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vendredi 8 avril 2011

Les dents cassées et les mini-chats



1 Je suis dans la maison de mes grand-parents en Vendée.
Toutes les nuits, un homme vient m'agresser. Parfois j'arrive à l'esquiver, parfois à lui tendre un piège et j'ai aussi mon protecteur K. (il ne ressemble pas à K., mais pour moi c'était K.) qui veille sur moi (mais il n'est pas tout le temps là et arrive parfois en retard.)
Il arrive une nuit où l'agresseur me prend par surprise et il m'envoie une droite en plein dans la mâchoire. Je tombe complètement sonnée (mais je n'ai ressenti aucune douleur), K. arrive et lui file une droite dans le pif, l'agresseur s'enfuit le nez cas
sé.
Les jours suivants, je m'aperçois que mes dents balottent à cause du coup de poing. Je perds tout d'abord ma première dent de devant, puis ma deuxième. C'est horrible, j'évite de sourire et de parler. Je sens que mes autres dents vont aussi bientôt tomber.... Alors je me dit que ce n'est pas très grave, il y a sûrement de très bons chirurgiens dentistes pour ce genre de cas.

2 Je suis en prison. La prison est dans l'espace dans un grand vaisseau blanc. C'est une très belle prison en fait, j'y vis avec deux colocataires féminines et on a chacun nos chambres, c'est comme un petit appart en colocation. Une de mes coloc a un chat qui a eu des petits. Il sont vraiment mimi!
Mais mon temps de prison est terminé, alors je dois retourner sur terre. Ma coloc me demande d'emmener 2 petits chats avec moi pour qu'ils puissent voir la terre et être libre. Je choisis les deux plus beaux, deux petits chats tout rayés et aux couleurs chatoyantes. Les chats sont minuscules, il font à peine la taille de l'ongle de mon pouce. Ils sont dans ma main et ne veulent plus me quitter. Je les adore!!!!
Ensuite je me pose une question très existentielle : Comment vais-je pouvoir élever des chats alors que je suis encore étudiante et que je vis en colocation étudiante...

mardi 28 septembre 2010

Examen japonais


Scène 1
Je vais bientôt passer ma soutenance en allemand.... au Japon. Je vois les grands immeubles argentés qui se perdent dans le bleu du ciel. Des passages de mon mémoire me reviennent à l'esprit d'une manière lancinante. Ces images là tournent en boucle, encore et toujours. Ces immeubles japonais et les pages dactylographiées de mon mémoires se mélangent et tourbillonnent dans mon esprit, et ça me donne le mal de mer.
(Je passe ma soutenance demain ;)
Source de l'image : Sophie no sekai (le monde de Sophie), un blog sur le Japon et l'Inde

Scène 2
Je suis de nouveau Au Pair dans mon ancienne famille d'accueil, cette fois ci en Vendée, dans la maison de mes grands-parents. Cette fois-ci, je ne reste que pour l'été, et j'éspère que tout va bien se passer, car la dernière fois, ça c'était plutôt finit en clash. Mais là, les enfants Lisa et Juri sont heureux de me voir et on s'amuse comme des petits fous dans toute la amison et dans le parc.

jeudi 2 septembre 2010

Transparente

Scène 1
Je suis à Kiel et en même temps dans la cour intérieure de mon ancien lycée à Morlaix.
Il y'a un poste de télévision et des bancs pour les spectateurs. Il n'y a plus de places de libre et tout le monde se serre sur les bancs.
Aparemment c'est du foot que l'on regarde.
Je suis assise tout en bas avec trois copines avec qui je rigole.
Trois rangs plus haut, il y a mon copain K. avec son colocataire Christophe. Ils ont aussi l'air de s'amuser. Plus à droite ma mère est là aussi, seule.
Je rigole bien, mais en vérité, j'essaie de me faire remarquer par K. C'est comme si il ne remarquait pas ma présence et ça m'énerve beaucoup. Je me sens transparente et vulnérable. J'essaie de rire et de prendre part à la conversation avec mes copines, mais en vrai je n'arrive pas vraiment à suivre le fil, j'ai l'esprit ailleurs. K. devient une obsession, il faut à tout pris qu'il me remarque. Mais il semble plutôt plongé dans de grandes conversations avec Christophe. Je sers les dents de jalousie. Je grimpe quelques étages pour rejoindre ma mère et me rapprocher par la même occasion de K. Mais c'est peine perdu. Et lorsque je veux me rapprocher de lui, il part avec son coloc. Je le cherche partout des yeux sans le voir. Je suis désespérée.

