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samedi 28 janvier 2012

Arme de prédilection : l'arme blanche


1. Je suis dans un film qui ressemble étrangement au début de "From Dusk Till Dawn", disons pour l'atmosphère angoissante et l'odeur du sang. Je suis prisonnière avec une autre fille aux allures de prostituée dans une chambre d'hôtel miteuse. Nos deux kidnappeurs reviennent, l'un deux ressemble à Tarantino. En tout cas, ils ont l'air de deux psychopathes complètement allumés. J'ai un gros couteau de boucher dans la main que je garde derrière pour l'effet de surprise. L'un des deux types, le plus costaud, me prends par la taille. Je hurle et lui enfonce le couteau dans le crâne bien profond. Il commence à me secouer comme un prunier. Alors je commence à couper des rondelles de son cerveau (il n'y a pas d'effusion de sang, mas c'est un peu dégueu quand même). Le type ne semble même pas ressentir la douleur et me secoue toujours plus fort.

2. Je suis dans ma chambre chez mes parents. Il y a une blonde à forte poitrine avec un mini top qui représente le drapeau de l'Angleterre. Je suis assise à califourchon sur elle et lui enfonce des coups de couteau de cuisine entre ses seins. La fille semble faire une crise d'épilepsie.

3. Je suis à une fête avec mon copain où je ne connais personne. Il est assis a un bout de la pièce et moi à l'autre. Je ne sas plus pourquoi, je fais de la gym. Un gars, la bouille enfantine et la stature d'un rugbyman commence à s'imposer et à m'écraser de tout son poids, je ressens chez lui des pulsions malsaines. Je veux crier, mais comme d'habitude, il ne s'échappe qu'un maigre filet de voix que personne n' entend. Mon copain regarde la scène et ne pense même pas à m'aider, il reste assis sur sa chaise, qui d'ailleurs semble s'éloigner peu à peu. Alors je me bat comme je peux avec mes poings, je lui arrache une touffe de cheveux et le cogne aussi fort que je peux. Mais mes gestes sont lents, et il ne semble ne pas remarquer la douleur.

dimanche 11 septembre 2011

Dans la peau d'une panthère noire

Je suis dans les bras de mon chéri et me laisse aller à rêvasser tout en essayant de ne pas m'endormir trop profondément. Au bout d'un moment, je me sens toute légère, je continue à laisser aller. Je me retrouve dans un vortex noir géant et je vois des petits fantômes électriques.
Je me retrouve debout dans ma chambre dans le noir onirique. Je me baisse et touche le décor : là, la moquette, ici la chaise. Je suis dans ma chambre chez mes parents. Ca y'est je la voit nettement. Ma chambre est en bordel (faut pas changer les bonnes habitudes^^). je m'assois sur le sol et prend mon ordinateur portable. je chat deux seconde avec quelqu'un, mais les mots ne veulent rien dire.
Alors je décide de me défenestrer et j'ouvre la fenêtre en grand. je fais le saut de l'ange. J'attéris à 10 cm du sol. Dans mon jardin il y a un lion. Et devant l'entrée une panthère noire !!! Je plonge dans le corps de la panthère (au début, j'ai du mal, ma tête ne veut pas rentrer dans son corps). une fois dans le corps de la panthère noire, je me mets à courir dans mon quartier. C'est très grisant. Je sens l'asphalte sous mes grosses pattes poilues. J'ai un souffle rauque quand je cours (à ce moment là, je suis en train de me demander si je ne ronfle pas dans la réalité). Mon seul problème : je n'arrive pas à aller vite, même en y mettant toutes mes forces.

vendredi 24 juin 2011

Avalée par mon matelas


1) Je suis dans mon lit et je me crois réveillée. Soudain je sens le matelas bouger légèrement sur un côté, il fait comme un petit clapot, je trouve ça vraiment bizarre. Le clapot s'intensifie de plus en plus et mon matelas commence à s'enrouler sur lui-même pour me happer, pour me dévorer. Je n'arrive plus à en sortir malgré mes efforts. C'est cauchemardesque. Et c'est la que je me dis : mais merde, ça ne pourrait pas arriver dans la réalité, c'est que je suis dans un rêve !!!
Du coup, je ne panique plus, et j'essaie de sortir du matelas tout en douceur. Au début ça ne marche pas trop, mais j'arrive tout de même à me traîner avec le matelas collé à moi jusqu'à la fenêtre pour m'échapper. Là, le matelas abandonne la partie, il retombe sur le sol de la chambre sombre. Je veux partir par la fenêtre, mais elle se remplit de plus en plus de petits éléments, de petits ornements, ce qui m'empêche de la traverser. Décidément mon inconscient n'est pas du tout coopératif...
Alors j'ouvre la fenêtre en grand et fait le saut de l'ange. Je me retrouve à planer sous la neige dans un parc près d'une rue dans la nuit. Le blanc immaculé de la neige est magnifique. Je regarde sans me lasser les tourbillons de neiges, les arbres et les voitures enneigées, c'est tout simplement magnifique...

