Affichage des articles dont le libellé est Bus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bus. Afficher tous les articles

dimanche 24 avril 2011

Rêves d'école...encore

Je suis dans le bus pour aller à l'école. C'est la rentrée. Je m'endors dans le bus et arrive à son terminus. Là, il y a une école, mais ce n'est pas la mienne. J'entre dans le hall, elle est très belle et colorée. C'est une théologische Schule (école enseignant la religion).

mardi 9 novembre 2010

Je suis psychopathe et inculte

Je suis chez mes parents, aujourd'hui il y a un repas familial avec les voisins. K. est là aussi, mais il prend une douche. Il y a mes parents dehors et les parents du petit Gingi (un petit que j'ai gardé il y a deux ans en Allemagne), sa mère est brune et costaude, son père est café au lait avec une barbichette au menton. Ils sont assis à la table de jardin sous le soleil. Moi, je suis dans le salon, assis à table avec Gingi. Il doit avoir 8 ans environs, il a des grands yeux noirs, la peau mate et les cheveux noirs qui tombent grosses boucles. Nous conversons tous les deux, je ne sais plus de quoi. Tout ce que je sais, c'est qu'il s'avère super intelligent et moi super débile. Il a toujours le dernier mot, il a les bon arguments et moi je me ramasse, idiote et inculte que je suis. Ca me met en rage, une telle rage que je me mets à l'insulter. Il retourne voir ses parents, mais avant il me dit : J'vais l'dire à ma maman !
Honteuse et en colère, je refuse d'aller dehors avec les autres, ma mère essaye de me persuader, mais c'est pas la peine. Je préfère fuir la maison et prendre le bus.

Dans le bus je me retrouve à Kiel. Je suis assise à côté de la porte automatique du bus. Un grand et beau black, le crâne rasé, s'assoit à côté de moi. J'ai une cigarette au filtre blanc (ouai c'est plus classe^^) entre les doigts. Il me demande : T' aurais pas une cigarette? Je lui répond : Oh, c'est ma dernière, en lui montrant ma cigarette, mais on peut partager si tu veux ?
Il hoche la tête.
On descend tous les deux devant la gare. On entre dans un immeuble et on monte au deuxième étage. C'est sale et lugubre dans les escaliers et le couloir. Une vieille dame sort de son appartement en chemise de nuit et déambulateur. Elle m'agresse violemment, mon ami ne sait pas quoi faire pour l'empêcher de me faire du mal. Il faut que je réagisse, mais elle semble plus forte que moi et surtout elle me fait très peur. Par terre, je trouve alors un gros cable électrique qui bouge et fait des étincelles. Je prends le câble, je me précipite sur la vieille dames et je lui enfonce le câble sous sa robe de chambre dans les parties génitales. Elle hurle, tombe et se débat puis ne dit plus rien. je l'ai anéantie et je me sens super puissante. Mais aussitôt, le voisin, un jeune homme, sort de son appartement et commence à m'agresser lui-aussi. On se croirait en plein jeux vidéos. je me sers aussi du câble pour me défendre, mais chez lui, ça fait moins d'effets, on dirait qu'il ne ressent pas la douleur. je m'enfuis alors avec mon pote.
Soudain le tonnerre éclate, les éclairs menaçants zèbrent le ciel de toute part. je me retrouve en plein air sur un chemin apeurée et je me jette par terre pour essayer de ne pas provoquer la foudre. Ma copine me dit : Viens, ne restons pas là, allons nous réfugier sous les arbres! Et je lui réponds : J'ai peur de l'orage ! Non pas sous les arbres, ça attire la foudre ! Je rampe par terre, sale, trempée et apeurée.

samedi 25 septembre 2010

Les chaussons roses

Scène 1
Coucher de soleil sur la plage. Je mange au restaurant sur la terrasse d'un hôtel en face de la plage. J'y retrouve de vielles connaissances, que je n'ai pas forcément appréciées auparavant. On discute.
Quelque chose clignote dans mon sac à moins. C'est mon portable qui m'indique qu'il est l'heure de partir, si je veux pouvoir choper le bus pour rentrer chez moi. Il fait déjà nuit dehors. Une course effrénée commence alors sur la plage. La plage est bondée de jeunes gens venus faire la fête sûrement, dans la pénombre, je ne vois que leur silhouettes. Ce décor donne un peu à la plage une dimension fantastique et énigmatique. Je continue de courir, un peu embêtée tout de même, car je m'aperçois que j'ai aux pieds des gros chaussons roses en forme de lapin, ce qui m'empêche d'aller vite, surtout qu'ils me font trébucher une fois sur deux.
Je suis de nouveaux en ville, à Konstanz cette fois-ci. Je coure toujours et maintenant j'ai des tongs aux pieds, ce qui me permet de courir plus vite. Et puis c'est le black out total. Le trou noir. Je ne sais plus où je suis ni où j'habite ni quel bus prendre pour rentrer. Alors je continue de courir et d'errer dans les rues sans vraiment savoir où aller.

Scène 2
C'est l'après-midi. Il fait très beau. Je pars en vélo pour la plage habillée d'une robe en coton légère et courte. La plage est bondée, beaucoup de gens se baignent. Je m'installe dans un coin de la plage en me disant que je vais bosser mon mémoire. Mais la mer est trop tentante, j'ai trop trop envie de me baigner. Je veux enlever ma robe, mais je m'aperçois que j'ai oublié mon bikini. Je ne porte pas non-plus de culotte. Gênée je remets ma robe en place. Je n'ai même pas amené de serviette pour pouvoir m'étendre sur la plage. Alors je me pose sur un rocher pour pouvoir étudier. Celui-ci est mouillé.

