des articles dont le libellé est Abandon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Abandon. Afficher tous les articles

samedi 28 janvier 2012

Arme de prédilection : l'arme blanche


1. Je suis dans un film qui ressemble étrangement au début de "From Dusk Till Dawn", disons pour l'atmosphère angoissante et l'odeur du sang. Je suis prisonnière avec une autre fille aux allures de prostituée dans une chambre d'hôtel miteuse. Nos deux kidnappeurs reviennent, l'un deux ressemble à Tarantino. En tout cas, ils ont l'air de deux psychopathes complètement allumés. J'ai un gros couteau de boucher dans la main que je garde derrière pour l'effet de surprise. L'un des deux types, le plus costaud, me prends par la taille. Je hurle et lui enfonce le couteau dans le crâne bien profond. Il commence à me secouer comme un prunier. Alors je commence à couper des rondelles de son cerveau (il n'y a pas d'effusion de sang, mas c'est un peu dégueu quand même). Le type ne semble même pas ressentir la douleur et me secoue toujours plus fort.

2. Je suis dans ma chambre chez mes parents. Il y a une blonde à forte poitrine avec un mini top qui représente le drapeau de l'Angleterre. Je suis assise à califourchon sur elle et lui enfonce des coups de couteau de cuisine entre ses seins. La fille semble faire une crise d'épilepsie.

3. Je suis à une fête avec mon copain où je ne connais personne. Il est assis a un bout de la pièce et moi à l'autre. Je ne sas plus pourquoi, je fais de la gym. Un gars, la bouille enfantine et la stature d'un rugbyman commence à s'imposer et à m'écraser de tout son poids, je ressens chez lui des pulsions malsaines. Je veux crier, mais comme d'habitude, il ne s'échappe qu'un maigre filet de voix que personne n' entend. Mon copain regarde la scène et ne pense même pas à m'aider, il reste assis sur sa chaise, qui d'ailleurs semble s'éloigner peu à peu. Alors je me bat comme je peux avec mes poings, je lui arrache une touffe de cheveux et le cogne aussi fort que je peux. Mais mes gestes sont lents, et il ne semble ne pas remarquer la douleur.

dimanche 6 novembre 2011

A la poursuite de K.


On s'est encore disputé avec K. et il s'enfuit. Je tente de le retrouver par tous les moyens pour le supplier de revenir. Je cours pieds nus sur un chemin jonchés de morceaux de verres de bouteilles. Même pas mal, mais ça me ralenti. Au bout du chemin, je ne le trouve pas et je décide de revenir sur mes pas.
Je me retrouve dans un labyrinthe sombre où les obstacles se font de plus en plus fréquents et de plus en plus durs. En plus je sens que je suis poursuivie par des types qui font des bruits de gargouillis vraiment trop bizarres (genre cris de cochons mélangés à des gargouillis gastriques). Ces bruits se rapprochent de plus en plus, je les entends juste, mais je ne vois pas qui ils sont.

dimanche 26 juin 2011

Hantises

1) Je fais l'amour avec K. dans sa douche. Le coin douche est grand et lugubre, on dirait une douche de prison. Derrière la porte se trouve la cuisine et j'entends ses colocs. Nous sommes chez mon arrière-grand-mère dans le Nord.
K. arrête brutalement. Il ne me parle plus. Il s'en va. Je suis très énervée. Je sors et me retrouve dans une fête énorme dans plusieurs hangars. A un moment, je m'assois pour regarder une projection d'un concert philharmonique. Je vois K. au loin assis avec son pote E. Je décide d'ignorer un temps. Mais l'envie est plus forte. Mais au moment ou j'arrive à leur table, ils sont déjà partis. Je le cherche parmi les milliers de gens à la fête et il fait nuit. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

2) Je suis chez ma copine Ka. Elle m'annonce qu'elle ne veut plus être ma copine, que je l'ai trahi pour une histoire absurde de train. Elle me crie de prendre mes affaires et de ne plus jamais revenir.

3) Je suis sur la terrasse d'un café avec K. On fait l'amour aux yeux de tous et il finit par se décharger sur mon dos, entre mes côtes, puis il part sans rien dire et me laisse de nouveau seule.

lundi 27 décembre 2010

Le journal d'une vampirette

Je suis un vampire. Et comme le raconte les histoires de Stephanie Meyer, je doit être super belle et parfaite, je me dis que je dois plaire aux garçons.
Je m'installe dans ma salle de classe. Il y'a un autre vampire dans la classe : Une blonde qui a un second rôle dans la série The Vampire Diary, on lui donne le surnom de Blondie ou Barbie. Mais je sens aussi l'odeur d'un loup garou et je sens mes crocs qui veulent sortir. Le loup garou est aussi un second rôle de The Vampire Diary. Je me dis que je ne dois pas m'approcher de lui si je ne veux pas avoir d'altercation.

