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vendredi 10 septembre 2010

Le "Tube de l'été" (par Brad Pitt)

Scène 1
Je suis assise sur un banc en pleine cambrousse, il fait nuit. Je balance les jambes d'avant en arrière et je pense à mon mémoire de master sur le livre "Die Klavierspielerin" (La Pianiste) de l'écrivain autrichienne Elfriede Jelinek et à ma directrice de thèse injoignable qui ne m'a toujours pas donné de date de soutenance, alors que je dois la passer ce mois ci. (Et ça ce n'est pas qu'en rêve, c'est aussi la réalité).
Je repars à pieds et traverse Plouezo'ch. Là, il y a un magasin illuminé et en deventure, il y a deux posters:
L'un est le "tube de l'été" chanté par Brad Pitt
et l'autre image représente la manière de faire pour rouler un pet.

Un clochard qui sent un mélange de transpiration et d'alcool me bouscule. je m'en vais et j'allonge le pas. j'ai peur qu'il me suive. Il ne me suit pas mais me crie: "SALOOOPE!" Putain la salope, tu verras quand jt'aurai!
Je m'enfonce toujours plus vite dans la nuit noire et impalpable.

Scène 2
Je vais me marier. Le gars est très gentil. D'origine indienne, il ressemble au personnage principal du film Slumdog Millionaire. On est assis par terre, à côté de mon lit, main dans la main. On s'embrasse chastement. Et oui l'abstinence a
vant le mariage, c'est important.

Scène 3
Je suis à Konstanz, à l'école. Ce matin c'est la rentré. J'ai une nouvelle classe de 6ème qui m'a l'air vraiment très sympa. Mais quand j'entre dans la classe pour me présenter, je m'aperçois que je ne porte qu'un débardeur blanc sans soutif. En plus on voit à travers. Je leur dit de m'attendre 5 minutes, le temps que je me trouve un soutif. Entre temps je réfléchi à ce que je vais bien pouvoir leur enseigner...

Scène4
Je pars en voyage pour l'Australie!


mercredi 8 septembre 2010

Décousu

Scène 1
Je suis dans une vie postérieure. Je suis naine et je l'assume pleinement. D'ailleurs je trouve que les gens m'apprécient et me respectent beaucoup plus que lorsque j'étais une personne de grande taille. En y regardant bien, je suis une copie quasi-conforme de la comédienne Mimi Mati.
Scène 2
Repas familial le soir, avec mes grands parents paternels, mes parents et des amis à eux. Nous descendons des escaliers à colimaçon, jusque la salle à manger obscure. L'un des amis de mes parents me dit: Ah, je te préférais quand tu étais naine!
La salle à mangé est plongée dans l'obscurité, il y a trois tables noires. Sur l'une des tables se mettent la plupart des gens. Sur la deuxième, il n'y a personne et sur la troisième, il y a un homme seul. Pendant le repas, je change plusieurs fois de tables. A la dernière table, l'homme seul est enroulé dans une couette.

Scène 3
Je suis dans ma chambre. Je m'aperçois que mon placard à vêtements est en fait un sas qui mène directement sur une plage paradisiaque: Soleil, ciel bleu, sable orangé, mer turquoise et cocotiers.

Scène 4
J'enlace K. Il me protège.

jeudi 2 septembre 2010

Transparente

Scène 1
Je suis à Kiel et en même temps dans la cour intérieure de mon ancien lycée à Morlaix.
Il y'a un poste de télévision et des bancs pour les spectateurs. Il n'y a plus de places de libre et tout le monde se serre sur les bancs.
Aparemment c'est du foot que l'on regarde.
Je suis assise tout en bas avec trois copines avec qui je rigole.
Trois rangs plus haut, il y a mon copain K. avec son colocataire Christophe. Ils ont aussi l'air de s'amuser. Plus à droite ma mère est là aussi, seule.
Je rigole bien, mais en vérité, j'essaie de me faire remarquer par K. C'est comme si il ne remarquait pas ma présence et ça m'énerve beaucoup. Je me sens transparente et vulnérable. J'essaie de rire et de prendre part à la conversation avec mes copines, mais en vrai je n'arrive pas vraiment à suivre le fil, j'ai l'esprit ailleurs. K. devient une obsession, il faut à tout pris qu'il me remarque. Mais il semble plutôt plongé dans de grandes conversations avec Christophe. Je sers les dents de jalousie. Je grimpe quelques étages pour rejoindre ma mère et me rapprocher par la même occasion de K. Mais c'est peine perdu. Et lorsque je veux me rapprocher de lui, il part avec son coloc. Je le cherche partout des yeux sans le voir. Je suis désespérée.

