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mardi 26 juillet 2011

Des idées pour mon mémoire


Après avoir rêvé d'une rencontre avec Enki Bilal, la personne sur laquelle j'écris mon mémoire de Master, Voilà deux nouveaux rêves... Avec des questionnements.

1) Je suis en classes au collège avec K. Je lui pose la question en allemand pour m'aider mon mémoire :
Was ist Geschichte ? (qu'est-ce que l'histoire ?).
Il me répond :
Geschichte, das sind nicht nur Fakten, sondern auch Theorien. (L'histoire, ce ne sont pas que des faits, mais aussi des théories)

2) Je suis dans une librairie allemande et un écrivain fait dédicacer ses livres. Je m'arrête un instant sur la maison d'édition de son bouquin écrite en bas de la couverture du bouquin : ''Station sonstig'' qui ressemble à l'expression ''stationen sonstiger Augenblicke'' que j'ai tellement de mal à expliquer dans mon mémoire. je demande à l'écrivain, s'il sait ce que cela signifie et d'où ça vient. Il bafouille quelque chose d'incompréhensible. Je me réveille. frustrée.
Dessin tiré du Portfolio Die Mauer Berlin, réalisé par Bilal en 1983 (on peut voir derrière les personnages les débuts de l'expression Stationen sonstiger Augenblicke)

vendredi 29 avril 2011

Encore et toujours à l'école






Je suis dans la salle de classe, la moitié des élèves n'est pas là, car certains sont partis en excursions. je me retrouve avec Madame G (toujours la même, je ne sais pas pourquoi, mais je crois qu'elle m'impressionne un peu...) et le directeur qui est là pour contôler la qualité de mon cours. de français.
J'ai tout bien préparé mon cours en plusieurs partie : d'abord lire le dialogue du livre tout fort puis par groupe de deux.
Malheureusement, il n'y a que les trois filles du fond qui travaillent, le reste n'a vraiment pas envie de bosser et fait n'importe quoi. Certains chantent à tu-tête, d'autres se lancent de boules de papiers et d'autres avachis sur leurs chaises dorment. Bref super impression pour le directeur !

En gros, un rêve pas intéressant du tout... On sent que la rentrée approche !

mardi 26 avril 2011

Une journée de boulot... peu banale


Aujourd'hui j'ai accepté de faire un remplacement au journal dans la section des Sports. C'est le journal ou bosse ma mère et ou j'ai jobbé pendant deux ans le week-end. Je n'ai pas vraiment envie d'y aller mais bon, c'est un peu tard, car j'ai déjà dit oui. Il est déjà 18h10 et je dois y être pour 18h15.
L'entreprise se situe à Kiel en plein centre-ville dans la galerie marchande du Sophienhof.
Je rentre par la mauvaise porte et me retrouve au 6ème étage. Il n'y a personne. Juste un gars dans un amphitéatre vitré où doit se tenir un important congrès entre le Japon et la France. J'entre dans la bibliothèque vide et trouve des énormes bouquins écrits par Attrape-Songes, les couvertures représentent l'avatar d'attrape-songes (je fais une fixette là dessus ou quoi...) en plusieurs couleurs : vert, bleu, rose.... J'essaie de les lire, mais ils sont très compliqués, il expliquent des techniques de méditation et de ''lâché-prise''
Puis je me dis que là, je vais vraiment être en retard, alors je repose les livres et cours jusqu'à l'ascenseur. Dans les couloirs, il y a pleins d'Asiatiques, notamment des jeunes filles et des enfants, qui jouent.
Je prends l'ascenseur pour aller au premier étage, là ou est mon bureau normalement, mais je ne sais plus très bien.
*Trou*
Je me retrouve dehors, devant l'entreprise en pleine rue. Il y a un Japonais avec une arme à feux pointée sur moi. Mais mon ami T. arrive à temps, lui prend son arme et tire plusieurs fois sur le Japonais mort. Mais T. semble encore plus fou avec une arme dans la main et je m'enfuis la peur au ventre.

dimanche 20 mars 2011

Observation de ma chambre onirique



Je suis poursuivi avec des réfugiés par un conducteur fou. Pour le semer, nous avons pris un sentier côtier en parallèle de la route. Nous nous retrouvons dans une petite crique avec une petite plage sous les pins. Il fait beau, alors on se baigne.
Réveil de 10 secondes. Je reste dans la même position (sur le ventre), sans bouger. Je ferme les yeux.

Je suis directement en PS, je suis paralysée et je n'ai presque pas d'hallu. Comme d'habitude, je cherche à sortir de mon corps et c'est difficile, je sens juste ma tête onirique qui part vers le haut. Cette fois-ci, je ne demande pas un protecteur (après les essais foireux de ces derniers temps), mais je m'imagine une corde imaginaire. Je monte à cette corde et arrive finalement à m'extirper tranquillement de mon corps.

