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samedi 28 janvier 2012

L'envol vers la liberté


1. Je suis dans le salon de mon voisin en France. Il y a une grande baie vitrée et c'est la nuit. *prise de lucidité* Je décide de traverser la vitre et de m'envoler pour retrouver mes montagnes vertes. Je suis propulsée à travers la vitre (instant magique) à une vitesse fulgurante, j'ai même l'impression de dépasser le mur du son. C'est vraiment grisant. Je me retrouve à planer au dessus de la mer à perte de vue. Je vois, au loin, mes montagnes vertes et je suis heureuses.

2. Je me balade dans la rue et tout d'un coup, j'ai une nouvelle fois une prise de lucidité sans explication. Je me dis que je peux traverser ce mur. Effectivement, mes doigts traversent le mur sans problème. Mais je me dis que la matière est trop épaisse, et que je vais me réveiller si je tente de le traverser complètement. Je préfère continuer le rêve et perdre ma lucidité que de me réveiller.

3. Je viens de changer de coupe: j'ai les cheveux raides et violet
s avec une queue de cheval sur le côté. J'adore, ça change et c'est original. J'ai un double moi qui est assez chiante et imbus d'elle-même qui q couché avec le beau voisin, un brun ténébreux que j'essaie de conquérir depuis un moment. Bref, je suis trop jalouse et elle, elle se vante tout le temps. Je me dis qu'avec mes cheveux violets, j'aurai sûrement une chance d'attirer son attention, ce soir, lorsque l'on regardera la télévision ensemble sur le canapé.

4. Je suis de nouveau assistante de français dans un collège allemand (aaargh, ce rêve me poursuit) et organise mon heure d'enseignement. Je suis dans la meilleure classe de français du collège, ce qui est appréciable. Mais un truc me chiffonne tout de même : parmi les élèves, il y a G.B., un gars qui était dans mon ancien collège (il a dix ans de cela) et qui ne me menait pas toujours la vie facile, mais qui lui même devait avoir la vie dure. Ca me choque également qu'il soit toujours resté au collège. Là, il m'explique qu'il a totalement changé d'orientation, qu'il a recommencé l'école pour devenir quelqu'un de bien et qu'il était même le meilleur de sa classe. C'est étrange, moi qui détestait ce type dans la vraie vie, je commence à avoir un profond sentiment de respect pour lui dans le rêve. C'est un début, non?

5. J'essaie de stabiliser mon rêve lucide après une nouvelle prise de conscience en criant: LUCIDITE x1000 et en me frottant les mains, mais le paysage tangue de plus en plus dangereusement, comme si j'avais bu, et je finis par me réveiller.

mercredi 9 février 2011

Titi le travesti

Je suis dans la salle à manger de la maison de mes parents. Là je fait la connaissance d'un homme d'un certain âge habillé et maquillé en femme. Il fait une tarte aux pommes. Il veut absolument voir K. car c'est un vieil ami à lui. J'appelle K. qui est dans ma chambre.
K descend et dès qu'il voit le travesti, il le prend dans ses bras en disant : Ma Titi, c'est bien toi ? Les effusions n'arrêtent plus, quand Titi parle avec K., il ponctue toutes ses phrases par : mon chéri, mon beau, ma beauté, mon mignon. Moi je deviens transparente. La jalousie me monte à la tête et me triture le cerveau, même si je sais d'imaginer une relation entre K. et un vieux travesti est totalement absurde.. Je finis par jeter les assiettes comme une folle furieuse sur la table et monte en courant dans ma chambre.
K. me rejoint et me console 5 minutes en me disant que ce n'est pas la peine de me mettre dans cet état là, car il ne se passera rien puis il dit (comme souvent d'ailleurs) : bon j'dois te laisser, faut que je m'occupe de mon invité.
Je suis toujours terrassée par la jalousie.
Je les suis jusque dans une grotte sombre et m'attends au pire.

jeudi 7 octobre 2010

La blonde avec le fusil de chasse

Je pars en voyage en voiture avec K.. Dans la voiture, il y a aussi une blonde avec les cheveux courts et bouclés, elle ressemble un peu à l'actrice Anne Heche. Je ne sais pas ce qu'elle fait la, mais tout ce que je sais, c'est que je ne peux pas la sentir.


