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dimanche 23 octobre 2011

rêves de famille

1 - J'habite chez mes parents et je dors dans mon ancienne chambre dans le grenier. J'ai un bébé, il dort dans son couffin. Ce soir, je veux m’enfuir de la maison et partir loin de mon père avec mon bébé et ma mère. J'ai rendez-vous tard dans la nuit avec ma mère, pour que mon père ne se rende compte de rien. Je coure avec ma mère et mon bébé dans la cambrousse et dans la nuit, nous voulons nous rendre chez ma soeur et nous y réfugier quelques temps. Mais ma mère s'arrête et part dans un buisson pour pleurer. Ses pleurs me font mal, on dirait des cris d'animaux.

2 - Je suis dans la cuisine avec ma famille. Mon père me fait des compliments, mais il rabaisse mes frères et soeurs.

3 - Je suis chez mes parents. Je garde les deux chevaux de ma soeur. Ils sont très bien dressés et très beaux. Ils se baladent dans ma maison comme des animaux de compagnie. ma soeur organise une grande fête de famille chez elle et elle veut que je vienne avec ses chevaux. Malheureusement, les chevaux ne passent pas dans la camionnette, car ils sont trop grands! Alors je vais à la fête sans eux et ma soeur ne cesse de me faire des reproches.

vendredi 25 mars 2011

Nina passt mit Super, Ninchen aber...

premier rêve :

C'est Noël, je suis chez mes parents en Bretagne. Cette année, je passe le réveillon seule avec mon grand-père maternel. C'est un peu triste, mais on passe tout de même une très bonne soirée en tête à tête. Le salon est illuminé de guirlandes lumineuses, de lampions et de bougies. Je me sens bien.
Après le repas, je vais me coucher dans mon grenier. Mais je ne trouve pas le sommeil et je me retrouve dans le noir. Je préfère redescendre dans l'atmosphère chaleureuse des bougies tenir compagnie à mon grand-père pour ne pas le laisser seul.
Je m'installe dans le canapé. mes parents reviennent de leur réveillon de très bonne humeur. Mon père tient mon petit chien Arthur dans ses bras et s'approche de moi jusqu'à que le bout de sa truffe touche mon nez. Je ris. Trop mimi !
Puis mon père discute avec mon grand-père, je n'entends que des bribes de conversations :

Mon père dit à mon grand-père maternel avec provocation : (...) avant je fréquentais les bordels régulierement (...)

Plus tard il ajoute encore plus provoquant : (...) Tu te souviens de l'année 1984 ?

Mon grand-père blêmit et baisse la tête humilié. Je ne sais pas pourquoi mon père cherche à humilier mon grand-père maternel.

Deuxième rêve :

Je suis dans la rue à Mx près du Viaduc en compagnie de l'acteur français Richard Bohringer. Il y a trois autres types. l'un des type commence à insulter Richard :

- T'façon, t'es qu'un pôv' type au chômage, un vendeur de journeaux !

Richard baisse la tête. A l'intérieur de moi, ça bouillonne, je ne peux pas le laisser se faire insulter sans rien faire ! Je prends mon courage à deux mains (moi qui suis tellement timide !) et m'avance vers le type. Je le pousse avec force et hurle :

- Toi, t'insultes pas mon pote ! Il vaut bien mieux qu'toi connard !

Je m'impressionne moi-même, car ma voix est forte et pleine d'assurance. Le type est surpris et ne réagit pas sur le moment, il à l'air un peu sonné.





troisième rêve :

Je travaille à la crim', Richard aussi. On bosse à 6 autour d'une table sur l'histoire du meurtre d'une petite fille.
J'observe longuement un jouet à roulettes Kindersurprise ayant appartenu à cette petite fille. Et soudain illumination ! Je répète comme une litanie en allemand :

- Nina passt mit Super, Ninchen aber.... (Nina rime avec super - en allemand il se prononce zoupa ^^ -, mais Ninchen...)

C'est logique la petite fille s'appelle donc Nina !!!!! (ouai vachement logique ! )

Je me réveille, enfin... je fais un faux réveil. Mais comme je me crois vraiment réveillé, je me dis que je dois absolument écrire mon rêve si je ne veut pas l'oublier. Ma chambre est claire et j'ai des morceaux de papier quadrillé déchiré à disposition pour écrire.
Je me retrouve sur un banc à côté de la Tour Eiffel et commence à rédiger mon premier rêve avec mon grand-père. C'est étonnant, j'ai une très belle écriture sur le papier. Mais je n'ai presque pas de place pour écrire car les feuilles sont déchirées et trouées.

jeudi 17 février 2011

Arschloch !

Je suis invitée aux anniversaires du père et du grand-père de K., mon copain. (Ce qui est vrai, puisque j'y suis invitée ce week-end, mais espérons que ce rêve n'était pas une prémonition ^^).

La soirée:
Je suis à Northeim en Allemagne dans une sorte de salle de classe avec un projecteur qui retrace la vie du père de K., comme des élèves, nous sommes assis sagement sur les chaises en plastique. Je commence à m'intéresser à une petite fille toute mimi et je joue avec elle. Elle rit aux éclat. Mais sa mère intervient brusquement, la met dans la poussette et me dit avant de partir : ''Je ne veux plus que tu revois ma fille!''. Je n'ai pas le temps de dire grand chose, mais je garde en tête ma dernière image de la petite : un grand sourire qui illumine son visage de bébé. Cette image devient fixe, comme une photo en noir et blanc un peu racornie par le temps (un effet que l'on retrouve dans la série Dresden).