Je me retrouve tout d'abord dans le noir, il faut le temps que le décore onirique se dessine.
Je suis dans une chambre inconnue rectangulaire (en IRL, je me trouve aussi dans une chambre où je n'ai jamais dormi). K. dors dans le lit dans le coin gauche de la chambre. Je décide alors de fouiller la chambre, elle est sombre et presque vide. Le sol est recouvert de parquet. Il n'y a pas grand chose : juste deux grandes fenêtres et ma commode entre les deux.

Je regarde tout d'abord par le fenêtre. Je vois le petit port de T. en Bretagne avec sa crêperie, sa petite plage et son petit port de pêche. Le ciel est bleu/gris sombre, c'est la nuit. La mer bleue nuit scintille. Il y a des gros nuages dans le ciel et l'un des nuages est vert en forme de coeur.

Je continue ma visite avec : la commode. J'ouvre le premier tiroir et j'y trouve un haut marron avec un col en V plié, je le prend puis le repose à sa place. Sur la commode, il y a un livre rouge (la couverture me rappelle la couverture rouge du livre que je lis en ce moment : La p..... respectueuse de Sartre). Le titre de ce livre s'intitule : Les poissons et la pêche.Je prends une page au hasard et essaie de lire. Dès que je cligne des yeux, le texte change, c'est à en devenir fou ! je referme le livre et même le titre à changé.

Entre temps, j'ai une pensée délirante : Et si K. se réveille, là, maintenant, va-t-il croire qu'il y a un fantôme dans la pièce qui bouge les objet ?

Je reporte mon attention sur mon appareil photo rouge numérique posé à côté du livre et entreprends de regarder les photos qui y sont en mémoire. Je fais défiler 2 photos. Elles représentent une petite crique (celle de mon premier RN, comme si c'était un souvenir) avec une plage et à l'arrière plan, un coucher de soleil, elles ont un air de vacances.. L'eau turquoise est très claire. Sur l'une des photos, il y a K. dans l'eau jusqu'à la poitrine, le sourire aux lèvres et le regard fixé vers l'objectif. Sur la deuxième photo, il y a mes cousins de dos qui se tiennent par la main et regardent le coucher de soleil.

Pour finir, je me dirige vers la dernière fenêtre et je décide de me défenestrer, car j'ai bien envie de survoler la mer. Je saute à travers la fenêtre. J'ai été bien trop téméraire.... car je me retrouve dans le noir complet, puis de nouveau dans ma chambre onirique (5 secondes)
et je me réveille.

dimanche 6 février 2011

Miroir déformant

Je suis dans mon village Breton. C'est la nuit. Nous sommes à table avec ma famille (c'est très rustique). Mon petit frère m'a invité à une soirée qu'il organise à Paris. Je l'annonce toute fière à mon père : Y. m'a invité à une super fête à Paris mardi soir. Mon frère me regarde d'un air de reproche, j'aurais dû me taire. Mon père répond : Pourquoi tu veux aller là-bas ? Tu ne pourras pas rivaliser avec les filles qui y sont, elles sont beaucoup trop canon et ont toutes des énormes poitrines ! Tu ne devrais pas y aller ! Ce à quoi je rétorque : Pfff ça m'est égal, je veux juste m'amuser.

Ca y'est je suis arrivée à Paris et je suis à la fête. Il fait encore nuit. la soirée se passe en plein air sur les toits de Paris, c'est magnifique, la nuit est d'un bleu magnifique, les gens ont fait des feux de camps. Ma soeur est là aussi, je lui demande si elle a des clopes. Elle me dit que oui, et de chercher dans son sac à main blanc à fleurs roses. C'est un vrai bordel là-dedans : maquillage, mouchoirs, porte-clefs, argent... Il y a aussi plusieurs paquets de cigarettes. Dans un des paquets, les cigarettes n'ont pas de filtre, dans d'autre elles sont tordues et cassées. Bref je ne trouve pas mon bonheur là dedans.

Je m'enfuis de la fête et ouvre une porte qui donne sur une gigantesque allée, tout est clair et brille de mille feux, on se croirait dans un palais d'or et d'argent. Tout est calme, il n'y a que moi, infiniment petite dans cet endroit immensément grand. Tout d'un coup je deviens lucide et me dit : Je suis dans un rêve. Cool, je vais pouvoir observer mon rêve et peut-être même le diriger. Tout mon corps est parcouru d'un étrange frisson. De l'autre côté de l'allée, j'aperçois une vitre miroir, il faut que j'aille voir à quoi je ressemble. Je commence à courir, plus je me rapproche du miroir, plus mon reflet m’apparaît nettement. Tout d'abord mon reflet me renvoie l'image d'un rabbi (tout droit sorti du film : Lucky Number Slevin), mais peut à peu le reflet change. Maintenant le miroir me renvoie le reflet d'un beau jeune homme aux boucles brunes et au visage lisse, son expression est figée. Et puis ses yeux commencent à rouler dans leurs orbites et à loucher affreusement. Ses yeux sortent presque de leurs orbites. Je veux changer d'image, mais je n'y arrive pas. On dit que les miroirs sont aussi des passages vers d'autres mondes oniriques, Alors je décide de traverser le miroir, car ce monde là ne me plait plus.
La traversée s'effectue très vite et sans douleur.
Je me retrouve dans le noir.
Je dicte à mon rêve de construire une gigantesque bibliothèque et je l'imagine un instant toute dorée avec des millions de livres empoussiérés.
Mais ça ne marche pas.
Je reste dans le noir.
Je me réveille.