Nous arrivons à la pointe de Primel en Bretagne. Nous sommes au milieu de nulle-part entourés par la mer menaçante. Il fait beau, le ciel est bleu. Je me mets à courir avec K. Je sent le danger arriver. En effet, la blonde à un fusil et veut tuer K. C'est alors une course éffrénée qui commence entre nous et la blonde. Le décor est splendide. La situation est angoissante. Nous nous faisons traqué comme des bêtes. Et puis il arrive le moment, où les proies se font prendre par surprise. La blonde met son fusil en joue et tire une balle sur K. Il est mort. je m'effondre.

Je suis chez les parents de K., toujours effondrée et en larmes. Je le cherche vainement dans toutes les pièces de la maison, même si je sais qu'il est mort et que je ne pourrais plus jamais le revoir. Je rentre dans la chambre en bois de ses parents qui lisent tranquillement dans leur lit, le lit de K., leur fils, se trouve dans la même pièce. Et.... Le miracle s'accompli, K. n'est pas mort, il lit un livre simplement dans son lit. Je suis trop soulagée. Mais lorsque je commence à lui parler, il m'ignore complètement comme si je n'étais pas là. Sa mère vient l'embrasser pour lui souhaiter bonne nuit, elle m'embrasse aussi par la même occasion, un baiser étouffant.
Etouffant de rage parce qu'il ne me remarque pas, je vais dehors et je me mets à courir aussi loin et aussi vite que je peux pour me vider la tête. Je vole comme l'oiseau. Je monte à toute allure une route en pente jusqu'à un payage et une autoroute, je ne peux pas aller plus loin et fais demi-tour; je me retrouve sur la plage, c'est le soir, et le ciel se couvre d'un manteau bleu sombre, la mer scintille et le sable est d'un joli orangé. Il y a beaucoup de gens sur la plage, des silhouettes sombres qui se promènent et flânent, le paysage est une véritable oeuvre d'art. Je cours le long de la plage et je me sens tellement bien.
J'arrive à un pub où l'ambiance à l'air bonne. Je rentre dans le pub et m'asseye parmi un groupe de jeunes que je ne connais pas. je fais leur connaissance, on rigole bien ensemble, je flirte même avec un garçon qui me prend la main et la caresse. Je jubile en me disant que peut-être K. me cherche, qu'il se fait du souci pour moi. Mes nouveaux potes décident d'aller en boîte, mais moi je préfère rentrer retrouver K.
Lorsque je rentre par une trappe en bois dans la cuisine de la maison, je me retrouve près de la table en bois. Et le père de K. est là aussi, il me regarde d'un mauvais l'oeil mauvais.

dimanche 26 septembre 2010

Dragon rouge

Scène 1
Je chat avec la cam sur le net avec un tatoueur. Ce que je veux? Un dragon rouge avec une épée sur l'avant bras. Ce tatouage en jette vraiment!
Une fois fait, le tatouage rend rend vraiment trop bien.
Mais il disparaît, où alors je ne sais plus très bien si en fait je l'ai fait. J'essaie de trouver un motif moins voyant, peut-être un tribal ou une inscription en chinois, peut-être un prénom où une date de naissance (les trucs bateau quoi)

Scène 2
Je suis sur les bords du lac de Constance à Hörnley avec des amis. Dans le groupe, je reconnais Bianca, une amie namibienne et B., mon ancien coloc. Il fait très beau et chaud. Nous prenons le soleil, lorsque tout d'un coup l'eau vient me chatouiller les pieds. Nous n'avons pas vu la marée montante (et oui dans les lacs, il y a aussi des marées), et nous devons nous décaler de quelque mètres en arrière. B. se fait prendre par la marée avec deux superbes jeunes filles qu'il enlace et embrasse.
Nous sommes de nouveau à l'appartement (mon ancien appart), et c'est Bianca désormais qui occupe la chambre de Soph. Bianca et B. forment un couple libéré, mais elle digère encore mal le fait que B est embrassé devant elle d'autres filles. Et puis je trouve ça malsain de former un couple dans une coloc.
On va sur le balcon au soleil. Bianca me dit qu'elle apprend le français en faisant du théâtre. Elle me montre d'ailleurs la pièce de théâtre qu'ils jouent en ce moment. Ca parle d'un gars qui s'appelle Monsieur ça va et le dialogue commence ainsi:
-Ca va dit: Ca va?
- Ca va répond: Ca va.
J'apprend à Bianca comment prononcer le "Ca va" parce qu'elle le prononce mal: Cha vichi?
Ensuite vient une phrase super complexe mais qu'elle prononce super bien et sans accent.