Fin de la soirée:
On m'a attribué une chambre avec deux hommes dans une auberge de jeunesse. le premier homme est vraiment sympa. Et quand le deuxième apparait, mon corps se glace d'effroi, impression de déjà-vu... J'ai déjà passé des nuits en auberge de jeunesse avec ce type et je sais qu'il est complètement barje et violent. Il est châtain, anguleux, il a une petite barbichette, des lunettes rondes et des bobos sur le visage. Déjà, il commence à sauter sur mon lit car il veut absolument une place en hauteur ( il s'agit de lits superposés). J'ai peur de lui et l'autre homme (le sympa) commence à prendre ma défense. Le deux hommes commencent à se taper dessus, j'en profite pour m'échapper de la chambre.

Dans la nuit :
Je me retrouve dans une pièce sombre. Il y a juste une table éclairée avec des gens en costar qui ont l'air de mafiosos. Le grand-père de K en fait parti. Je suis très en colère qu'on m'ait attribué une chambre avec des hommes. Quelques secondes avant minuit je hurle au grand-père de K. : ARSCHLOCH ! (Trou du cul !). Tout le monde me regarde avec surprise. Puis le gong de minuit retentit et tout le monde chante : Zum Geburtstag viel Glück ! (Joyeux anniversaire).
La honte m'envahit totalement.

La fête d'anniversaire s'est très bien déroulée en fin de compte ^^ Mais j'ai eu l'impression de voir l'enfant de mon rêve et le mot ''arschloch'' (trou du cul) est tout de même sorti de la bouche d'une autre petite fille allemande qui avait appris le mot en français et qui me l'a murmuré à l'oreille.


mercredi 16 février 2011

Concours de maillots mouillés

Je suis à Brest et je joue dans les égouts avec mon amie L. Je porte un deux pièces sublime à fleurs qui m'avantage vraiment beaucoup. Dans ce rêve, j'ai vraiment un corps de rêve et une poitrine hors norme^^ Je m'éclate avec L., nous sommes très proches, la manière dont nous nous touchons indique que nous sommes sûrement plus que des amies.

Après avoir bien ''batifolé'' dans les égouts, je décide de rentrer chez moi, dans ma chambre de cité U. Bon évidemment, je ne retrouve pas mes vêtements et doit me rendre à la cité U en bikini avec une serviette jaune poussin à la taille. En plus, je suis encore toute trempée.
J'arrive à la cité U. Elle est énorme, je ne sais même plus ou est la porte d'entrée et dois faire plusieurs fois le tour du bâtiment immense, tout blanc et vitré à l'architecture moderne.
Enfin, je crois reconnaitre l'entrée. Je monte quelques étages et me retrouve devant ma chambre. La porte est ouverte. Je remonte les stores, ce qui éclaire toute la chambre blanche immaculée. C'est bizarre, dans me souvenirs, j'avais l'impression que ma chambre de 9 m² était beaucoup moins grande, beaucoup moins claire et beaucoup moins blanche. C'est alors que je découvre des bijoux disséminés un peu partout dans la pièce qui ne m'appartiennent pas. Et là je panique car je découvre que je me suis trompée de chambre. D'ailleurs la propriétaire de la chambre se tient juste devant la porte en colère, c'est une quadragénaire mince, fardée, maquillée et bruschingué.
Elle me demande ce que je fais dans sa chambre, je prends peur et balbutie des paroles incompréhensibles.

lundi 27 décembre 2010

Le journal d'une vampirette

Je suis un vampire. Et comme le raconte les histoires de Stephanie Meyer, je doit être super belle et parfaite, je me dis que je dois plaire aux garçons.
Je m'installe dans ma salle de classe. Il y'a un autre vampire dans la classe : Une blonde qui a un second rôle dans la série The Vampire Diary, on lui donne le surnom de Blondie ou Barbie. Mais je sens aussi l'odeur d'un loup garou et je sens mes crocs qui veulent sortir. Le loup garou est aussi un second rôle de The Vampire Diary. Je me dis que je ne dois pas m'approcher de lui si je ne veux pas avoir d'altercation.

Je suis dans la maison de mon arrière-grand-mère dans le Nord à Douai. Désormais, c'est K., mon copain, et ses colocs qui y habitent. Je suis chez lui. Mais il n'est déjà plus là, il est parti. J'essaie de le joindre, pas moyen. Je vais en ville pour me changer les idées, pas moyen, je ne pense qu'à lui. Je reviens à la maison, il n'est toujours pas là et ne me donne pas de nouvelles. Le soir, je mange avec ses colocs et demande : aber wo ist K.? Ils me répondent : Keine Ahnung ! Eux-même en on aucune idée. C'est frustrant. Puis je monte à l'étage dans sa chambre et m'endors dans son lit.
Le lendemain matin, il est là, près de moi. Je suis soulagée et très en colère à la fois. Je lui demande ou il était. Il me dit qu'il était chez son grand-père. Je me mets vraiment en colère et entre dans une hystérie pas possible. Lui reste calme. Je lui crie : Pourquoi tu ne m'a pas prévenue avant ? J'étais morte 'inquiétude ! Pourquoi tu ne m'a pas donné de nouvelles? Il ne réponds pas et reste stoïque comme s'il ne m'entendais pas.
Je m'enfuis dans la rue en courant.

C'est l'anniversaire de mon père. Nous voulons le fêter dans la cour de mon ancienne école primaire.

Je suis danseuse aquatique. Pour échapper au Mal avec mes copine, nous devons sauter dans la piscine sur le côté.