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vendredi 24 juin 2011

Avalée par mon matelas


1) Je suis dans mon lit et je me crois réveillée. Soudain je sens le matelas bouger légèrement sur un côté, il fait comme un petit clapot, je trouve ça vraiment bizarre. Le clapot s'intensifie de plus en plus et mon matelas commence à s'enrouler sur lui-même pour me happer, pour me dévorer. Je n'arrive plus à en sortir malgré mes efforts. C'est cauchemardesque. Et c'est la que je me dis : mais merde, ça ne pourrait pas arriver dans la réalité, c'est que je suis dans un rêve !!!
Du coup, je ne panique plus, et j'essaie de sortir du matelas tout en douceur. Au début ça ne marche pas trop, mais j'arrive tout de même à me traîner avec le matelas collé à moi jusqu'à la fenêtre pour m'échapper. Là, le matelas abandonne la partie, il retombe sur le sol de la chambre sombre. Je veux partir par la fenêtre, mais elle se remplit de plus en plus de petits éléments, de petits ornements, ce qui m'empêche de la traverser. Décidément mon inconscient n'est pas du tout coopératif...
Alors j'ouvre la fenêtre en grand et fait le saut de l'ange. Je me retrouve à planer sous la neige dans un parc près d'une rue dans la nuit. Le blanc immaculé de la neige est magnifique. Je regarde sans me lasser les tourbillons de neiges, les arbres et les voitures enneigées, c'est tout simplement magnifique...

2) L. une amie allemande avec qui je n'ai plus de contact IRL me téléphone. Ma mère me dit : C'est L. S. au téléphone ! Je suis étonnée qu'elle m'appelle, peut-être revient-elle en Bretagne pour les vacances ?



dimanche 20 février 2011

Dialogue avec un cauchemar

Rêve datant de 2005/2006

Avez-vous déjà essayer de discuter avec quelqu'un lorsqu'il rêvait ? Moi oui, et je ne le referai plus car le rêveur à eu vraiment peur ^^

Je suis donc réveillée dans mon lit, et O., à mes côtés dors, il marmonne quelque chose.
Je lui demande :
Tu es où ?
O : Sur une falaise
Moi : Et tu vois quoi?
O : Un tourbillon. La peur.

O. se réveille subitement.
O terrorisé et bien réveillé : Ne refait plus jamais ça !

dimanche 13 février 2011

Possession (2)


Rêve du 10/11/2009

Moitié réveillée.
Moitié endormie
Je suis consciente mais mon corps ne fonctionne pas, comme si mon corps et mon esprit étaient dissociés. J'entends un bourdonnement insupportable dans mes oreilles. J'ai peur.
Je veux me lever pour allumer la lumière, mais mon corps ne réagit pas, je ne peux pas crier non plus.
Pourtant, après des efforts surhumains, mon corps se lève du lit et retombe aussitôt comme un pantin désarticulé par terre. Une ''chose''/''force" invisible me soulève à quelques centimètres du sol et me fait tourner dans ma chambre, elle joue avec moi comme si je n'étais qu'un vulgaire jouet. Mon esprit est enfermé dans mon corps, je suis prisonnière et totalement impuissante contre cette chose.

Je me réveille dans mon lit en sueur, j'ai des frissons dans tout le corps et le coeur qui bat à 100 à l'heure. Mais le cauchemar n'est pas terminé, car c'est un faux réveil. Je m'enfonce peu à peu dans le matelas et les draps se resserrent, je suis complètement angoissée et effrayée, mon corps est toujours paralysé, je ne veux pas mourir étouffée .... La peur est partout, surtout dans ce noir compact nocturne.

lundi 17 janvier 2011

Count down

Je suis dans la salle de bains avec K. Je suis enceinte. C'est la que le compte à rebours commence. Dans une heure, je vais mourir. Les chiffres défilent devant mes yeux. Une heure. Je suis complètement abbatue et désespérée, j'aimerais arrêter le compte à rebours, mais c'est impossible. Je pleure et supplie K. à genoux de trouver une solution. Mais il ne semble pas vraiment être affecté, il semble être ailleurs.
Après le dénie, l'acceptation. Je dis à K. que je l'aime pour la première fois et la dernière fois puisque je vais mourir. je suis à terre dans la salle de bains. Il ne me répond pas, ne réagit pas.
Nous sommes dans un garage souterrain avec des tueurs armés jusqu'aux dents, c'est une vraie tuerie là-dedans. Je me dit que ce n'est pas grave puisque je vais mourir de toute façon. Mon heure est bientôt écoulée. Je suis à terre, repliée sur moi-même cachée derrière une voiture.
Bizarrement je me sors indemne de la tuerie, il y a beaucoup de corps.
Je ne me sens pas très bien, ma fin est proche. Je commence à avoir des vertiges et des maux de tête violents.