Scène 3
Je suis dans un bus à Konstanz. Je tiens dans mes bras ma petite fille âgée d'un an, elle me procure une sensation de bien-être. C'est ma petite fille, ma petite merveille. A côté, sur d'autres sièges, je remarque Ram un ami israëlien, qui lui aussi est avec son fils. Je fais tout pour qu'il ne me remarque pas, mais ma fille gigote, se libère de mes bras et se dirige vers lui.

mercredi 22 septembre 2010

A la poursuite de K.

K. parle avec sa coloc N. dans la chambre d'amis. J'aimerais participer à leur discution, mais je n'ai pas le droit de rentrer. K. veut parler seul à seul avec N, que c'est très important. Il me dit de partir.
Blessée, je lui hurle des injures horribles en allemand, en descendant les escaliers, mais il semble m'ignorer.
Alors je rencontre A., l'autre coloc de K. sur le chemin pour le self et l'accompagne. Nous mangeons ensemble.
Après le repas, obsédée de savoir ce que fait K., je revais à la chambre d'amis. elle est entrouverte et laisse passer un petit filet de lumière. Je glisse mon oeil dans la fente de la porte. K. n'est plus là. Mais N. y est toujours avec un garçon chauve qui a des petites lunettes rondelette avec un air à la L. Ils se regardent face à face sur le lit, les yeux dans le yeux. je me dis que ce doit être le nouveau copain de N.
Je les laisse tranquille et continue de rechercher un K. introuvable

samedi 4 septembre 2010

Le cartable vivant

Scène 1
Je suis en train de faire un jogging sur le sentier côtier breton. Il fait beau. Je cours tête baissée. je me retrouve sur une énorme falaise au bord du précipice. Mais ça ne me fait pas peur, je continue de courir comme le vent. J'ai l'impression d'être libre et de m'envoler. Soudain je crois une fille et un gars qui font aussi leur jogging. La fille est grande et élancée, elle a une queue de cheval et un très joli visage. le garçon est pas mal non plus, il est blond avec des mèches qui lui tombent devant les yeux. Lui ne coure pas vraiment, il s'est arrêté au bord de l'eau. Mais la fille me devance. je ne veux pas qu'elle gagne la course alors je redouble d'efforts pour la doubler, ce qui n'est pas tâche facile. Elle court élégamment comme une gazelle et j'ai soudain l'impression d'être un éléphant aux membres ankylosés et lourds.

Scène 2
Je suis de nouveau au collège. La gazelle et le blond sont de nouveau là. Ils sont dans ma classe. le blond s'est rasé les cheveux, c'est dommage ça ne lui va pas très bien. Il me fait penser a un ancien colocataire à Konstanz. Nous sommes assis dans la classe.
La professeur arrive, nous devons être silencieux. Et c'est là que mon cartable ce met à faire un bruit épouvantable, comme un bruit de moteur. Il commence à bouger sur place, et de la fumée en sort. Je n'arrive pas à le calmer ni à l'ouvrir. Les autres commencent à être exedés et ils veulent que je fasse taire mon cartable, car sinon ils ne peuvent pas travailler.

jeudi 2 septembre 2010

Transparente

Scène 1
Je suis à Kiel et en même temps dans la cour intérieure de mon ancien lycée à Morlaix.
Il y'a un poste de télévision et des bancs pour les spectateurs. Il n'y a plus de places de libre et tout le monde se serre sur les bancs.
Aparemment c'est du foot que l'on regarde.
Je suis assise tout en bas avec trois copines avec qui je rigole.
Trois rangs plus haut, il y a mon copain K. avec son colocataire Christophe. Ils ont aussi l'air de s'amuser. Plus à droite ma mère est là aussi, seule.
Je rigole bien, mais en vérité, j'essaie de me faire remarquer par K. C'est comme si il ne remarquait pas ma présence et ça m'énerve beaucoup. Je me sens transparente et vulnérable. J'essaie de rire et de prendre part à la conversation avec mes copines, mais en vrai je n'arrive pas vraiment à suivre le fil, j'ai l'esprit ailleurs. K. devient une obsession, il faut à tout pris qu'il me remarque. Mais il semble plutôt plongé dans de grandes conversations avec Christophe. Je sers les dents de jalousie. Je grimpe quelques étages pour rejoindre ma mère et me rapprocher par la même occasion de K. Mais c'est peine perdu. Et lorsque je veux me rapprocher de lui, il part avec son coloc. Je le cherche partout des yeux sans le voir. Je suis désespérée.