Je suis dans la maison de mon arrière-grand-mère dans le Nord à Douai. Désormais, c'est K., mon copain, et ses colocs qui y habitent. Je suis chez lui. Mais il n'est déjà plus là, il est parti. J'essaie de le joindre, pas moyen. Je vais en ville pour me changer les idées, pas moyen, je ne pense qu'à lui. Je reviens à la maison, il n'est toujours pas là et ne me donne pas de nouvelles. Le soir, je mange avec ses colocs et demande : aber wo ist K.? Ils me répondent : Keine Ahnung ! Eux-même en on aucune idée. C'est frustrant. Puis je monte à l'étage dans sa chambre et m'endors dans son lit.
Le lendemain matin, il est là, près de moi. Je suis soulagée et très en colère à la fois. Je lui demande ou il était. Il me dit qu'il était chez son grand-père. Je me mets vraiment en colère et entre dans une hystérie pas possible. Lui reste calme. Je lui crie : Pourquoi tu ne m'a pas prévenue avant ? J'étais morte 'inquiétude ! Pourquoi tu ne m'a pas donné de nouvelles? Il ne réponds pas et reste stoïque comme s'il ne m'entendais pas.
Je m'enfuis dans la rue en courant.

C'est l'anniversaire de mon père. Nous voulons le fêter dans la cour de mon ancienne école primaire.

Je suis danseuse aquatique. Pour échapper au Mal avec mes copine, nous devons sauter dans la piscine sur le côté.


jeudi 7 octobre 2010

La blonde avec le fusil de chasse

Je pars en voyage en voiture avec K.. Dans la voiture, il y a aussi une blonde avec les cheveux courts et bouclés, elle ressemble un peu à l'actrice Anne Heche. Je ne sais pas ce qu'elle fait la, mais tout ce que je sais, c'est que je ne peux pas la sentir.


Nous arrivons à la pointe de Primel en Bretagne. Nous sommes au milieu de nulle-part entourés par la mer menaçante. Il fait beau, le ciel est bleu. Je me mets à courir avec K. Je sent le danger arriver. En effet, la blonde à un fusil et veut tuer K. C'est alors une course éffrénée qui commence entre nous et la blonde. Le décor est splendide. La situation est angoissante. Nous nous faisons traqué comme des bêtes. Et puis il arrive le moment, où les proies se font prendre par surprise. La blonde met son fusil en joue et tire une balle sur K. Il est mort. je m'effondre.

Je suis chez les parents de K., toujours effondrée et en larmes. Je le cherche vainement dans toutes les pièces de la maison, même si je sais qu'il est mort et que je ne pourrais plus jamais le revoir. Je rentre dans la chambre en bois de ses parents qui lisent tranquillement dans leur lit, le lit de K., leur fils, se trouve dans la même pièce. Et.... Le miracle s'accompli, K. n'est pas mort, il lit un livre simplement dans son lit. Je suis trop soulagée. Mais lorsque je commence à lui parler, il m'ignore complètement comme si je n'étais pas là. Sa mère vient l'embrasser pour lui souhaiter bonne nuit, elle m'embrasse aussi par la même occasion, un baiser étouffant.
Etouffant de rage parce qu'il ne me remarque pas, je vais dehors et je me mets à courir aussi loin et aussi vite que je peux pour me vider la tête. Je vole comme l'oiseau. Je monte à toute allure une route en pente jusqu'à un payage et une autoroute, je ne peux pas aller plus loin et fais demi-tour; je me retrouve sur la plage, c'est le soir, et le ciel se couvre d'un manteau bleu sombre, la mer scintille et le sable est d'un joli orangé. Il y a beaucoup de gens sur la plage, des silhouettes sombres qui se promènent et flânent, le paysage est une véritable oeuvre d'art. Je cours le long de la plage et je me sens tellement bien.
J'arrive à un pub où l'ambiance à l'air bonne. Je rentre dans le pub et m'asseye parmi un groupe de jeunes que je ne connais pas. je fais leur connaissance, on rigole bien ensemble, je flirte même avec un garçon qui me prend la main et la caresse. Je jubile en me disant que peut-être K. me cherche, qu'il se fait du souci pour moi. Mes nouveaux potes décident d'aller en boîte, mais moi je préfère rentrer retrouver K.
Lorsque je rentre par une trappe en bois dans la cuisine de la maison, je me retrouve près de la table en bois. Et le père de K. est là aussi, il me regarde d'un mauvais l'oeil mauvais.

