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dimanche 11 septembre 2011

Dans la peau d'une panthère noire

Je suis dans les bras de mon chéri et me laisse aller à rêvasser tout en essayant de ne pas m'endormir trop profondément. Au bout d'un moment, je me sens toute légère, je continue à laisser aller. Je me retrouve dans un vortex noir géant et je vois des petits fantômes électriques.
Je me retrouve debout dans ma chambre dans le noir onirique. Je me baisse et touche le décor : là, la moquette, ici la chaise. Je suis dans ma chambre chez mes parents. Ca y'est je la voit nettement. Ma chambre est en bordel (faut pas changer les bonnes habitudes^^). je m'assois sur le sol et prend mon ordinateur portable. je chat deux seconde avec quelqu'un, mais les mots ne veulent rien dire.
Alors je décide de me défenestrer et j'ouvre la fenêtre en grand. je fais le saut de l'ange. J'attéris à 10 cm du sol. Dans mon jardin il y a un lion. Et devant l'entrée une panthère noire !!! Je plonge dans le corps de la panthère (au début, j'ai du mal, ma tête ne veut pas rentrer dans son corps). une fois dans le corps de la panthère noire, je me mets à courir dans mon quartier. C'est très grisant. Je sens l'asphalte sous mes grosses pattes poilues. J'ai un souffle rauque quand je cours (à ce moment là, je suis en train de me demander si je ne ronfle pas dans la réalité). Mon seul problème : je n'arrive pas à aller vite, même en y mettant toutes mes forces.

mercredi 13 avril 2011

Notishade, c'est ta fête!

Je fais une grande fête pour les membres d'attrape-songes. D'ailleurs la fête porte le nom de l'un d'eux : Notishade :)

lundi 21 mars 2011

Histoires de maisons


Remarque : toutes mes maisons se situent dans mon quartier breton, là où j'ai grandi. Le style de ces maisons est flensburgeois (Flensburg en Allemagne du Nord, j'y est passé le Week-end :) voir photos ci-dessous)
1ère maison :
Je me retrouve dans la même maison en boucle. je ne sais pas ce que j'y fait, mais la maison me hante l'esprit pendant une bonne partie de la nuit. Elle se révèle être la maison d'un membre du forum d'Attrappe-Songe.

2ème maison :
J'y donne des cours particuliers à une petite fille blonde aux cheveux lisses. Pour cela je dois prendre un métro futuriste et high tech. Je m'entends très bien avec la jeune collégienne.
Les cours se passent bien jusqu'au jour où je dis quelque chose de travers et la mère de la gamine m'entend. La mère commence à m'insulter et me demander des comptes. J'aurais voulu que la petite fille me défende et qu'elle dise que je suis une bonne prof, qu'elle aime ma compagnie, mais la fille suit la pensée de la mère : ''je n'apprends rien avec elle, elle est vraiment nulle !'', dit-elle sournoisement. Sur le petit muret qui sépare le salon de la cuisine, je marque IQO avec de la craie. La mère me demande : C'est quoi ça ? Je lui réponds : c'est un lien vers mon blog, peut-être ça vous intéresse. Et là la mère pète un câble : Qu'est ce que tu veux que ça m'fasse ? Et en plus tu veux montrer des mauvaises choses à ma fille ? (etc + insultes la clé)
Je proteste un peu. Mais finalement, je me dis que ça ne sert à rien de protester et de pleurnicher, ça ne ferait qu'envenimer la situation. Je décide de repartir la tête haute, et avant de franchir le seuil, je lance un ''De toute façon, je ne reviendrai pas'' plein d'assurance. Je suis très fière d'en être sorti sans humiliation et d'avoir eu le courage de leur dire ce que je pensais.

3ème maison:
Mon voisin Lolo me donne sa maison. Comme ça. Cadeau. wow!

4ème maison
Un gars du quartier, oncle ou cousin très éloigné est mort et il me lègue sa maison en héritage. Maintenant j'ai deux maisons. La maison est très grande et chaleureuse, j'y invite mes parents pour le dîner. Bon le seul problème, c'est le petit fils de cet homme qui rentre bientôt de voyage et qui va me demander des comptes pour la maison et il va sûrement vouloir me la prendre.

mercredi 9 mars 2011

Facebook se tape l'incruste

K. s'est enfin inscrit sur FB et je l'ajoute comme ami. Sur la photo, il a une barbe de trois jours. Ca lui va vraiment bien.