Scène 2
J'habite avec Sophie (mon ancienne colocataire à Konstanz) dans une petite partie de la maison de mes grands-parents en Vendée. On se partage la chambre.
Ce soir il y a une grande fête dans la piscine. Une grande piscine qui se trouve dans le salon de mes grands-parents. Par contre c'est une soirée costumée, tout le monde a des supers costumes sauf moi. J'essaie ma robe noire gothique, mais est-qu'elle va supporter le chlore de la piscine? Je ne retrouve plus ma super perruque rouge du carnaval, et ne trouve rien d'un peu original. Bref je passe mon temps à me chercher un costume. Et je me dis qu'à ce rythme là, je ne serais jamais prête à temps. Il faut encore se maquiller... mais avec quoi?
J'observe la piscine, c'est la nuit, elle est éclairée par une lumière tamisé, et des tas de gens déguisés s'amuse dedans. C'est joli à voir toute cette farandole de couleurs criardes dans le bleu clair de l'eau.

dimanche 1 août 2010

Nouveau Job

Jeudi
J'ai obtenu un bon travail qui paye bien dans une entreprise dont je ne connais pas le nom. Je suis habillée d'un joli tailleur bleu marine avec un chemisier blanc... C'est finit la vie d'étudiante. Mon patron, un petit homme dégarni et rondelet me montre mon bureau avec mon ordinateur. "C'est là que vous travaillerez"
Un truc me chiffone tout de même: je ne sais pas du tout ce qu'on attend de moi ici. Quel genre de boulot est-ce?
Mon patron me dit: "C'est bon vous pouvez rentrer à la maison, demain est votre jour de congé, mais samedi, je veux vous voir au taquet, je veux que vous alliez travailler chez un de nos clients."
En mon fort intérieur je me dis: ah oui? Et pour quoi faire?
Vendredi
Je me réveille la tête dans le brouillard. Je n'aurai mon véritable appart que demain, alors une ancienne collègue de l'école, Ursula, m'héberge. Elle a une fille d'à peu près mon âge. Il n'y en a que pour elle. Moi, on ne me voit pas, je ne compte pas. Je suis un peu jalouse.
Samedi
Me voilà chez mon client. Il est petit, rondelet et brun, il a un genre Italien C'est un homme important, il est très riche. Sa maison est claire et spacieuse. En fait je suis un peu une sorte de coach qui l'aide dans sa vie. J'ai plusieurs client comme celui là, des hommes et des femmes. Et là, je me dis que je m'épanouis vraiment dans mon travail, ça me convient parfaitement.

samedi 31 juillet 2010

Hystérie

Je me rend chez mon copain K.
Tout est normal.
Il fait beau.
Nous sommes à Ploug., dans mon village.
J'ouvre la porte de son appart et tombe nez à nez avec une fille. Elle n'est pas vraiment belle, mais pas vraiment moche non plus, elle est fade, sans aucun intéret, un peu passe-partout. Mon copain surgit derrière elle et prend cette fille par la taille. Il me dit: "Ich mache jetz Schluss mit dir, ich habe keine lust mehr auf dich. Ausserdem habe ich 'ne neue Freundin"
A partir de là je perds pied, je perds le contrôle de tout, mes jambes se dérobent sous moi. Je devient rouge comme une tomate, je pleure comme une madeleine, hurle crie comme une hystérique. Il ne peux pas me faire ça à moi. Je le poursuis, je le supplie de revenir sur sa décision. Mais il ne m'entend pas, il reste calme tout sourire. J'ai beau hurler, me démener, c'est comme si il ne me voyait plus. Par contre sa nouvelle copine, elle, me voit et m'entend, elle a peur de moi et mes cris, elle pense que je suis atteinte mentalement. Je la hais. Elle n'est même pas jolie.
Mais hurlements s'accentuent, je vais au milieu de la rue en rage et je déchirent mes vêtements jusqu'à que je sois nue, là, en plein milieu du village, pour qu'il daigne enfin me remarquer et arrêter de m' ignorer.