samedi 11 septembre 2010

Bonnet noir et saucisson

Je suis invitée à une fête énorme en plein après-midi, das un Hangar, non loin du Lac de Constance.
Dans le hangar, il y a foule. je ne connais personne. La première chose que je fais, c'est de me diriger vers le distributeur de cigarettes (Oui oui, en Allemagne, il y a des distributeurs de cigarettes à tous les coins de rue). Puis je m'assois à une table, seule. Je grille une cigarette après l'autre histoire de combler ma solitude au milieu de tout ce monde. Puis c'est à ce moment qu'arrive un charmant jeune homme, grand, blond, un peu timide. Il s'assoit à ma table et il m'entraîne dans une conversation passionnante. Puis j'aperçois sur la scène Alex, mon ex.
Cassure
Le blond n'a plus vraiment d'importance. Je lui dit que je m'absente un petit moment pour dire bonjour. Il me réplique: Ja aber du kommst gleich wieder oder?
- Ja
- Dann warte ich auf dich!
Alex est surpris et content de me voir. Nous avions une relation destructrice et il m'en a fait voir de toutes les couleurs lorsque nous étions ensemble, et pourtant je ne lui en veux pas. Il est à demi Italien, demi Allemand, il est brun et il a surtout un caractère difficile. Il s'est empâté avec le temps, mais ça n'enlève pas l'admiration que je lui porte. Il me dit que j'ai oublié un bonnet noir et du saucisson chez lui. Alors nous enfourchons nos vélos et partons tous les deux vers la cité U. Y'a pas à dire, je me sens bien en sa présence.
A la Cité U, il me présente son 9m² qu'il partage en coloc avec une fille. ca me parait bien petit pour une coloc à deux. Il me montre les photos de sa coloc, qui en fait ressemble surtout à un mec. Il me rend mon bonnet noir et mon bout de saucisson.
Nous repartons pour la fête en vélo. Arrivés là bas, je perds Alex dans la foule, ce qui m’attriste énormément. Je me rassois à la table. Le blond n'ont plus n'a pas eu le courage de m'attendre. Je me retrouve de nouveau seule.

Scène 2
Je marche devant mon ancien collège avec d'autres camarades de classe. Il y a un bouchon énorme dans la rue. On s'amuse à détourner les voitures. On apprend à la fin que ça a plutôt mal tourné pour une femme enceinte dans une des voitures. Ce n'était pas notre but, on voulait juste s'amuser.

Scène 3
Au réveil, une chanson de Noir Désir me trotte dans la tête: Lost

Pourras-tu le faire I'M LOST
Pourras-tu le dire I'M LOST
Tu dois tout essayer I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST

Tu dois voir plus loin I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST
Egaré en chemin I'M LOST
Tu verras le pire I'M LOST

Pour trouver le sud I'M LOST
Sans perdre le nord I'M LOST
Après les certitudes I'M LOST
Au-delà des bords I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}

Dans les yeux des femmes I'M LOST
Dans la marie-jeanne I'M LOST
Dans la techno-cité I'M LOST
Pour manipulés I'M LOST

Grand combat de chairs I'M LOST
Colline enflammée I'M LOST
Dans l'ombre ou la lumière I'M LOST
Pôle halluciné I'M LOST

Pour courir ventre à terre I'M LOST
Brouillard et fumée I'M LOST
Consommer consumer I'M LOST
Recracher de l'air I'M LOST

Dans le dérisoire I'M LOST
Dans les accessoires I'M LOST
Dans le feu des possibles I'M LOST
Au cœur de la cible I'M LOST

Dans la paranoïa I'M LOST
Dans la schizophrénia I'M LOST
Un maniacopéra I'M LOST
Pharmacopérave I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir

Encore une fois c'est la vie qui s'entête
Acharnée au-delà des images qu'on reflète
Chacal, charogne, chaman, sachem
Magie noire ou blanche inscrite à la Sacem

Des poumons d'or
Belphégor
Ici, maintenant, à la vie, à la mort
N'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors
Un jury t'attend n'injurie pas le sort

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir

Dans les corridors I'M LOST
Sur les baies vitrées I'M LOST
Des insectes écrasés I'M LOST
Qui cherchaient de l'or I'M LOST