lundi 17 janvier 2011

Count down

Je suis dans la salle de bains avec K. Je suis enceinte. C'est la que le compte à rebours commence. Dans une heure, je vais mourir. Les chiffres défilent devant mes yeux. Une heure. Je suis complètement abbatue et désespérée, j'aimerais arrêter le compte à rebours, mais c'est impossible. Je pleure et supplie K. à genoux de trouver une solution. Mais il ne semble pas vraiment être affecté, il semble être ailleurs.
Après le dénie, l'acceptation. Je dis à K. que je l'aime pour la première fois et la dernière fois puisque je vais mourir. je suis à terre dans la salle de bains. Il ne me répond pas, ne réagit pas.
Nous sommes dans un garage souterrain avec des tueurs armés jusqu'aux dents, c'est une vraie tuerie là-dedans. Je me dit que ce n'est pas grave puisque je vais mourir de toute façon. Mon heure est bientôt écoulée. Je suis à terre, repliée sur moi-même cachée derrière une voiture.
Bizarrement je me sors indemne de la tuerie, il y a beaucoup de corps.
Je ne me sens pas très bien, ma fin est proche. Je commence à avoir des vertiges et des maux de tête violents.

Je tue une femme au tee-shirt rouge allongée sur le sol avec une arme blanche.

2011, c'est l'apocalypse.
Je suis dans un centre culturel pour femmes. Je vais sur internet et là, il y a un message de K. sur Studivz. Il me demande si je suis bien en sécurité à la maison, il veut savoir ou je suis et me demande de ne surtout pas sortir dans la rue, car c'est beaucoup trop dangereux. Il y a pleins de gens qui rentrent dans le centre pour se protéger, une foule même. Je n'écoute pas les conseils de K. et sors pour rentrer chez moi.
Dehors, c'est un véritable chantier, c'est la guérilla urbaine, tout le monde se tire dessus. J'évite les balles comme je peux (ça me réussi), rentre dans le métro et suis un petit groupe de résistants. Je me retrouve à la piscine, je suis une pro de la nage synchronisée. Pour échapper au Mal je doit plonger sur le côté avec mon beau maillot à paillettes. Mes copines en font de même.

dimanche 26 septembre 2010

Dragon rouge

Scène 1
Je chat avec la cam sur le net avec un tatoueur. Ce que je veux? Un dragon rouge avec une épée sur l'avant bras. Ce tatouage en jette vraiment!
Une fois fait, le tatouage rend rend vraiment trop bien.
Mais il disparaît, où alors je ne sais plus très bien si en fait je l'ai fait. J'essaie de trouver un motif moins voyant, peut-être un tribal ou une inscription en chinois, peut-être un prénom où une date de naissance (les trucs bateau quoi)

Scène 2
Je suis sur les bords du lac de Constance à Hörnley avec des amis. Dans le groupe, je reconnais Bianca, une amie namibienne et B., mon ancien coloc. Il fait très beau et chaud. Nous prenons le soleil, lorsque tout d'un coup l'eau vient me chatouiller les pieds. Nous n'avons pas vu la marée montante (et oui dans les lacs, il y a aussi des marées), et nous devons nous décaler de quelque mètres en arrière. B. se fait prendre par la marée avec deux superbes jeunes filles qu'il enlace et embrasse.
Nous sommes de nouveau à l'appartement (mon ancien appart), et c'est Bianca désormais qui occupe la chambre de Soph. Bianca et B. forment un couple libéré, mais elle digère encore mal le fait que B est embrassé devant elle d'autres filles. Et puis je trouve ça malsain de former un couple dans une coloc.
On va sur le balcon au soleil. Bianca me dit qu'elle apprend le français en faisant du théâtre. Elle me montre d'ailleurs la pièce de théâtre qu'ils jouent en ce moment. Ca parle d'un gars qui s'appelle Monsieur ça va et le dialogue commence ainsi:
-Ca va dit: Ca va?
- Ca va répond: Ca va.
J'apprend à Bianca comment prononcer le "Ca va" parce qu'elle le prononce mal: Cha vichi?
Ensuite vient une phrase super complexe mais qu'elle prononce super bien et sans accent.

Scène 3
Je suis dans un bus à Konstanz. Je tiens dans mes bras ma petite fille âgée d'un an, elle me procure une sensation de bien-être. C'est ma petite fille, ma petite merveille. A côté, sur d'autres sièges, je remarque Ram un ami israëlien, qui lui aussi est avec son fils. Je fais tout pour qu'il ne me remarque pas, mais ma fille gigote, se libère de mes bras et se dirige vers lui.