2) L. une amie allemande avec qui je n'ai plus de contact IRL me téléphone. Ma mère me dit : C'est L. S. au téléphone ! Je suis étonnée qu'elle m'appelle, peut-être revient-elle en Bretagne pour les vacances ?



dimanche 5 juin 2011

Des roses blanches

Je me réveille chez K. dans son lit. Il dort paisiblement à côté de moi. La chambre est lumineuse et blanche. Même les draps sont d'un blanc immaculé. Entre moi et K, des roses blanches...

Symbole de la rose blanche : La rose blanche représente la pureté, la virginité, l'innocence, l'amour courtois, le silence et l'intérêt. (http://www.annuaire-fleuristes.com/articles/symbolique-fleurs.php)

Titre : Depardieu, cette monstruosité



Vert = PS
Marron = OBE
Bleu = RL
Heure : 5h
Technique : Autosuggestion et WBTB
Objectif : Faire apparaître quelque chose qui me fait peur (quête)


Je suis en PS. J'augmente mes acouphènes qui sont très aigues (ça permet de faciliter la sortie de corps et de contrôler la durée de la PS). J'essaie de me couler dans le lit mais ça ne marche pas. Je peux voir mes bras oniriques (c'est la première fois!) sous forme d'ombres noires entourées de lumière.
Alors je tourne sur moi même et me retrouve à quatre pattes sur le plancher. Je me retrouve un instant dans le noir onirique et aperçois des sortes d'étincelles rouges.


Puis le décor de ma chambre se forme, conforme à la réalité. Je vois un tube de vernis à ongles bleu flashi (c'est le nom de ce vernis), et là j'a une idée complètement tordue : Je me déshabille complètement et déverse la couleur bleue sur mon corps. Le bleu est très intense et la sensation sur mon corps est froide et agréable Smiley

Mais passons aux choses sérieuses : la quête.
Dos au miroir, je demande tout fort et plusieurs fois à mon rêve : MONTRE-MOI MA PLUS GRANDE PEUR. (j'ai dû penser au RL de PAT32 avec le miroir)
Je me retourne face au miroir. Tout d'abord je vois dans le reflet un jeune homme blond grand et fin avec des lunettes. Je repose ma question. Il se transforme ensuite en une petite femme africaine avec des cornrows et un chemisier couleur Isabelle. Je rere pose ma question : Elle se transforme ensuite en Gérard Depardieu Shocked
Je suis vraiment déçue Grin je pensais à quelque chose de plus horrifiant (quoique sur cette photo, il est assez terrifiant Shockedhttp://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/gerard-depardieu-fracasse-une-voiture-en-plein-paris-333817). Gérard est très malheureux, il n'arrête pas de se plaindre en plus !

Je décide alors de traverser le miroir. Il est translucide comme de l'eau. Je me retrouve de l'autre côté du miroir et Gérard se retrouve dans ma chambre, on a fait un échange. Je suis dans une pièce vide et très sombre avec une petite fenêtre et du parquet.

dimanche 22 mai 2011

Souvenirs souvenirs.... (WILD par visualisation)


Bleu = RL (WILD par visu)
heure : 4h50


Je me recouche sur le dos et fixe le plafond blanc de ma chambre. Je fais de l'autosuggestion : si je fais un rêve lucide, alors je vais demander au rêve : Montre moi quelque chose d'important et Montre moi un souvenir. Je laisse ensuite aller mes pensées. Je vois apparaître les phosphènes au plafond de ma chambres, ces phosphènes prennent ensuite la forme de poissons rouges (tout d'abord c'est juste des contours brillants de poissons rouges, et ensuite c'est comme si c'était des vrais poissons). Les poissons rouges sortent de mon plafond et virevoltent dans ma chambre, c'est trop fun !!!!! J'adore les Wilds visu!!!!!


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*Trou*

Je suis dans une pièce aux murs rouge pourpres. Je dis : ''Lucidité x 1000. Ca marche, tout deviens encore plus précis et les couleurs encore plus violentes. je fouille le décor, mais ça m'ennuie très vite...
Puis je demande à mon rêve : Montre-moi quelque chose d'important ! Alors je vois apparaître un tout petit petit message sur le mur, je m'approche pour le lire, mais toutes les lettres s'entremêlent et j'ai l'impression que c'est écrit en anglais, en allemand, français et en n'importe quoi. Le seul mot dont je me souviens est ''Welt'', qui signifie ''Monde''. Je redemande au rêve de me montrer quelque chose d'important. Rebelotte, encore un tout petit message au mur qui ne veut rien dire.

Lassée, je frotte mes mains pour stabiliser le rêve et je demande alors au rêve : Montre moi un souvenir !
Devant moi, il ya un écran blanc et un rétroprojecteur qui projette un film de mon enfance. je m'assois et regarde le petit film. Dans ce film, je suis un petit garçon blond, insouscient et heureux, il court partout dans le jardin, il fait du tobbogan, il rit à gorge déployée, il fait des grimaces et tire la langue. C'est comme un vieux film, les couleurs sont passées, et les images ne sont pas fluides, comme si ça venait d'une autre époque, une époque lointaine et plus belle, qui n'existe plus maintenant. Comme si j'avais désormais perdu toute cette insouscience et cette joie de vivre. Ce sentiment était très étrange...