Dans les ministères I'M LOST
Dans les monastères I'M LOST
Dans les avalanches I'M LOST
Au bout de la planche I'M LOST

Des combats d'autorité I'M LOST
Des conflits d'intérêts I'M LOST
Des types ignifugés I'M LOST
Veulent ma fusée I'M LOST

Des désenchanteurs I'M LOST
Un train à quelle heure I'M LOST
Des pirates des corsaires I'M LOST
Sans aucun repaire I'M LOST

Tu dois voir plus loin I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST
Tu dois tout essayer I'M LOST
Tu dois devenir I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}

jeudi 2 septembre 2010

Transparente

Scène 1
Je suis à Kiel et en même temps dans la cour intérieure de mon ancien lycée à Morlaix.
Il y'a un poste de télévision et des bancs pour les spectateurs. Il n'y a plus de places de libre et tout le monde se serre sur les bancs.
Aparemment c'est du foot que l'on regarde.
Je suis assise tout en bas avec trois copines avec qui je rigole.
Trois rangs plus haut, il y a mon copain K. avec son colocataire Christophe. Ils ont aussi l'air de s'amuser. Plus à droite ma mère est là aussi, seule.
Je rigole bien, mais en vérité, j'essaie de me faire remarquer par K. C'est comme si il ne remarquait pas ma présence et ça m'énerve beaucoup. Je me sens transparente et vulnérable. J'essaie de rire et de prendre part à la conversation avec mes copines, mais en vrai je n'arrive pas vraiment à suivre le fil, j'ai l'esprit ailleurs. K. devient une obsession, il faut à tout pris qu'il me remarque. Mais il semble plutôt plongé dans de grandes conversations avec Christophe. Je sers les dents de jalousie. Je grimpe quelques étages pour rejoindre ma mère et me rapprocher par la même occasion de K. Mais c'est peine perdu. Et lorsque je veux me rapprocher de lui, il part avec son coloc. Je le cherche partout des yeux sans le voir. Je suis désespérée.

Scène 2
J'habite avec Sophie (mon ancienne colocataire à Konstanz) dans une petite partie de la maison de mes grands-parents en Vendée. On se partage la chambre.
Ce soir il y a une grande fête dans la piscine. Une grande piscine qui se trouve dans le salon de mes grands-parents. Par contre c'est une soirée costumée, tout le monde a des supers costumes sauf moi. J'essaie ma robe noire gothique, mais est-qu'elle va supporter le chlore de la piscine? Je ne retrouve plus ma super perruque rouge du carnaval, et ne trouve rien d'un peu original. Bref je passe mon temps à me chercher un costume. Et je me dis qu'à ce rythme là, je ne serais jamais prête à temps. Il faut encore se maquiller... mais avec quoi?
J'observe la piscine, c'est la nuit, elle est éclairée par une lumière tamisé, et des tas de gens déguisés s'amuse dedans. C'est joli à voir toute cette farandole de couleurs criardes dans le bleu clair de l'eau.

samedi 31 juillet 2010

Hystérie

Je me rend chez mon copain K.
Tout est normal.
Il fait beau.
Nous sommes à Ploug., dans mon village.
J'ouvre la porte de son appart et tombe nez à nez avec une fille. Elle n'est pas vraiment belle, mais pas vraiment moche non plus, elle est fade, sans aucun intéret, un peu passe-partout. Mon copain surgit derrière elle et prend cette fille par la taille. Il me dit: "Ich mache jetz Schluss mit dir, ich habe keine lust mehr auf dich. Ausserdem habe ich 'ne neue Freundin"
A partir de là je perds pied, je perds le contrôle de tout, mes jambes se dérobent sous moi. Je devient rouge comme une tomate, je pleure comme une madeleine, hurle crie comme une hystérique. Il ne peux pas me faire ça à moi. Je le poursuis, je le supplie de revenir sur sa décision. Mais il ne m'entend pas, il reste calme tout sourire. J'ai beau hurler, me démener, c'est comme si il ne me voyait plus. Par contre sa nouvelle copine, elle, me voit et m'entend, elle a peur de moi et mes cris, elle pense que je suis atteinte mentalement. Je la hais. Elle n'est même pas jolie.
Mais hurlements s'accentuent, je vais au milieu de la rue en rage et je déchirent mes vêtements jusqu'à que je sois nue, là, en plein milieu du village, pour qu'il daigne enfin me remarquer et arrêter de m' ignorer.