Je tue une femme au tee-shirt rouge allongée sur le sol avec une arme blanche.

2011, c'est l'apocalypse.
Je suis dans un centre culturel pour femmes. Je vais sur internet et là, il y a un message de K. sur Studivz. Il me demande si je suis bien en sécurité à la maison, il veut savoir ou je suis et me demande de ne surtout pas sortir dans la rue, car c'est beaucoup trop dangereux. Il y a pleins de gens qui rentrent dans le centre pour se protéger, une foule même. Je n'écoute pas les conseils de K. et sors pour rentrer chez moi.
Dehors, c'est un véritable chantier, c'est la guérilla urbaine, tout le monde se tire dessus. J'évite les balles comme je peux (ça me réussi), rentre dans le métro et suis un petit groupe de résistants. Je me retrouve à la piscine, je suis une pro de la nage synchronisée. Pour échapper au Mal je doit plonger sur le côté avec mon beau maillot à paillettes. Mes copines en font de même.

mercredi 18 août 2010

Lit mortuaire

Il fait nuit noire dans ma chambre.
Je suis dans mon lit couchée.
Autour de moi il y a de plus en plus de gens qui viennent autour de moi et ne bougent pas. J'aperçois leur silhouette et les vêtements qu'ils portent, mais pas leur tête. Ils se tiennent là sans bouger. J'ai l'impression d'être sur mon lit de mort, et que des gens viennent me veiller. Soudain j'entends un truc rebondir dans les escaliers et se rapprocher à une allure fulgurante. Je ne la voie pas mais je sais que c'est la tête d'une jeune femme qui roule et rebondi sur le sol jusque ma chambre. Plus elle se rapproche, plus je panique, le son du rebondissement et imaginer cette tête sans corps me glace le sang. Quand elle arrive dans la chambre en rebondissant, je m'assois sur mon lit et hurle d'effroi.

dimanche 15 août 2010

Des araignées au plafond

Je suis dans ma chambre, dans l'ancien grenier de la maison.
Dans mon lit, je me cache sous ma couette. La pièce est remplie de toiles d'araignées et d'araignées en tout genre. Des petites, des grosses, des de toutes les couleurs et de toutes les formes. Au centre de chaque toile, des énormes cocons en forme d'araignées. J'ai peur qu'elles me tombent toutes dessus et je n'ose pas bouger. L'une des toiles vient de se détacher et de tomber sur mon visage, avec des araignées et un gros cocon. J'avale par inadvertance une petite araignée verte qui vient de se faufiler entre mes lèvres. Je panique.

samedi 31 juillet 2010

Hystérie

Je me rend chez mon copain K.
Tout est normal.
Il fait beau.
Nous sommes à Ploug., dans mon village.
J'ouvre la porte de son appart et tombe nez à nez avec une fille. Elle n'est pas vraiment belle, mais pas vraiment moche non plus, elle est fade, sans aucun intéret, un peu passe-partout. Mon copain surgit derrière elle et prend cette fille par la taille. Il me dit: "Ich mache jetz Schluss mit dir, ich habe keine lust mehr auf dich. Ausserdem habe ich 'ne neue Freundin"
A partir de là je perds pied, je perds le contrôle de tout, mes jambes se dérobent sous moi. Je devient rouge comme une tomate, je pleure comme une madeleine, hurle crie comme une hystérique. Il ne peux pas me faire ça à moi. Je le poursuis, je le supplie de revenir sur sa décision. Mais il ne m'entend pas, il reste calme tout sourire. J'ai beau hurler, me démener, c'est comme si il ne me voyait plus. Par contre sa nouvelle copine, elle, me voit et m'entend, elle a peur de moi et mes cris, elle pense que je suis atteinte mentalement. Je la hais. Elle n'est même pas jolie.
Mais hurlements s'accentuent, je vais au milieu de la rue en rage et je déchirent mes vêtements jusqu'à que je sois nue, là, en plein milieu du village, pour qu'il daigne enfin me remarquer et arrêter de m' ignorer.

vendredi 23 juillet 2010

Mort par étouffement

Je dors sur le ventre dans mon lits aux couleurs criardes, c'est un après midi aux couleurs jaunes-orangées. Arthur, mon petit chien King Charles aux couleurs flamboyantes se balade sur moi et se pose sur mon dos pour s'endormir. Mais il devient de plus en plus lourd. J'ouvre les yeux et je vois deux bras masculins musclés qui m'encerclent et me plaquent contre le matelas. Je sens le souffle rauque de l'homme contre mon visage, mais je ne vois que ses bras et je sens sa force. Je ne peux plus bouger ni crier. Peu à peu, je m'enfonce dans le matelas. Je ne peux plus respirer. J'étouffe.