*Trou*

Je tombe dans un RN affreux ou un vieux dégueulasse tente de m'embrasser et j'en fait toute une scène (bref pas intéressant !)

mardi 10 mai 2011

Le jardin merveilleux

Noir = RN
Vert = PS
Bleu = RL (DILD)
OBE = Marron
Heure : 3h30
Position : sur le côté avec K. dans mes bras

Je suis dans un vieux train avec K. K. vient de s'acheter une boite de conserve d'épinards et il m'en parle tout le temps avec enthousiasme. Moi, je me sens très mal à l'aise et observée. On s'est fait agressé il y a quelques jours et j'ai l'impression qu'on nous poursuit (Faux souvenir...), bref grosse paranoïa.
Dans le wagon, un jeune asiatique me regarde intensément, ça ne fait qu'accroître mon malaise. Soudain il se lève et brandit une petite massue verte en plastique, avec laquelle il me bloque la main contre la vitre du train. je commence à m'énerver sérieux, K. continue de parler d'épinards comme si de rien n'était.
Je hurle à l'asiatique :
Qu'est ce que tu m'veux à la fin Huh???
Et il me dit d'une voix pleine de sagesse (comme Morpheus quand il annonce la terrible vérité sur la matrice à Neo):

Tu n'es pas dans la réalité mais dans un rêve.

Je n'en crois pas mes oreilles et pourtant je vérifie directement en faisant le TR du nez bouché : Positif.... Je suis bien dans un rêve....

C'est bien la première fois qu'un PR me l'annonce directement !

Je tombe en PS. J'essaie de me concentrer sur les hallu auditives, mais finallement ça m'ennuie, alors je roule sur le côté pour sortir de mon corps.

Cette fois : très bonne lucidité. Je suis dans mon ancienne chambre IRL chez mes parents (c'est un grand grenier en lambris, très froid l'hiver, que je croyais hanté car c'est dans cette chambre que j'ai fait le plus de PS terrifiantes). Je me dirige directement vers la fenêtre. De loin, j'y vois ma petite crique bretonne, toujours la même. Mais plus je m'approche plus j'aperçois un magnifique jardin. En regardant par la fenêtre, je la traverse, et puis je plonge dans ce jardin merveilleux. Je virevolte dans le jardin, il y a des fleurs de toutes les couleurs, l'herbe est d'un vert éblouissant et au milieu : il y a un grand arbre majestueux aux épines argentées qui virevoltent lentement, comme si le temps s'était arrêté. Au loin, j'entends les oiseaux chanter. C'est un décor idyllique.



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Je décide ensuite de m'envoler toujours plus haut et je m'imagine des petits réacteurs sous mes chaussures. Ca marche, sauf que se sont des triangles qui me propulsent assez lentement vers le haut.
Je tombe vite dans le noir onirique et me réveille.

2) Je suis en Vendée chez les grands parents. je suis séquestrée dans la chambre par des potes de mon ancien coloc Basti. Il arrachent mes vêtements et je me retrouve en petite culotte sur le lit. je veux m'échapper, mais ils me retiennent avec force. Il me font un énorme tatouage horrible sur le côté droit du bas du ventre. Le tatouage représente un tableau à deux colonnes rouge avec des chose marquées dedans. En bas du tableau, il y a une représentation disney de Mickey et ses amis.

dimanche 17 avril 2011

Deux rêves lucides : WILD + DILD + Faux réveil - C'est la fête !

Noir = RN
Marron = OBE
Bleu = RL (WILD & DILD)

1) Je me réveille et reste éveillée pendant une heure en attendant le WILD (je me le permets, je suis en vacances Smiley.
Mes objectifs :
- sortir par la porte de la chambre (et non plus par la fenêtre) = atteint 100%
- Faire apparaître K. derrière la porte = atteint 50%
- Lui demander mon prénom onirique = non-atteint

Je tente la technique du pianotage qui ne marche pas. Mais je suis un conseil d'Un Rêve sur le fofo qui avait une technique pour dormir :
-Je m'allonge sur le dos, les bras derrière la tête.
- Puis je ramène mes gras le long du corps
- Et enfin je me tourne sur le côté.


Au bout d'un moment, je me sens partir, mais ma conscience reste éveillée. Je vois mes mains oniriques en train de se laver les mains sous l'eau d'un lavabo. Je remarque bien que d'un côté je me lave les mains oniriques et de l'autre mon corps physique est allongé dans mon lit. (est-ce ça qu'on appelle un WILD visu ?)
Je fais alors le TR du nez bouché : positif Smiley

Je tente alors une sortie de corps en roulant sur le côté (c'est encore ce qui marche le mieux, et cette fois pas de signe de PS Smiley Je me met debout tant bien que mal.