Scène 3
Je suis toujours à la plage, mais dans cette version là, j'ai mes affaires avec moi. Je vais pour me déshabiller dans un vestiaire. Mais je m'aperçois vite que je suis dans les vestiaires hommes, et qu'à chaque fois qu'un homme ouvre la porte et me vois, il s'enfuit en courant.


jeudi 9 septembre 2010

Renaissance manga



Je suis avec mes copines dans les rues de Brest. Soudain je regarde l'heure et j'angoisse: dans une minute, pas une de plus, mon bus arrivera en haut de la côte. C'est le seul de la journée et le seul qui me ramènera chez moi, à 80 km d'ici. Je cours, mais c'est manifestement trop tard, car il me passe sous le nez.
Une amie me propose alors une solution a
lternative: d'aller dormir dans sa chambre étudiante à la cité u de Kergoat. Dépitée, j'accepte.
Nous sommes à 5 dans la petite chambre de 9m².
Les fille me disent au revoir et me laissent seule.
Il faut que je me change pour mettre quelque chose de mieux sur le dos. Je trouve (après un temps considérable) un top orange de soirée très près du corps (cadeau d'un ex) et un boléro blanc qui a une tâche de chocolat sur la manche droite. Mai
s je me dit que personne ne le verra. Et j'espère que je n'aurai pas trop froid avec que ça sur le dos. Lorsque je me change, il y a (évidemment) des voyeurs qui me scrutent par la fenêtre.
Soudain je me rend compte que j'ai une voiture, et que je peux bouger finalement! Je prends donc la voiture pour aller à un endroit encore
inconnu. Je m'aperçois que j'ai du mal à conduire. Parfois ma vision devient floue (notamment quand je rentre dans un rond-point) et je me mélange les pédales, ce qui fait que je fait des sacrés embardées sur la route. Mais je me dis: Tant que je ne cause pas d'accident....
J'arrive finalement à mon but. Je suis devant un grand immeuble gris. Quand je rentre à l'intérieur, il y a une foule incroyable. Beaucoup de gens font la queue. Il y a des escaliers et des escalators immenses remplis de monde. J'essaie de me faufiler entre les gens, je n'ai pas vraiment l'intention de faire la queue moi.
Puis j'arrive dans une grande salle lumineuse avec des casiers de toutes les couleurs. Il n'a presque personne. Je remarque une petite fille qui joue avec un mini-chien en ballon de baudruche.
Elle est asiatique, elle a de bonnes joue et des cheveux noirs en baguettes qui lui tombent sur les yeux,elle ressemble à Chihiro. C'est la que ma vision se met en vision dessin animés. La petite fille devient un manga. Elle s'en va. je la suis pas à pas. Elle me mène jusqu'à une salle d'opération. Sa mère, une très belle jeune femme, est étendue sur un lit d'opération, elle est endormie. La petite fille veut retourner dans le ventre de sa maman. Alors elle se met à la hauteur du visage de sa mère et disparait en elle. On a l'impression qu'elle se fait scanner. Le transfert est assez flou. Mais l'opération ne marche apparemment pas puisque la tête de la petite fille ressort triste de l'autre côté, entre les jambes de la maman.

mardi 7 septembre 2010

Bus fantôme

Scène 1
Je vais à l'arrêt de bus. Aujourd'hui c'est la rentrée pour les lycées et collèges. Je suis au lycée.
Autour de l'arrêt de bus, il y a pleins de jeunes qui attendent aussi le bus. Certains sont venus en scooter. Je vais m'assoir à l'ombre dans l'arrêt de bus. Là, il y'a une toute jeune fille qui fait son entrée au collège, une petite blonde, menue avec un visage d'enfant. Tout de suite, le courant passe entre nous, nous devenons amies. En attendant le car qui passe vers 7h, elle pose sa tête sur mon épaule et s'endort. Je m'assoupis moi aussi. Quand je me réveille en sursaut, il n'y a plus personne dehors... Merde nous avons sans-doute manqué le bus! Et la je vois un car s'arrêter devant nous. Le car ressemble à celui de d'habitude, sauf le chauffeur qui me parait étranger. C'est un petit homme replet avec une moustache à la bavaroise. Dans le car, il n'y a pas âme qui vive. Je ne me méfie pas et m'installe au milieu du bus avec la jeune fille. Nous ne prenons pas le chemin habituel pour aller au lycée, c'est étrange. Je me dis que vais être très en retard.
Nous sommes chez le chauffeur en question, dans son appartement situé dans un village breton dont le nom qui m'échappe commence en Plou-.
La jeune fille dort tranquillement dans une chambre d'ami. Je demande au chauffeur: Dites-moi, vous passez bien par le lycée à Morlaix?
-Non
-Et vous passez par Morlaix?
-Non
-Mais vous allez ou?
-A Paris.
Et la je ne sais plus vraiment quoi faire, non, je ne peux pas arriver en retard au lycée! Je suis coincée et j'angoisse car je ne trouve pas de solution...
De plus le chauffeur est un pervers qui commence à me faire des avances. Mais moi je pense juste: Je vais être en retard....

Scène 2
Je suis dans une salle de classe dans mon ancien collège et enseigne le français en compagnie d'une autre prof de français à mes élèves de 6ème allemands. Tout se passe à merveille, et je trouve que les enfant se débrouillent vachement bien pour des débutants.