Je suis chez mes parents, aujourd'hui il y a un repas familial avec les voisins. K. est là aussi, mais il prend une douche. Il y a mes parents dehors et les parents du petit Gingi (un petit que j'ai gardé il y a deux ans en Allemagne), sa mère est brune et costaude, son père est café au lait avec une barbichette au menton. Ils sont assis à la table de jardin sous le soleil. Moi, je suis dans le salon, assis à table avec Gingi. Il doit avoir 8 ans environs, il a des grands yeux noirs, la peau mate et les cheveux noirs qui tombent grosses boucles. Nous conversons tous les deux, je ne sais plus de quoi. Tout ce que je sais, c'est qu'il s'avère super intelligent et moi super débile. Il a toujours le dernier mot, il a les bon arguments et moi je me ramasse, idiote et inculte que je suis. Ca me met en rage, une telle rage que je me mets à l'insulter. Il retourne voir ses parents, mais avant il me dit : J'vais l'dire à ma maman !
Honteuse et en colère, je refuse d'aller dehors avec les autres, ma mère essaye de me persuader, mais c'est pas la peine. Je préfère fuir la maison et prendre le bus.
Dans le bus je me retrouve à Kiel. Je suis assise à côté de la porte automatique du bus. Un grand et beau black, le crâne rasé, s'assoit à côté de moi. J'ai une cigarette au filtre blanc (ouai c'est plus classe^^) entre les doigts. Il me demande : T' aurais pas une cigarette? Je lui répond : Oh, c'est ma dernière, en lui montrant ma cigarette, mais on peut partager si tu veux ?
Il hoche la tête.
On descend tous les deux devant la gare. On entre dans un immeuble et on monte au deuxième étage. C'est sale et lugubre dans les escaliers et le couloir. Une vieille dame sort de son appartement en chemise de nuit et déambulateur. Elle m'agresse violemment, mon ami ne sait pas quoi faire pour l'empêcher de me faire du mal. Il faut que je réagisse, mais elle semble plus forte que moi et surtout elle me fait très peur. Par terre, je trouve alors un gros cable électrique qui bouge et fait des étincelles. Je prends le câble, je me précipite sur la vieille dames et je lui enfonce le câble sous sa robe de chambre dans les parties génitales. Elle hurle, tombe et se débat puis ne dit plus rien. je l'ai anéantie et je me sens super puissante. Mais aussitôt, le voisin, un jeune homme, sort de son appartement et commence à m'agresser lui-aussi. On se croirait en plein jeux vidéos. je me sers aussi du câble pour me défendre, mais chez lui, ça fait moins d'effets, on dirait qu'il ne ressent pas la douleur. je m'enfuis alors avec mon pote.
Soudain le tonnerre éclate, les éclairs menaçants zèbrent le ciel de toute part. je me retrouve en plein air sur un chemin apeurée et je me jette par terre pour essayer de ne pas provoquer la foudre. Ma copine me dit : Viens, ne restons pas là, allons nous réfugier sous les arbres! Et je lui réponds : J'ai peur de l'orage ! Non pas sous les arbres, ça attire la foudre ! Je rampe par terre, sale, trempée et apeurée.
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mardi 9 novembre 2010
mercredi 15 septembre 2010
La lumière au bout du couloir
Scène 1
Nous sommes entassés à plusieurs étudiants dans une même chambre. Tout le monde dort un peu n'importe comment à cause du manque de place. Nous avons chacun un ange gardien représenté sous forme de jeunes femmes parfaites en tout point. Elles nous protègent et nous permettent de réaliser nos rêves. La mienne s'appelle Fleur, une autre s'appelle Floraux et encore une autre: Coca Cola.Malheureusement, elles sont éphémères et finissent par disparaître et nous laissent livrés à nous même et à notre libre-arbitre.
Scène 2
Je me balade avec T. et des amis dans les rues de Brest. Soudain T. commence à se moquer de moi méchamment jusqu'à me faire pleurer. Je m'en vais en pleurant en courant.
T me lance: AHAHA Schau mal wie sie rennt! HAHAHA (regarde comment elle court!)
Effectivement je cours d'une drôle de façon, mais je ne peux pas faire autrement: je cours à demi-accroupi dans les rues....
T. me poursuis en riant, j'ai trop la honte. Je trouve une porte et rentre dans un long couloir vide et sombre. Je referme vite la porte avec son verrou derrière moi pour empêcher T. de rentrer. Je continue à courir le long du couloir sale et insalubre. Au bout: une porte en verre avec la lumière du soleil qui m'ébloui. Je sors par derrière, enjambe une clôture et un buisson, puis je me retrouve en plein milieu des champs. D'un côté, il y a des vaches, de l'autre un champs de blé doré. Dans le champs de blé, des jeunes gens, une fille et un garçon, fument des joints et rigolent très fort. La fille est et petite et menue, elle est brune et coiffée de deux grosses tresses. le garçon est pâle et frêle, il a les cheveux mi-longs couleur noir corbeau. Je passe devant eux en courant, au bout du champs, il y a une rue passante, je me retrouve dans les rue de Brest. J'aperçois un Bar-Tabac et je m'y arrête essoufflée. J'ai besoin d'une clope pour me détendre. J'achète un paquet de roulées, je m'assois à la terrasse et tire mes premières bouffée exténuée. Je me sens comme sur un petit nuage.
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