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La première chose que je fais, c'est me précipiter vers la porte de cette nouvelle chambre inconnue, sans vraiment en regarder le décor. Derrière la porte, K. est là ! Mais on dirait plutôt son hologramme ou son fantôme, car il est assez flou et disparait parfois, j'ai beaucoup de mal à le visualiser. Nous sommes à l'étage en face d'un escalier en bois, le sol est en parquet, comme toujours dans mes rêves de maison. Il fait sombre.
J'essaie d'embrasser K., mais je n'ai aucune sensation, j'ai l'impression d'embrasser un fantôme. Lassée je finis par crier comme une excitée du bocal à K. et à mon rêve :

MON NOM, C'EST QUOI ? MON NOM, C'EST QUOI ?

Personne ne répond.
Le rêve s'efface. je me réveille.

2) Je suis en boîte et je peins des chaises en blanc. Dans cette discothèque aux lumières lazer de toutes les couleurs, il y a tous les gens que je déteste et qui m'ont mené la vie dure autrefois.
Je ne sais pas pourquoi, mais je remarque que je suis dans un rêve (mais le niveau de lucidité est très très bas). Je décide alors de me venger de ces gens en contrôlant mentalement le système des portes de la discothèque pour qu'elles ne s'ouvrent plus pour qu'ils restent coincés dans la discothèque à vie. Soudain, je vois Katrin, une copine à moi que je j'adore, elle voudrait sortir alors je n'ouvre les portes que pour elle, parce qu'elle je l'aime bien.

3) Je fais un faux-réveil ou je perds ma lucidité. Je suis toujours dans une soirée, aux bords du lac de Constance. Je suis allongée sur une serviette avec un carnet spirale et un crayon. Je veux y écrire mes rêves précédents pour ne pas les oublier. Mais très vite, je me perds dans le rêve et le journal des rêves devient un journal intime où j'écris mes déboires amoureux avec un certain Stiffler (le gars le plus populaire de la fac, le nom me fait penser aux films style American Pie), le genre bronzé, musclé, les cheveux courts et la chaîne en or (pas du tout mon style IRL), malheureusement il a déjà une copine qui est canon. Mais mon coeur est aussi partagé avec ce garçon mystérieux nommé Tobby (de la série Pretty Little Liars), il est un peu inaccessible.
J'arrive à la fin de mon cahier spirale. Je feuillette longuement ce qu'il contient. Des dessins et autocollants sans aucun sens. Parfois les pages sont blanches, parfois noires, parfois il y a des écrits. Ce cahier représente toute ma vie.

mardi 5 avril 2011

Découverte de mon univers onirique

Je suis couchée sur le dos et je me crois dans mon ancienne chambre. Je suis en PS, mais elle n'est pas violente. J'essaie de sortir de mon corps onirique, au début, mes membres sont très lourds et je n'arrive pas vraiment à les bouger. Puis je commence à tournebouler sur moi même pour me retrouver sur le côté du lit. Je dois tout de même m'y reprendre à plusieurs fois avant de pouvoir vraiment m'éloigner du lit.
Une fois sur pied, je cours dans la chambre toute joyeuse en sautillant comme une petite fille, car j'ai réussi ma sortie de corps Grin Par contre, je retombe très souvent dans le noir onirique et j'ai beaucoup de mal à visualiser ma chambre (c'est sûrement dû au fait que je viens de déménager et que je n'ai pas encore mes repères dans ma nouvelle chambre.) J'essaie de m'imaginer mon ancienne chambre mais ça ne marche pas très bien. Je demande que K., mon copain soit là, mais il ne vient pas.
De nouveau, je retombe dans mon corps, mas je remarque que je peux encore bouger mes bras oniriques alors je retente la sortie de corps, et ça marche. Je décide alors d'appeler un Protecteur : Je demande un protecteur !
Je sens une main qui m'entraîne vers le haut. Je vais très très vite. Arrivée à une certaine hauteur, je stoppe et regarde le paysage, c'est magnifique ! En bas, il y a la mer bleue nuit qui scintille et un énorme bateau égyptien en or. Dans le ciel, il y a le chien Falkor de l'Histoire sans fin, mais son pelage est rouge (c'est ptet son jumeau^^)


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Je vais encore plus haut, je fais un looping autour d'une planète (t'en qu'à faire) et puis je me retrouve dans le noir onirique. J'essaie de voir mon protecteur, mais je ne vois qu'une forme noire et toute petite^^.

Je me retrouve une nouvelle fois dans ma chambre.je suis toujours à moitié dans le noir onirique. Je me frotte les mains pour stabiliser le rêve. C'est bizarre, je n'arrive pas à me frotter les mains très vite et elles commencent rapidement à chauffer. Je me touche le visage, les yeux, les cheveux. C'est très réaliste. Je fais 4 fois le TR du nez bouché et je trouve ça très amusant de pouvoir respirer Cheesy (Je n'avais jamais fait de TR avant dans mes rêves!). Je tire sur le bout de mon nez comme si je voulais arracher ma peau et enlève une fine pellicule de peau. Je me re-frotte les mains. Je décide alors de sauter en l'air et de traverser le plancher pour me retrouver dans l'appart d'en dessous. Ca marche très bien et je me retrouve pile dans un canapé pour rendre le thé avec mon amie T.

