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mardi 10 mai 2011

Le jardin merveilleux

Noir = RN
Vert = PS
Bleu = RL (DILD)
OBE = Marron
Heure : 3h30
Position : sur le côté avec K. dans mes bras

Je suis dans un vieux train avec K. K. vient de s'acheter une boite de conserve d'épinards et il m'en parle tout le temps avec enthousiasme. Moi, je me sens très mal à l'aise et observée. On s'est fait agressé il y a quelques jours et j'ai l'impression qu'on nous poursuit (Faux souvenir...), bref grosse paranoïa.
Dans le wagon, un jeune asiatique me regarde intensément, ça ne fait qu'accroître mon malaise. Soudain il se lève et brandit une petite massue verte en plastique, avec laquelle il me bloque la main contre la vitre du train. je commence à m'énerver sérieux, K. continue de parler d'épinards comme si de rien n'était.
Je hurle à l'asiatique :
Qu'est ce que tu m'veux à la fin Huh???
Et il me dit d'une voix pleine de sagesse (comme Morpheus quand il annonce la terrible vérité sur la matrice à Neo):

Tu n'es pas dans la réalité mais dans un rêve.

Je n'en crois pas mes oreilles et pourtant je vérifie directement en faisant le TR du nez bouché : Positif.... Je suis bien dans un rêve....

C'est bien la première fois qu'un PR me l'annonce directement !

Je tombe en PS. J'essaie de me concentrer sur les hallu auditives, mais finallement ça m'ennuie, alors je roule sur le côté pour sortir de mon corps.

Cette fois : très bonne lucidité. Je suis dans mon ancienne chambre IRL chez mes parents (c'est un grand grenier en lambris, très froid l'hiver, que je croyais hanté car c'est dans cette chambre que j'ai fait le plus de PS terrifiantes). Je me dirige directement vers la fenêtre. De loin, j'y vois ma petite crique bretonne, toujours la même. Mais plus je m'approche plus j'aperçois un magnifique jardin. En regardant par la fenêtre, je la traverse, et puis je plonge dans ce jardin merveilleux. Je virevolte dans le jardin, il y a des fleurs de toutes les couleurs, l'herbe est d'un vert éblouissant et au milieu : il y a un grand arbre majestueux aux épines argentées qui virevoltent lentement, comme si le temps s'était arrêté. Au loin, j'entends les oiseaux chanter. C'est un décor idyllique.



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Je décide ensuite de m'envoler toujours plus haut et je m'imagine des petits réacteurs sous mes chaussures. Ca marche, sauf que se sont des triangles qui me propulsent assez lentement vers le haut.
Je tombe vite dans le noir onirique et me réveille.

2) Je suis en Vendée chez les grands parents. je suis séquestrée dans la chambre par des potes de mon ancien coloc Basti. Il arrachent mes vêtements et je me retrouve en petite culotte sur le lit. je veux m'échapper, mais ils me retiennent avec force. Il me font un énorme tatouage horrible sur le côté droit du bas du ventre. Le tatouage représente un tableau à deux colonnes rouge avec des chose marquées dedans. En bas du tableau, il y a une représentation disney de Mickey et ses amis.

dimanche 17 avril 2011

Deux rêves lucides : WILD + DILD + Faux réveil - C'est la fête !

Noir = RN
Marron = OBE
Bleu = RL (WILD & DILD)

1) Je me réveille et reste éveillée pendant une heure en attendant le WILD (je me le permets, je suis en vacances Smiley.
Mes objectifs :
- sortir par la porte de la chambre (et non plus par la fenêtre) = atteint 100%
- Faire apparaître K. derrière la porte = atteint 50%
- Lui demander mon prénom onirique = non-atteint

Je tente la technique du pianotage qui ne marche pas. Mais je suis un conseil d'Un Rêve sur le fofo qui avait une technique pour dormir :
-Je m'allonge sur le dos, les bras derrière la tête.
- Puis je ramène mes gras le long du corps
- Et enfin je me tourne sur le côté.


Au bout d'un moment, je me sens partir, mais ma conscience reste éveillée. Je vois mes mains oniriques en train de se laver les mains sous l'eau d'un lavabo. Je remarque bien que d'un côté je me lave les mains oniriques et de l'autre mon corps physique est allongé dans mon lit. (est-ce ça qu'on appelle un WILD visu ?)
Je fais alors le TR du nez bouché : positif Smiley

Je tente alors une sortie de corps en roulant sur le côté (c'est encore ce qui marche le mieux, et cette fois pas de signe de PS Smiley Je me met debout tant bien que mal.