Scène 2
J'habite avec Sophie (mon ancienne colocataire à Konstanz) dans une petite partie de la maison de mes grands-parents en Vendée. On se partage la chambre.
Ce soir il y a une grande fête dans la piscine. Une grande piscine qui se trouve dans le salon de mes grands-parents. Par contre c'est une soirée costumée, tout le monde a des supers costumes sauf moi. J'essaie ma robe noire gothique, mais est-qu'elle va supporter le chlore de la piscine? Je ne retrouve plus ma super perruque rouge du carnaval, et ne trouve rien d'un peu original. Bref je passe mon temps à me chercher un costume. Et je me dis qu'à ce rythme là, je ne serais jamais prête à temps. Il faut encore se maquiller... mais avec quoi?
J'observe la piscine, c'est la nuit, elle est éclairée par une lumière tamisé, et des tas de gens déguisés s'amuse dedans. C'est joli à voir toute cette farandole de couleurs criardes dans le bleu clair de l'eau.

mercredi 18 août 2010

Baby Blues

Scène 1
Je suis en Vendée dans la maison de mes grand-parents.
Je suis en vacances avec K. là-bas et nous logeons dans la caravane dans le parc.
K. repart, je reste encore un peu en Vendée.
Nous sommes toutes la familles à table(une grande table en bois toute en longueur), il y a une bonne ambiance familiale. Je me rend compte que je suis enceinte malgré mon ventre plat. Je vais bientôt, là, accoucher. Les première contractions se font sentir. je me dit que j'ai besoin qu'on m'emmène d'urgence à l'hôpital. Mais c'est déjà trop tard, c'est là, sur la table que j'accouche. En fait, je ne ressent aucune douleur, tout va très vite et je vois ma mère tenir le petit bout d'homme dans sa main. Il n'est pas plus gros qu'une pomme et son cordon ombilical est aussi gros que lui. C'est un petit garçon... J'en suis fière, je suis vraiment heureuse.
Je pars en vacances avec ma mère et le bébé. Nous sommes logés dans une auberge de jeunesse. Le bébé a sa pièce à lui tout seul dans le hall d'un supermarché, il passe ses nuits et ses jours dans cette pièce toujours noir. Il m'est trop précieux, tellement précieux que je n'ose le toucher, ni le porter. Je me dis que je n'ai vraiment pas l'instinct maternel, je ne sais vraiment pas comment m'en occuper, de plus il doit mourir de faim, car je ne lui ai encore jamais donné le sein. Mais le petit est sage, il ne hurle jamais. C'est une petite merveille. Autre dilemme.... Le bébé déjà quelques jours et je ne lui ai pas encore donné de prénom. le premier prénom qui me vient à l'esprit, c'est Richard, mais je trouve ce prénom beaucoup trop ringard. Je me dis qu'il faut d'abord que je joigne l'heureux papa (pas encore au courant) K. pour se mettre d'accord sur le prénom.
Le soir, je veux me coucher, mais dans l'auberge de jeunesse, il n'y a plus de lit de libre pour moi.

Scène 2
Je passe un examen en histoire des Idées avec Mr G. à la fac de lettres de Brest. Erwan, un ancien pote de LEA est là aussi. J'essaie de me concentrer sur l'examen, mais je n'arrive pas à aller plus loin que la première question. Et plus je bloque, plus je panique. J'ai écrit deux lignes et les mots ne viennent plus. Le temps passe et j'en suis toujours au même point. De plus, Erwan me pose sans cesse des questions qui me déconcentrent et me font totalement perdre mes repères, si bien que je deviens agressive avec lui.
Le soir, j' ai de nouveau pas de lit de disponible dans l'auberge de jeunesse, alors je vais faire la fête dans le gymnase. Là-bas, j'y retrouve Erwan. Je suis de nouveau enceinte, car je sens me sens un peu nauséeuse, mais ça me rend heureuse.

mercredi 4 août 2010

Rencontre avec Jacob Black

Scène 1
Je suis à Konstanz à l'école.
Je donne un cours de français dans la classe de Joachim, une petite classe
On regarde Mr Batignol
Je mets la cassette et m'asseye parmi les élèves qui me posent
pleins de question enthousiastes. Joachim leur pose des q
uestions pertinentes sur le film.
Fin du cours
je sors dans les couloirs et m'appuie sur une vitre en plastique posée sur le sol, de là, je peux voir l'étage du dessous. Il y'a deux personnes: Annette, une collègue, qui parle à un élève d'origine indienne. Cet élève n'est pas n'importe qui, c'est Jacob Black (oui oui celui qui joue dans Twilight, le loup garou). Mais il est en fauteuil roulant depuis que
cette vitre en plastique lui soit tombé dessus une fois. Et comme je suis en ce moment appuyée dessus, je la sens de nouveau céder, mais je la retient à temps, Annette me regarde d'un regard noir. Après quelques efforts j'arrive à réemboiter la vitre. Jacob arrive en fauteuil roulant à ma hauteur. Il est torse nu. Il m'entoure de ses grands bras musclés et je me laisse faire. Contre son torse je me sens bien, son corps diffuse une chaleur appaisante.
Scène 2

Dans la salle de bains
Je me pomponne avec ma soeur, ce soir on est de sortie dans la campagne vendéène avec son copain et notre frère. Je mets un bonnet de père Noël et une veste à pois multicolore.
Sur le canapé
Finallement je ne veux plus y aller, là bas il fait très sombre près de la rivière, et je ne veux pas rentrer seule, parce qu'une fois un homme m'a déjà poursuivi.

Scène 3
Un pantin désarticulé au visage de clown et aux couleur criarde.
Il me poursuit.