Je me réveille tout doucement et en forme Smiley

dimanche 20 mars 2011

Observation de ma chambre onirique



Je suis poursuivi avec des réfugiés par un conducteur fou. Pour le semer, nous avons pris un sentier côtier en parallèle de la route. Nous nous retrouvons dans une petite crique avec une petite plage sous les pins. Il fait beau, alors on se baigne.
Réveil de 10 secondes. Je reste dans la même position (sur le ventre), sans bouger. Je ferme les yeux.

Je suis directement en PS, je suis paralysée et je n'ai presque pas d'hallu. Comme d'habitude, je cherche à sortir de mon corps et c'est difficile, je sens juste ma tête onirique qui part vers le haut. Cette fois-ci, je ne demande pas un protecteur (après les essais foireux de ces derniers temps), mais je m'imagine une corde imaginaire. Je monte à cette corde et arrive finalement à m'extirper tranquillement de mon corps.

Je me retrouve tout d'abord dans le noir, il faut le temps que le décore onirique se dessine.
Je suis dans une chambre inconnue rectangulaire (en IRL, je me trouve aussi dans une chambre où je n'ai jamais dormi). K. dors dans le lit dans le coin gauche de la chambre. Je décide alors de fouiller la chambre, elle est sombre et presque vide. Le sol est recouvert de parquet. Il n'y a pas grand chose : juste deux grandes fenêtres et ma commode entre les deux.

Je regarde tout d'abord par le fenêtre. Je vois le petit port de T. en Bretagne avec sa crêperie, sa petite plage et son petit port de pêche. Le ciel est bleu/gris sombre, c'est la nuit. La mer bleue nuit scintille. Il y a des gros nuages dans le ciel et l'un des nuages est vert en forme de coeur.

Je continue ma visite avec : la commode. J'ouvre le premier tiroir et j'y trouve un haut marron avec un col en V plié, je le prend puis le repose à sa place. Sur la commode, il y a un livre rouge (la couverture me rappelle la couverture rouge du livre que je lis en ce moment : La p..... respectueuse de Sartre). Le titre de ce livre s'intitule : Les poissons et la pêche.Je prends une page au hasard et essaie de lire. Dès que je cligne des yeux, le texte change, c'est à en devenir fou ! je referme le livre et même le titre à changé.

Entre temps, j'ai une pensée délirante : Et si K. se réveille, là, maintenant, va-t-il croire qu'il y a un fantôme dans la pièce qui bouge les objet ?

Je reporte mon attention sur mon appareil photo rouge numérique posé à côté du livre et entreprends de regarder les photos qui y sont en mémoire. Je fais défiler 2 photos. Elles représentent une petite crique (celle de mon premier RN, comme si c'était un souvenir) avec une plage et à l'arrière plan, un coucher de soleil, elles ont un air de vacances.. L'eau turquoise est très claire. Sur l'une des photos, il y a K. dans l'eau jusqu'à la poitrine, le sourire aux lèvres et le regard fixé vers l'objectif. Sur la deuxième photo, il y a mes cousins de dos qui se tiennent par la main et regardent le coucher de soleil.

Pour finir, je me dirige vers la dernière fenêtre et je décide de me défenestrer, car j'ai bien envie de survoler la mer. Je saute à travers la fenêtre. J'ai été bien trop téméraire.... car je me retrouve dans le noir complet, puis de nouveau dans ma chambre onirique (5 secondes)
et je me réveille.

jeudi 10 mars 2011

Les pièces jaunes

Sur le sol de ma chambre je retrouve, bien cachées, un tas de pièces jaunes : 10, 20 et 50 cent. Uhu!! Jsuis riche !

Je suis dans une sorte de grotte dans les passages secrets d'un château avec deux déesses endormie. Nous sommes au Moyen-Âge. Je fais office de gardien de sécurité en robe de chambre. Mais j'avoue, j'ai un peu peur des inconnus qui passent ici et là.

mardi 8 mars 2011

La merde collée au doigt et comment mettre Johnny Depp dans son lit

3h00 AM
Autosuggestion (comme la nuit dernière) : Si jamais je fais une paralysie du sommeil, je demanderai un protecteur
S'ensuit une mini paralysie du sommeil, puis un mini rêve lucide suivit d'un rêve normal.
1 Je suis paralysée. Je suis dans ma chambre, mais ce n'est pas ma chambre en Allemagne, mais celle de chez mes parents. Je suis lucide, mais mon niveau de lucidité est assez bas.. Comme je sais que je suis lucide, je décide de sauter à travers la fenêtre. Ce que je fais. Je cours sur la route pour arriver jusqu'à une grande maison en verre. Par le même moyen, je passe à travers la vitre. Et tout le temps je répète : Je demande un protecteur ! Mais personne ne vient et je suis trop déçue.
Arrivée dans la maison, je perds ma lucidité.
Et je ne sais pas par quel moyen, je me retrouve dans un grand lit, en jupe sexy et collants noirs, les jambes entortillées autour du corps nu de Johnny Depp (et ouai !). Il a les cheveux mi-longs et des petites lunettes rondes comme dans son film : ''The Tourist''.
Je me détache du lui et vais dans la cuisine ou je rencontre Angelina Jolie (rien que ça^^), tout aussi sexy avec ses longues jambes perchées sur talons hauts. Et là, je sais ce que les deux veulent de moi, ils veulent faire un truc à trois ! Trop dégoûtée, je m'enfuis et ma seule excuse pour partir est : désolée, mais j'ai mes règles aujourd'hui !