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La première chose que je fais, c'est me précipiter vers la porte de cette nouvelle chambre inconnue, sans vraiment en regarder le décor. Derrière la porte, K. est là ! Mais on dirait plutôt son hologramme ou son fantôme, car il est assez flou et disparait parfois, j'ai beaucoup de mal à le visualiser. Nous sommes à l'étage en face d'un escalier en bois, le sol est en parquet, comme toujours dans mes rêves de maison. Il fait sombre.
J'essaie d'embrasser K., mais je n'ai aucune sensation, j'ai l'impression d'embrasser un fantôme. Lassée je finis par crier comme une excitée du bocal à K. et à mon rêve :

MON NOM, C'EST QUOI ? MON NOM, C'EST QUOI ?

Personne ne répond.
Le rêve s'efface. je me réveille.

2) Je suis en boîte et je peins des chaises en blanc. Dans cette discothèque aux lumières lazer de toutes les couleurs, il y a tous les gens que je déteste et qui m'ont mené la vie dure autrefois.
Je ne sais pas pourquoi, mais je remarque que je suis dans un rêve (mais le niveau de lucidité est très très bas). Je décide alors de me venger de ces gens en contrôlant mentalement le système des portes de la discothèque pour qu'elles ne s'ouvrent plus pour qu'ils restent coincés dans la discothèque à vie. Soudain, je vois Katrin, une copine à moi que je j'adore, elle voudrait sortir alors je n'ouvre les portes que pour elle, parce qu'elle je l'aime bien.

3) Je fais un faux-réveil ou je perds ma lucidité. Je suis toujours dans une soirée, aux bords du lac de Constance. Je suis allongée sur une serviette avec un carnet spirale et un crayon. Je veux y écrire mes rêves précédents pour ne pas les oublier. Mais très vite, je me perds dans le rêve et le journal des rêves devient un journal intime où j'écris mes déboires amoureux avec un certain Stiffler (le gars le plus populaire de la fac, le nom me fait penser aux films style American Pie), le genre bronzé, musclé, les cheveux courts et la chaîne en or (pas du tout mon style IRL), malheureusement il a déjà une copine qui est canon. Mais mon coeur est aussi partagé avec ce garçon mystérieux nommé Tobby (de la série Pretty Little Liars), il est un peu inaccessible.
J'arrive à la fin de mon cahier spirale. Je feuillette longuement ce qu'il contient. Des dessins et autocollants sans aucun sens. Parfois les pages sont blanches, parfois noires, parfois il y a des écrits. Ce cahier représente toute ma vie.

mercredi 6 avril 2011

Naturisme sous la neige

Il est 6 heures du matin, je m'endors tout doucement en me racontant une histoire et cette histoire devient peu à peu rêve.
Je suis en train du faire du patin à roulettes dehors sur les rues pavées, il a pleins d'obstacles comme un pont, une grande montée et je dois même faire du l'escalade avec mes patins(niveau de lucidité très bas). J'arrive à un parc-musée avec K., sa mère et sa petite soeur. Sa soeur s'amuse à m'énerver, avec une pompe elle m'éclabousse d'eau et je suis toute trempée. Je sens les gouttes qui coulent de mon nez. Dégoutée, je vais mon chemin et lasse K. et sa famille en plan pour faire mon boudin. Mais au bout d'un moment je veux les retrouver et vais au cinéma. Plusieurs PR me disent que des gens me cherchent : c'est la famille de K. qui se trouve dans les premiers rangs. Je m'assois près d'eux. Je m'aperçois que je n'ai plus de pantalon (Huh?) Mais K. pose sa tête sur mes genoux et s'endort.