Scène 2
J'habite avec Sophie (mon ancienne colocataire à Konstanz) dans une petite partie de la maison de mes grands-parents en Vendée. On se partage la chambre.
Ce soir il y a une grande fête dans la piscine. Une grande piscine qui se trouve dans le salon de mes grands-parents. Par contre c'est une soirée costumée, tout le monde a des supers costumes sauf moi. J'essaie ma robe noire gothique, mais est-qu'elle va supporter le chlore de la piscine? Je ne retrouve plus ma super perruque rouge du carnaval, et ne trouve rien d'un peu original. Bref je passe mon temps à me chercher un costume. Et je me dis qu'à ce rythme là, je ne serais jamais prête à temps. Il faut encore se maquiller... mais avec quoi?
J'observe la piscine, c'est la nuit, elle est éclairée par une lumière tamisé, et des tas de gens déguisés s'amuse dedans. C'est joli à voir toute cette farandole de couleurs criardes dans le bleu clair de l'eau.

mercredi 18 août 2010

Lit mortuaire

Il fait nuit noire dans ma chambre.
Je suis dans mon lit couchée.
Autour de moi il y a de plus en plus de gens qui viennent autour de moi et ne bougent pas. J'aperçois leur silhouette et les vêtements qu'ils portent, mais pas leur tête. Ils se tiennent là sans bouger. J'ai l'impression d'être sur mon lit de mort, et que des gens viennent me veiller. Soudain j'entends un truc rebondir dans les escaliers et se rapprocher à une allure fulgurante. Je ne la voie pas mais je sais que c'est la tête d'une jeune femme qui roule et rebondi sur le sol jusque ma chambre. Plus elle se rapproche, plus je panique, le son du rebondissement et imaginer cette tête sans corps me glace le sang. Quand elle arrive dans la chambre en rebondissant, je m'assois sur mon lit et hurle d'effroi.

lundi 16 août 2010

En voie de disparition


Nous sommes à une soirée chez des amis. Il y'a K., T. et Christine (de l'amour est dans le pré). Nous sommes tous attablés dehors, c'est le soir, il fait beau. Il y'a la mer pas loin. Il y a une bonne ambiance.
Parfois je confond K. avec T. alors qu'ils ne se ressemblent pas du tout. J'ai du mal à savoir lequel des deux est mon ami. Mais je me dit que K. est quand même beaucoup plus attirant.
On veut aller en boite, mais comme à mon habitude, j'ai oublié mes papiers chez moi. Christine veut bien me conduire, elle embarque aussi K. et un homme corpulent, brun et barbu.
Il fait nuit.
Dans la voiture, Christine nous explique que sa passion c'est de sucer la tête des gobies. Il y'a une réserve naturelle de gobies pas très loin, et elle y va souvent pour sucer les gobies. Je lis dans les pensées du barbu qui songe avec un sourire pervers: "Aimerait-elle autant sucer ma nouille que la tête des gobies?"
Je suis devant mon appartement, c'est bon j'ai mes papiers.
Lendemain
Christine m'emmene dans sa réserve naturelle de gobies. Je plonge sous l'eau. C'est sale. c'est vert et lugubre. Je ne vois pas de gobies à sucer. Mais j'aperçois un ange blond, un jeune garçon à l'air apaisé, il émane de lui quelque chose d'appaisant, de tranquille. Je me demande comment il fait pour rester sous l'eau tant de temps sans respirer.
Je remonte à la surface (manque d'air)
Je dis à Christine que je n'ai pas vu de poissons. Elle me répond: "les hommes ont pourri la planètes et les poissons sont en voie de disparition. Nous payons l'addition."

dimanche 15 août 2010

Balade dans les champs

Je fais un tour de paté de maison dans mon quartier.
Il fait déjà un peu sombre, c'est le soir. Le ciel est d'un joli bleu sombre.
Je ne suis pas loin des champs.
Au coin d'une maison, j'aperçois une pièce de monnaie qui brille. Je me baisse pour la prendre: 10 centimes. Et puis à côté, je trouve pleins d'autres pièces enfouies dans la terre, surtout des pièce de 1 euro. Je me dis que j'ai vraiment de la chance. Les pièces brillent de mille feu, elles sont neuves car elles sont encore dans leur emballage (qui ressemble à une plaquette de timbres). Et je me dit que cet argent, j'en ai vraiment besoin en ce moment.
Le butin en poche, je continue dans le chemin qui s'assombri. J'aperçois un magnifique étalon blanc, il avance à mes côtés fier et majestueux. Sa blancheur immaculée brille presque dans l'obscurité. J'ai sauvé la vie ce cheval il y a plusieurs années et depuis, il m'est resté reconnaissant.