2 Je pars en vacances avec K. Arrivés à un payage, on se fait contrôler.
le contrôleur regarde mon index droit et me demande : C'est quoi ça ?
Je regarde mon doigt, une espèce de merde est collée sur mon doigt, elle a une forme de mini-grenouille. J'essaie de l'enlever, mais elle a l'air incrustée sur mon doigt.
Le contrôleur dit alors : Pour raison d'hygiène, nous allons devoir vous demander de sortir du véhicule.
Je me retrouve dans une sorte d'arrière cour ou deux femmes concierges d'un certain âge doivent me soigner. Pendant que l'une m'attire vers un cagibi, l'autre met sa tête sous ma robe entre mes jambes. Alors je me dis : Putain, mais c'est quoi ce bordel ! En fait, les deux vieilles dames veulent m'attirer dans le cagibi pour faire des trucs dégueulasses avec moi.... je m'enfuis en courant vers le payage. K. ne m'a pas attendu :( Et en plus j'ai perdu mes affaires, ce qui fait que je ne peux pas le joindre.
Je pars le rejoindre et monte dans un avion aux allures de vaisseau spatial : blanc, stérile, robotique, high tech, rond. Et là je retrouve mon téléphone portable. Super je vais pouvoir appeler K. pour lui dire où je suis ! Mais l'appareil va bientôt décoller et mes voisins de sièges me conseillent d'éteindre mon portable si je ne veux pas faire capoter le vol à cause des interférences.

vendredi 4 mars 2011

Tatouage Hellboy et vacances dans le Vercors



1 Je suis chez une connaissance, elle s'appelle Aude. Elle est en train de se faire tatouer le dos et j'assiste à l'opération. Le tatoueur fait ça très vite, il ne le fait pas à l'aiguille mais avec des grands décalcomanies (???). A la fin, ça lui prend tout le dos.
je demande à Aude : Mais tu voulais vraiment tatou
er tout ton dos ?
Elle : Mais oui t'inquiète.
Je vois enfin le motif du tatouage : c'est le démon Hellboy (du film Hellboy^^). Je n'ose pas le dire à Aude, mais le tatouage est vraiment horrible.... Une sorte de grande masse rouge bordeaux en mosaïque et plus haut la petite tête de Hellboy.... Espérons que le tatouage n'est pas permanent...

2 Je suis dans le Vercors en vacances avec ma famille.
Je suis dans la salle de télévision et regarde un bon western.
Puis je me décide de retrouver ma famille dehors. Dehors, il fait chaud, il fait bon, le paysage de montagnes vertes est magnifique. Je les retrouve sur l'herbe verte en train de faire bronzette dans des transats. Ca me donne vraiment envie, alors je leur dit que je vais chercher mon bikini. Sur la route qui mène à ma chambre, je réfléchi quel bikini je vais bien pouvoir porter : Le bleu à fleurs marron ou le noir et gris cendré ? (question très existentielle^^)
Arrivée devant les portes des chambres, je ne sais plus quel numéro est la mienne. J'ai deux clés, l'une pour la salle télé et l'autre pour la chambre. Je rentre vite fait dans le saloon, c'est très animé là dedans et je ressors aussitôt. Je vois que la nuit commence à tomber, trop tard pour la bronzette, me dis-je avec tristesse.
Puis j'ai la bonne idée de regarder sur les clés, le numéro des chambres y est indiqué : 23, c'est ma chambre, youhou !
Je me demande alors comment font mes parents pour nous, mon frère ma soeur et moi, payer une chambre individuelle. Ca doit leur revenir à cher ! (ce rêve est pleins de réflexions oubliées après 5 min^^)
Quand j'arrive devant la numéro 23, ma mère m'y attend et me demande de prendre quelque chose dans la voiture. La clio verte de ma mère est collée à la porsche rouge de mon père et j'ai vraiment peur d'abîmer la porsche. (Mon père va me tuer, pensais-je). Ma mère finit par bouger la clio un peu plus loin.
J'observe le paysage montagneux, c'est vraiment majestueux. Alors je me souviens d'un autre rêve dans mon rêve. Comme si c'était un souvenir, je repense à la fois où j'ai gravis les montagne et que je me suis retrouvée dans une zone aride et blanche où des gaz toxiques sortaient de terre.

jeudi 24 février 2011

Deuxième sortie de corps (Paralysie du sommeil + rêve lucide)