2 Je dors sur le dos et tombe directement en PS. De nouveau une PS toute douce Smiley (ça s'améliore!)
Je cherche à sortir de mon corps comme d'habitude, j'appelle un protecteur puis un PR puis je roule sur le côté. je dois répéter l'opération plusieurs fois pour réussir à tenir sur mes jambes, c'est bizarre j'ai du mal à me stabiliser au début.
Je suis de nouveau dans une chambre inconnue rectangulaire presque vide. Je m'imagine un miroir, ce dernier apparaît dans le coin de la pièce. Je me regarde dedans et le reflet me ressemble même s'il est un peu déformé. Quand je rapproche mon visage, il devient tout bossu et mes sourcils disparaissent. Je ne sais pas pourquoi, je commence à me déshabiller entièrement pour observer mon corps. J'ai du al à retirer mon haut, il semble que j'ai enfilé au moins 10 tops l'un sur l'autres. Voilà je suis nue. Je m'observe. En plus je suis hermaphrodite, ce qui fait que je peux changer de sexe à volonté(bon je ne vous fait pas un dessin).
Je vais à la fenêtre et regarde vers le bas : il y a une rue pavée, les bâtiments sont de style médiéval et il neige.


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Et moi, trop con: et si j'allais courir toute nue dans la rue, juste pour le fun ? Je me téléporte vite fait en bas (je ne sais plus comment). Et je cours toute nue sous la neige. Personne ne me remarque. Jusqu'à un coin de rue ou je remarque des sans-abris. Je m'approche d'un jeune sans-abri recouvert de manteaux et de couvertures (il fait très froid je précise), et il a les yeux d'un bleu ! waaaw Kiss Je suis subjuguée. Lui aussi. On s'approche l'un vers l'autre.
et là, et là...

Le TELEPHONE SONNE ! grrrr

mardi 5 avril 2011

Découverte de mon univers onirique

Je suis couchée sur le dos et je me crois dans mon ancienne chambre. Je suis en PS, mais elle n'est pas violente. J'essaie de sortir de mon corps onirique, au début, mes membres sont très lourds et je n'arrive pas vraiment à les bouger. Puis je commence à tournebouler sur moi même pour me retrouver sur le côté du lit. Je dois tout de même m'y reprendre à plusieurs fois avant de pouvoir vraiment m'éloigner du lit.
Une fois sur pied, je cours dans la chambre toute joyeuse en sautillant comme une petite fille, car j'ai réussi ma sortie de corps Grin Par contre, je retombe très souvent dans le noir onirique et j'ai beaucoup de mal à visualiser ma chambre (c'est sûrement dû au fait que je viens de déménager et que je n'ai pas encore mes repères dans ma nouvelle chambre.) J'essaie de m'imaginer mon ancienne chambre mais ça ne marche pas très bien. Je demande que K., mon copain soit là, mais il ne vient pas.
De nouveau, je retombe dans mon corps, mas je remarque que je peux encore bouger mes bras oniriques alors je retente la sortie de corps, et ça marche. Je décide alors d'appeler un Protecteur : Je demande un protecteur !
Je sens une main qui m'entraîne vers le haut. Je vais très très vite. Arrivée à une certaine hauteur, je stoppe et regarde le paysage, c'est magnifique ! En bas, il y a la mer bleue nuit qui scintille et un énorme bateau égyptien en or. Dans le ciel, il y a le chien Falkor de l'Histoire sans fin, mais son pelage est rouge (c'est ptet son jumeau^^)


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Je vais encore plus haut, je fais un looping autour d'une planète (t'en qu'à faire) et puis je me retrouve dans le noir onirique. J'essaie de voir mon protecteur, mais je ne vois qu'une forme noire et toute petite^^.

Je me retrouve une nouvelle fois dans ma chambre.je suis toujours à moitié dans le noir onirique. Je me frotte les mains pour stabiliser le rêve. C'est bizarre, je n'arrive pas à me frotter les mains très vite et elles commencent rapidement à chauffer. Je me touche le visage, les yeux, les cheveux. C'est très réaliste. Je fais 4 fois le TR du nez bouché et je trouve ça très amusant de pouvoir respirer Cheesy (Je n'avais jamais fait de TR avant dans mes rêves!). Je tire sur le bout de mon nez comme si je voulais arracher ma peau et enlève une fine pellicule de peau. Je me re-frotte les mains. Je décide alors de sauter en l'air et de traverser le plancher pour me retrouver dans l'appart d'en dessous. Ca marche très bien et je me retrouve pile dans un canapé pour rendre le thé avec mon amie T.

Je me réveille tout doucement et en forme Smiley

lundi 28 mars 2011

Les rires démoniaques

4h du matin, je sens la PS arriver sur moi. Ca se traduit par des cris déchirants et inhumains qui me transpercent les tympans.
Je décide de me concentrer sur les hallucinations auditives. Certains arrivent à jouer un air de musique, d'autres des chants d'oiseaux, je veux aussi essayer. Et la première chose à laquelle je pense, c'est une personne en train de rire (bien mal m'en a pris !). J'entends alors plusieurs voix qui rient, mais d'un rire vraiment démoniaque.