Je mange autour d'une table avec la famille de K. à côté d'une grande fenêtre claire. J'ai du mal à suivre leurs conversations, donc je reste un peu en retrait en bout de table plongée dans mes pensées. Soudain, les parents de K. me donnent 20 euros, ils avaient une dette envers moi. Puis je pense qu'ils peuvent garder leur argent puisque moi j'ai une dette de 200 euro envers eux et je ne sais pas du tout comment je vais la rembourser.

Je reviens dans mon appart et mon coloc a mangé presque toute ma tarte au thon et aux aubergines. Je suis en colère.

Je suis devant 4 écrans d'ordinateur et je peux déplacer la souris comme je veux sur les 4 écrans.

samedi 25 décembre 2010

Lemon Tree

Je suis devant une classe de sixième en Allemagne. C'est le début de la journée. Le truc c'est que je n'ai rien préparé du tout avant et je ne sais pas quoi leur dire. Ma collègue Madame G, professeur de français m'accompagne aussi, mais elle ne m'est pas beaucoup d'utilité, elle fait acte de figuration. Les enfants commencent à chahuter, ils sont plus de 40 dans la classe. j'ai besoin d'air. Soudain illumination, je trouve un CD de musique à exploiter. Je met le cd dans le lecteur. Nous écoutons trois chansons l'une après l'autre. Pas de chance, j'enseigne le français et les chansons sont en anglais. Je ne reconnais pas la 1ère et la 3ème chanson, par contre la deuxième est connue : Lemon Tree de Fools Garden


Je suis contente d'en connaître au moins une dans le lot. Je pose une question quelquonque sur la chanson à une blondinette nommée Svea. Elle répond juste. Je suis de nouveau à court de mots, heureusement, ça sonne et c'est la pause. Ouf ! Svea arrive vers moi, elle est au téléphone et elle pleure, des larmes perlent sur ses joues et elle me demande si elle peut partir plus tôt de l'école.

C'est la pause, j'en profite pour aller à la salle de sport et je m'assois sur le sol à l'entrée pour regarder le volley. Et là, je m'aperçois que je n'ai pas de pantalon, j'ai mon T-shirt Bart Simpson et une culotte rouge. J'espère que personne ne le remarquera, en plus, je ne suis pas rasée des jambes. Il y a un garçon qui s'assoit à côté de moi, un grand blond pas mal du tout. Il me regarde avec insistance , je cache mes jambes, j'ai trop honte. Et là il s'approche vers moi pour m'embrasser vers la joue et son baiser dérape sur le coin de ma bouche. Le moment est électrique, j'ai très envie de continuer, mais je jette un coup d'oeil derrière lui, nous avons deux spectateurs, deux jeunes garçons. Et là je me rend compte de ma bêtise, et s'ils connaissaient K. ? S'ils racontaient à K. que j'embrassais un autre garçon? Les remords reviennent me hanter. Mais au moins, ce n'était pas un vrai baiser, il ne s'est vraiment rien passé. Je repars vite fait, sans un regard à l'autre garçon, dans les vestiaires du gymnase. je cherche en vain mon pantalon sous la pile de jeans des autres filles. Et je ne le trouve pas. Il est nulle-part. Mais la pause est courte et je dois bientôt retourner en classe, mais je ne peux pas faire cours en culotte! Alors je m'dis tant-pis, je prends le pantalon d'une autre, j'ai un peu mauvaise conscience, mais je me dis : personne ne le saura que c'est moi, tous les jeans se ressemblent. Celui que j'ai choisi est un peu large et il est troué à quelques endroits.
Je vais tout de même voir dans un autre vestiaire où je ne trouve rien. Je me rends dans un autre gymnase et la je vois du Football américain. La salle et les joueurs sont bien mieux équipés que dans le première salle . Et je me dit : Ca c'est bien américain !
Je retourne dans les premiers vestiaires qui ont changés de formes entre temps, c'est devenu un vrai labyrinthe.
Ca sonne, la pause est finie.

Et voilà, je me retrouve de nouveau dans une classe, la 9A, avec le pantalon d'une autre. Et je ne sais toujours pas quoi enseigner. trou noir total. Madame G. me fourre alors un livre sur les légendes de la Bretagne entre les mains et me demande d'en faire la lecture.