Nuit blanche. Impossible de dormir. Peur de perdre le contrôle. Angoisses. Pas envie de ''tourner de l'oeil''. Peur de la nuit.
Mais comme je dois aller bosser tôt le matin, je décide de baisser ma vigilance, 5 minutes seulement. J'aurais bien voulu m'endormir normalement. Mais non, déjà la paralysie du sommeil me prend dans ses bras. Le volume des acouphènes est très fort.
Je décide de faire une sortie de corps. Je tourneboule sur moi même et cette fois je (mon corps onirique) me retrouve debout. Je vois ma chambre telle qu'elle est, la seule différence c'est qu'elle est très claire et elle est rangée^^. j'ai du mal à tenir sur mes jambes. mes jambes sont très longues et elles forment un arc qui balancent d'avant en arrière. Je n'arrive pas trouver d'équilibre, soit je tombe en avant, soit je tombe en arrière.
Je ramasse une plaquette de mes pilules (contraceptives) par terre et regarde avec attention les points de couleurs que forment les pilules. Je regarde ailleurs, puis de nouveau la plaquette, certaines pilules on disparu, je répète ce geste jusqu'à que toutes les pilules aient disparu. Et c'est là que je me dit : Ce n'est pas normal, je suis dans un rêve !
Je tombe en avant et m'affale sur le parquet en bois. Une force me propulse à très grande vitesse sur toute la longueur de la pièce. Malheureusement, je n'arrive pas à décoller du sol et le parquet érafle ma joue droite méchamment. Je ressens une vive douleur, comme si c'était réel.
J'approche du mur de plus en plus vite et j'ai un peu peur de me le prendre en pleine face, alors j'essaie de décoller du sol en bougeant mes pieds.
Le mouvement de pied me sort de cet enfer. Je me réveille. Ouf !
Je déteste faire des paralysies la nuit, c'est vraiment angoissant !
Je n'ai pas pu me rendormir par la suite....

dimanche 20 février 2011

Glandouille au Glandasse


Je suis avec ma mère dans la Drôme pour les vacances, plus exactement à côté du volcan appelé ''Le Glandasse''. Nous nous baladons dans les viols (ruelles) au charme pittoresque. Tout est verdoyant et le soleil brille. Je prends les fontaines en photo.

Je suis dans ma chambre. J'ai deux matelas dont les têtes se touchent et je me dit que, c'est bon, j'ai deux lits, donc MK peut venir me rendre visite quand il veut.

Il y'a un homme avec une valise sur le chemin sortant du bois. Son visage est figé et sa bouche forme un méchant rictus.

Je suis chez K. dans sa famille. C'est le soir, K. est sorti avec des amis et je suis au lit. Soudain, je vois les phares d'une voiture qui éclairent la pièce, j'entends des pas (des talons hauts) et je me dit que ça doit être K. qui rentre avec ses soeurs.
Je suis trop déçue, car ce n'est pas eux.
J'envoie un message à K. pour lui dire que je croyait que c'était eux qui rentraient en taxi, et tout d'un coup je me suis demandé si je n'avais pas rêvé entre temps. K me réponds que ce n'était pas eux qui étaient rentrés mais qu'ils venaient de commander un taxi.
20 minutes plus tard, ils arrivent, la scène se reproduit : les phares de la voiture dans la chambre et le bruit des talons hauts.

jeudi 17 février 2011

Arschloch !

Je suis invitée aux anniversaires du père et du grand-père de K., mon copain. (Ce qui est vrai, puisque j'y suis invitée ce week-end, mais espérons que ce rêve n'était pas une prémonition ^^).

La soirée:
Je suis à Northeim en Allemagne dans une sorte de salle de classe avec un projecteur qui retrace la vie du père de K., comme des élèves, nous sommes assis sagement sur les chaises en plastique. Je commence à m'intéresser à une petite fille toute mimi et je joue avec elle. Elle rit aux éclat. Mais sa mère intervient brusquement, la met dans la poussette et me dit avant de partir : ''Je ne veux plus que tu revois ma fille!''. Je n'ai pas le temps de dire grand chose, mais je garde en tête ma dernière image de la petite : un grand sourire qui illumine son visage de bébé. Cette image devient fixe, comme une photo en noir et blanc un peu racornie par le temps (un effet que l'on retrouve dans la série Dresden).

Fin de la soirée:
On m'a attribué une chambre avec deux hommes dans une auberge de jeunesse. le premier homme est vraiment sympa. Et quand le deuxième apparait, mon corps se glace d'effroi, impression de déjà-vu... J'ai déjà passé des nuits en auberge de jeunesse avec ce type et je sais qu'il est complètement barje et violent. Il est châtain, anguleux, il a une petite barbichette, des lunettes rondes et des bobos sur le visage. Déjà, il commence à sauter sur mon lit car il veut absolument une place en hauteur ( il s'agit de lits superposés). J'ai peur de lui et l'autre homme (le sympa) commence à prendre ma défense. Le deux hommes commencent à se taper dessus, j'en profite pour m'échapper de la chambre.

Dans la nuit :
Je me retrouve dans une pièce sombre. Il y a juste une table éclairée avec des gens en costar qui ont l'air de mafiosos. Le grand-père de K en fait parti. Je suis très en colère qu'on m'ait attribué une chambre avec des hommes. Quelques secondes avant minuit je hurle au grand-père de K. : ARSCHLOCH ! (Trou du cul !). Tout le monde me regarde avec surprise. Puis le gong de minuit retentit et tout le monde chante : Zum Geburtstag viel Glück ! (Joyeux anniversaire).
La honte m'envahit totalement.