Les voix démoniaques : AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH !
LIGHTS EVIL LAUGH


Je pense : maintenant je veux qu'elles fassent : OHOHOHOH

Les voix démoniaques : OHOHOHOHOHOHOHOHOHOHOHOHOHOHOHO ! (bon j'ai quand même un certain contrôle, mais bon...)

Je n'ai pas peur, mais ce n'est pas non plus super agréable ! J'essaie de composer alors un morceau de musique par dessus les rires démoniaques. Ca foire, car une des voix m'interrompt dans ma création musicale et me dit :

La voix démoniaque : Alors comme ça, Mademoiselle s'en va faire son shopping !

Je m'aperçois alors que je suis sortie de mon corps jusqu'à la taille Je m'imagine une corde imaginaire, mais ça foire. Je tourne sur moi-même et me réveille !

dimanche 20 mars 2011

Observation de ma chambre onirique



Je suis poursuivi avec des réfugiés par un conducteur fou. Pour le semer, nous avons pris un sentier côtier en parallèle de la route. Nous nous retrouvons dans une petite crique avec une petite plage sous les pins. Il fait beau, alors on se baigne.
Réveil de 10 secondes. Je reste dans la même position (sur le ventre), sans bouger. Je ferme les yeux.

Je suis directement en PS, je suis paralysée et je n'ai presque pas d'hallu. Comme d'habitude, je cherche à sortir de mon corps et c'est difficile, je sens juste ma tête onirique qui part vers le haut. Cette fois-ci, je ne demande pas un protecteur (après les essais foireux de ces derniers temps), mais je m'imagine une corde imaginaire. Je monte à cette corde et arrive finalement à m'extirper tranquillement de mon corps.

Je me retrouve tout d'abord dans le noir, il faut le temps que le décore onirique se dessine.
Je suis dans une chambre inconnue rectangulaire (en IRL, je me trouve aussi dans une chambre où je n'ai jamais dormi). K. dors dans le lit dans le coin gauche de la chambre. Je décide alors de fouiller la chambre, elle est sombre et presque vide. Le sol est recouvert de parquet. Il n'y a pas grand chose : juste deux grandes fenêtres et ma commode entre les deux.

Je regarde tout d'abord par le fenêtre. Je vois le petit port de T. en Bretagne avec sa crêperie, sa petite plage et son petit port de pêche. Le ciel est bleu/gris sombre, c'est la nuit. La mer bleue nuit scintille. Il y a des gros nuages dans le ciel et l'un des nuages est vert en forme de coeur.

Je continue ma visite avec : la commode. J'ouvre le premier tiroir et j'y trouve un haut marron avec un col en V plié, je le prend puis le repose à sa place. Sur la commode, il y a un livre rouge (la couverture me rappelle la couverture rouge du livre que je lis en ce moment : La p..... respectueuse de Sartre). Le titre de ce livre s'intitule : Les poissons et la pêche.Je prends une page au hasard et essaie de lire. Dès que je cligne des yeux, le texte change, c'est à en devenir fou ! je referme le livre et même le titre à changé.

Entre temps, j'ai une pensée délirante : Et si K. se réveille, là, maintenant, va-t-il croire qu'il y a un fantôme dans la pièce qui bouge les objet ?

Je reporte mon attention sur mon appareil photo rouge numérique posé à côté du livre et entreprends de regarder les photos qui y sont en mémoire. Je fais défiler 2 photos. Elles représentent une petite crique (celle de mon premier RN, comme si c'était un souvenir) avec une plage et à l'arrière plan, un coucher de soleil, elles ont un air de vacances.. L'eau turquoise est très claire. Sur l'une des photos, il y a K. dans l'eau jusqu'à la poitrine, le sourire aux lèvres et le regard fixé vers l'objectif. Sur la deuxième photo, il y a mes cousins de dos qui se tiennent par la main et regardent le coucher de soleil.