La fête d'anniversaire s'est très bien déroulée en fin de compte ^^ Mais j'ai eu l'impression de voir l'enfant de mon rêve et le mot ''arschloch'' (trou du cul) est tout de même sorti de la bouche d'une autre petite fille allemande qui avait appris le mot en français et qui me l'a murmuré à l'oreille.


mercredi 16 février 2011

Concours de maillots mouillés

Je suis à Brest et je joue dans les égouts avec mon amie L. Je porte un deux pièces sublime à fleurs qui m'avantage vraiment beaucoup. Dans ce rêve, j'ai vraiment un corps de rêve et une poitrine hors norme^^ Je m'éclate avec L., nous sommes très proches, la manière dont nous nous touchons indique que nous sommes sûrement plus que des amies.

Après avoir bien ''batifolé'' dans les égouts, je décide de rentrer chez moi, dans ma chambre de cité U. Bon évidemment, je ne retrouve pas mes vêtements et doit me rendre à la cité U en bikini avec une serviette jaune poussin à la taille. En plus, je suis encore toute trempée.
J'arrive à la cité U. Elle est énorme, je ne sais même plus ou est la porte d'entrée et dois faire plusieurs fois le tour du bâtiment immense, tout blanc et vitré à l'architecture moderne.
Enfin, je crois reconnaitre l'entrée. Je monte quelques étages et me retrouve devant ma chambre. La porte est ouverte. Je remonte les stores, ce qui éclaire toute la chambre blanche immaculée. C'est bizarre, dans me souvenirs, j'avais l'impression que ma chambre de 9 m² était beaucoup moins grande, beaucoup moins claire et beaucoup moins blanche. C'est alors que je découvre des bijoux disséminés un peu partout dans la pièce qui ne m'appartiennent pas. Et là je panique car je découvre que je me suis trompée de chambre. D'ailleurs la propriétaire de la chambre se tient juste devant la porte en colère, c'est une quadragénaire mince, fardée, maquillée et bruschingué.
Elle me demande ce que je fais dans sa chambre, je prends peur et balbutie des paroles incompréhensibles.

dimanche 13 février 2011

Possession (2)


Rêve du 10/11/2009

Moitié réveillée.
Moitié endormie
Je suis consciente mais mon corps ne fonctionne pas, comme si mon corps et mon esprit étaient dissociés. J'entends un bourdonnement insupportable dans mes oreilles. J'ai peur.
Je veux me lever pour allumer la lumière, mais mon corps ne réagit pas, je ne peux pas crier non plus.
Pourtant, après des efforts surhumains, mon corps se lève du lit et retombe aussitôt comme un pantin désarticulé par terre. Une ''chose''/''force" invisible me soulève à quelques centimètres du sol et me fait tourner dans ma chambre, elle joue avec moi comme si je n'étais qu'un vulgaire jouet. Mon esprit est enfermé dans mon corps, je suis prisonnière et totalement impuissante contre cette chose.

Je me réveille dans mon lit en sueur, j'ai des frissons dans tout le corps et le coeur qui bat à 100 à l'heure. Mais le cauchemar n'est pas terminé, car c'est un faux réveil. Je m'enfonce peu à peu dans le matelas et les draps se resserrent, je suis complètement angoissée et effrayée, mon corps est toujours paralysé, je ne veux pas mourir étouffée .... La peur est partout, surtout dans ce noir compact nocturne.

vendredi 26 novembre 2010

(Més)Alliance avec la famille Sarkosy


Je suis chez K dans sa chambre. Nous sommes 5 dans le lit de K. De droite à gauche: Sarkosy,Carla, ma mère, mon père et moi au bout. Je suis plus petite que les autres. Nous sommes serrés en rangs d'oignons dans le lit sous la couette aux couleurs chaudes et nous regardont la télé. Mes parents semblent très proches de la famille Sarkosy et échangent des blagues que je ne comprends pas.

mercredi 22 septembre 2010

A la poursuite de K.

K. parle avec sa coloc N. dans la chambre d'amis. J'aimerais participer à leur discution, mais je n'ai pas le droit de rentrer. K. veut parler seul à seul avec N, que c'est très important. Il me dit de partir.
Blessée, je lui hurle des injures horribles en allemand, en descendant les escaliers, mais il semble m'ignorer.
Alors je rencontre A., l'autre coloc de K. sur le chemin pour le self et l'accompagne. Nous mangeons ensemble.
Après le repas, obsédée de savoir ce que fait K., je revais à la chambre d'amis. elle est entrouverte et laisse passer un petit filet de lumière. Je glisse mon oeil dans la fente de la porte. K. n'est plus là. Mais N. y est toujours avec un garçon chauve qui a des petites lunettes rondelette avec un air à la L. Ils se regardent face à face sur le lit, les yeux dans le yeux. je me dis que ce doit être le nouveau copain de N.
Je les laisse tranquille et continue de rechercher un K. introuvable