Pour finir, je me dirige vers la dernière fenêtre et je décide de me défenestrer, car j'ai bien envie de survoler la mer. Je saute à travers la fenêtre. J'ai été bien trop téméraire.... car je me retrouve dans le noir complet, puis de nouveau dans ma chambre onirique (5 secondes)
et je me réveille.

dimanche 13 mars 2011

Paralysie du sommeil (habituelle en ce moment)

Je suis chez K., il doit être 2 ou 3h. J'entends mes acouphènes qui sifflent et je sais que je vais faire une paralysie. Mais comme K. est à côté, je n'angoisse pas.
Je ferme les yeux et la paralysie m'enveloppe. Je n'ai pas peur. Je bouge mon corps onirique hors de mon corps de chair, mais je n'y arrive que partiellement : la tête, les pieds, les bras.
Je me répète mentalement : je demande un protecteur.
Je me sens m'envoler.
Et puis je retombe dans mon corps lourdement.
C'est fini.

Les gros changements par rapport à avant :
- Je ne ressens plus de présence maléfique, de fantôme dans la pièce
- Je n'ai plus d'hallucinations tactiles et visuelles. Je ressens moins les hallu auditives.
- J'aimerais prolonger le moment, alors qu'avant je voulais surtout que ça s'arrête.
- Désormais la paralysie du sommeil est pour moi une porte vers : 1) La sortie de corps 2) Le rêve lucide 3) Le voyage astral
- Mais la paralysie est surtout un phénomène que je ne contrôle pas encore très bien.

lundi 7 mars 2011

La tête dans les étoiles (vaincre la peur de la paralysie du sommeil, et apprentissage de la sortie de corps et du voyage astral)



1 Je suis dans une grandes maison, dans le salon (qui ressemble au salon de chez mes grands-parents) avec mes convives. La maison est énorme avec pleins d'étages, de pièces, de portes et d'escaliers. Pendant tout le rêve je pense que la maison représente mon moi intérieur, tordu, sinueux, délabré, lunatique et je m'embrouille totalement les idées avec ça.
Je ne me souviens plus que de deux moments :
- Une jeune femelle éléphant enceinte me poursuit.
- Un des convives (le chef sûrement) dépose des graines de tomates dans le creux de mes mains et me dit d'aller faire pousser des tomates, car nous n'avons presque plus rien à manger.

2h00 AM :Interruption du sommeil de 3
0 min/1h. Je suis un peu angoissée, car je sa
is que je vais faire une paralysie du sommeil. Alors avant je me répète mentalement : ''Si jamais je fais une paralysie du sommeil, je vais demander un protecteur." (C'est quelque chose que j'ai lu quelque part sur un forum)

3h00 AM : Je ferme les yeux. Cette fois j'entends le vrombissement d'un aspirateur qui s'amplifie. Je suis paralysée et toujours consciente. Je tente de nouveau une sortie de corps. J'ai toujours des difficultés de me détacher de mon cor
ps, mais je sens mieux mes extrémités oniriques comme mes doigts et mes pieds. Et là je me souviens de ce que je voulais dire :
Je demande un protecteur. Je me le répète deux fois mentalement.
Tout à coup, miracle... Je sens comme une main invisible qui me tire vers le haut tout en douceur. Je vole très vite et toujours plus haut vers les étoiles. Je vois d'autres entités autour de moi, des sortes de petits fantômes noirs qui j'avoue, me font un peu peur. Et puis l'ascension s'arrête, je suis au milieu de l'espace, en flottement, autour de moi, des planètes lumineuses.
Je décide alors de voir qui est mon protecteur qui me tient la main depuis le début du voyage : C'est un être longiligne et blanc qui brille, avec u
ne aura extraordinaire, il dégage un amour infini. C'e
st un être parfait, avec une jolie tête ovale, des grand yeux éveillés et une bouche bien dessinée.
Je crois que mon protecteur est d'origine féminine. Désormais, je n'ai plus peur. Elle prononce des mots dans une langue que je ne connais pas. Je la regarde, essayant de comprendre. Puis son visage s'approche du mien, malicieux et elle me dit simplement : "continuons". Nous montons encore plus haut.
On se retrouve alors dans un entrepôt lumineux (en plein milieu de l'espace^^'). Ma protectrice prend forme humaine, elle devient une quarantenaire au cheveux blonds et coupés au carré. Là, il y a aussi un homme bien en chaires; la quarantaine aussi, mal rasé avec des petites lunettes rondes et un pull à carreaux. Je les aime déjà tous les deux comme si ils étaient de ma propre famille.
Ma protectrice veut à tout prix me montrer les contrôles qu'elle a donné à ses élèves (???). Je reconnais l'une des photos d'un des élèves : c'est Christophe, mon voisin. Hum, il a eu 2.1/20 à son contrôle. Pas le top du top....
Puis je prends ma protectrice et l'homme dans mes bras et je les remercie du fond du coeur pour ce voyage merveilleux.
J'essaie de me réenvoler pour aller encore plus haut, mais je n'y arrive pas. Alors je demande à ma protectrice : Peut-on continuer encore un peu ? 5 secondes seulement, s'il vous plait !
Elle me répond : Non, dans une seconde, tu seras de nouveau chez toi.

La seconde d'après, je me réveille toute légère, les idées claires et toute mes angoisses ont disparu.

jeudi 24 février 2011

Deuxième sortie de corps (Paralysie du sommeil + rêve lucide)

Nuit blanche. Impossible de dormir. Peur de perdre le contrôle. Angoisses. Pas envie de ''tourner de l'oeil''. Peur de la nuit.
Mais comme je dois aller bosser tôt le matin, je décide de baisser ma vigilance, 5 minutes seulement. J'aurais bien voulu m'endormir normalement. Mais non, déjà la paralysie du sommeil me prend dans ses bras. Le volume des acouphènes est très fort.
Je décide de faire une sortie de corps. Je tourneboule sur moi même et cette fois je (mon corps onirique) me retrouve debout. Je vois ma chambre telle qu'elle est, la seule différence c'est qu'elle est très claire et elle est rangée^^. j'ai du mal à tenir sur mes jambes. mes jambes sont très longues et elles forment un arc qui balancent d'avant en arrière. Je n'arrive pas trouver d'équilibre, soit je tombe en avant, soit je tombe en arrière.
Je ramasse une plaquette de mes pilules (contraceptives) par terre et regarde avec attention les points de couleurs que forment les pilules. Je regarde ailleurs, puis de nouveau la plaquette, certaines pilules on disparu, je répète ce geste jusqu'à que toutes les pilules aient disparu. Et c'est là que je me dit : Ce n'est pas normal, je suis dans un rêve !
Je tombe en avant et m'affale sur le parquet en bois. Une force me propulse à très grande vitesse sur toute la longueur de la pièce. Malheureusement, je n'arrive pas à décoller du sol et le parquet érafle ma joue droite méchamment. Je ressens une vive douleur, comme si c'était réel.
J'approche du mur de plus en plus vite et j'ai un peu peur de me le prendre en pleine face, alors j'essaie de décoller du sol en bougeant mes pieds.
Le mouvement de pied me sort de cet enfer. Je me réveille. Ouf !
Je déteste faire des paralysies la nuit, c'est vraiment angoissant !
Je n'ai pas pu me rendormir par la suite....

mardi 15 février 2011

Paralysie du sommeil et sortie de corps


Tout d'abord, j'ai eu une phase de sommeil avec des rêves que j'ai directement oublié. Puis je me suis réveillée et je suis restée dans la même position. C'est là que la paralysie m'a prise au dépourvue, d'une façon très bizarre d'ailleurs : mon corps est donc paralysé, mais je sens ma tête se tourner vers le plafond, mes lèvres ont esquissé un sourire (d'habitude c'est plutôt un affreux rictus !) et il m'a semblé que j'ai ri, un joli petit rire cristallin.
J'entends mes acouphènes, elles sont à plein régime. Je suis donc parfaitement consciente et me dit que la paralysie du sommeil est un des seuls moments ou je peux essayer la sortie de corps. ET surtout : ne PAS avoir peur, car avant je faisais souvent des PS très angoissantes.
C'est extraordinaire car ça marche vraiment. Je sens ma tête qui sort de mon corps lourd et mes jambes aussi bougent (alors qu'en fait le corps est immobilisé par la paralysie), j'essaie alors de tournebouler sur moi même, j'y arrive à peu près, mais je n'arrive pas à quitter le corps totalement et à m'en éloigner (je suis une néophyte^^), mais ça reste quand même une sacrée expérience.
Un autre truc que je ne sais pas : Faut-il ouvrir les yeux ? Car c'est le seul ''membre'' que l'on peut bouger pendant la paralysie, mais à chaque fois que j'ai ouvert les yeux, je me suis retrouvée de nouveau dans mon corps.