Affichage des articles dont le libellé est Plage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Plage. Afficher tous les articles

dimanche 20 mars 2011

Observation de ma chambre onirique



Je suis poursuivi avec des réfugiés par un conducteur fou. Pour le semer, nous avons pris un sentier côtier en parallèle de la route. Nous nous retrouvons dans une petite crique avec une petite plage sous les pins. Il fait beau, alors on se baigne.
Réveil de 10 secondes. Je reste dans la même position (sur le ventre), sans bouger. Je ferme les yeux.

Je suis directement en PS, je suis paralysée et je n'ai presque pas d'hallu. Comme d'habitude, je cherche à sortir de mon corps et c'est difficile, je sens juste ma tête onirique qui part vers le haut. Cette fois-ci, je ne demande pas un protecteur (après les essais foireux de ces derniers temps), mais je m'imagine une corde imaginaire. Je monte à cette corde et arrive finalement à m'extirper tranquillement de mon corps.

Je me retrouve tout d'abord dans le noir, il faut le temps que le décore onirique se dessine.
Je suis dans une chambre inconnue rectangulaire (en IRL, je me trouve aussi dans une chambre où je n'ai jamais dormi). K. dors dans le lit dans le coin gauche de la chambre. Je décide alors de fouiller la chambre, elle est sombre et presque vide. Le sol est recouvert de parquet. Il n'y a pas grand chose : juste deux grandes fenêtres et ma commode entre les deux.

Je regarde tout d'abord par le fenêtre. Je vois le petit port de T. en Bretagne avec sa crêperie, sa petite plage et son petit port de pêche. Le ciel est bleu/gris sombre, c'est la nuit. La mer bleue nuit scintille. Il y a des gros nuages dans le ciel et l'un des nuages est vert en forme de coeur.

Je continue ma visite avec : la commode. J'ouvre le premier tiroir et j'y trouve un haut marron avec un col en V plié, je le prend puis le repose à sa place. Sur la commode, il y a un livre rouge (la couverture me rappelle la couverture rouge du livre que je lis en ce moment : La p..... respectueuse de Sartre). Le titre de ce livre s'intitule : Les poissons et la pêche.Je prends une page au hasard et essaie de lire. Dès que je cligne des yeux, le texte change, c'est à en devenir fou ! je referme le livre et même le titre à changé.

Entre temps, j'ai une pensée délirante : Et si K. se réveille, là, maintenant, va-t-il croire qu'il y a un fantôme dans la pièce qui bouge les objet ?

Je reporte mon attention sur mon appareil photo rouge numérique posé à côté du livre et entreprends de regarder les photos qui y sont en mémoire. Je fais défiler 2 photos. Elles représentent une petite crique (celle de mon premier RN, comme si c'était un souvenir) avec une plage et à l'arrière plan, un coucher de soleil, elles ont un air de vacances.. L'eau turquoise est très claire. Sur l'une des photos, il y a K. dans l'eau jusqu'à la poitrine, le sourire aux lèvres et le regard fixé vers l'objectif. Sur la deuxième photo, il y a mes cousins de dos qui se tiennent par la main et regardent le coucher de soleil.

Pour finir, je me dirige vers la dernière fenêtre et je décide de me défenestrer, car j'ai bien envie de survoler la mer. Je saute à travers la fenêtre. J'ai été bien trop téméraire.... car je me retrouve dans le noir complet, puis de nouveau dans ma chambre onirique (5 secondes)
et je me réveille.

jeudi 7 octobre 2010

La blonde avec le fusil de chasse

Je pars en voyage en voiture avec K.. Dans la voiture, il y a aussi une blonde avec les cheveux courts et bouclés, elle ressemble un peu à l'actrice Anne Heche. Je ne sais pas ce qu'elle fait la, mais tout ce que je sais, c'est que je ne peux pas la sentir.


Nous arrivons à la pointe de Primel en Bretagne. Nous sommes au milieu de nulle-part entourés par la mer menaçante. Il fait beau, le ciel est bleu. Je me mets à courir avec K. Je sent le danger arriver. En effet, la blonde à un fusil et veut tuer K. C'est alors une course éffrénée qui commence entre nous et la blonde. Le décor est splendide. La situation est angoissante. Nous nous faisons traqué comme des bêtes. Et puis il arrive le moment, où les proies se font prendre par surprise. La blonde met son fusil en joue et tire une balle sur K. Il est mort. je m'effondre.

Je suis chez les parents de K., toujours effondrée et en larmes. Je le cherche vainement dans toutes les pièces de la maison, même si je sais qu'il est mort et que je ne pourrais plus jamais le revoir. Je rentre dans la chambre en bois de ses parents qui lisent tranquillement dans leur lit, le lit de K., leur fils, se trouve dans la même pièce. Et.... Le miracle s'accompli, K. n'est pas mort, il lit un livre simplement dans son lit. Je suis trop soulagée. Mais lorsque je commence à lui parler, il m'ignore complètement comme si je n'étais pas là. Sa mère vient l'embrasser pour lui souhaiter bonne nuit, elle m'embrasse aussi par la même occasion, un baiser étouffant.
Etouffant de rage parce qu'il ne me remarque pas, je vais dehors et je me mets à courir aussi loin et aussi vite que je peux pour me vider la tête. Je vole comme l'oiseau. Je monte à toute allure une route en pente jusqu'à un payage et une autoroute, je ne peux pas aller plus loin et fais demi-tour; je me retrouve sur la plage, c'est le soir, et le ciel se couvre d'un manteau bleu sombre, la mer scintille et le sable est d'un joli orangé. Il y a beaucoup de gens sur la plage, des silhouettes sombres qui se promènent et flânent, le paysage est une véritable oeuvre d'art. Je cours le long de la plage et je me sens tellement bien.
J'arrive à un pub où l'ambiance à l'air bonne. Je rentre dans le pub et m'asseye parmi un groupe de jeunes que je ne connais pas. je fais leur connaissance, on rigole bien ensemble, je flirte même avec un garçon qui me prend la main et la caresse. Je jubile en me disant que peut-être K. me cherche, qu'il se fait du souci pour moi. Mes nouveaux potes décident d'aller en boîte, mais moi je préfère rentrer retrouver K.
Lorsque je rentre par une trappe en bois dans la cuisine de la maison, je me retrouve près de la table en bois. Et le père de K. est là aussi, il me regarde d'un mauvais l'oeil mauvais.

samedi 25 septembre 2010

Les chaussons roses

Scène 1
Coucher de soleil sur la plage. Je mange au restaurant sur la terrasse d'un hôtel en face de la plage. J'y retrouve de vielles connaissances, que je n'ai pas forcément appréciées auparavant. On discute.
Quelque chose clignote dans mon sac à moins. C'est mon portable qui m'indique qu'il est l'heure de partir, si je veux pouvoir choper le bus pour rentrer chez moi. Il fait déjà nuit dehors. Une course effrénée commence alors sur la plage. La plage est bondée de jeunes gens venus faire la fête sûrement, dans la pénombre, je ne vois que leur silhouettes. Ce décor donne un peu à la plage une dimension fantastique et énigmatique. Je continue de courir, un peu embêtée tout de même, car je m'aperçois que j'ai aux pieds des gros chaussons roses en forme de lapin, ce qui m'empêche d'aller vite, surtout qu'ils me font trébucher une fois sur deux.
Je suis de nouveaux en ville, à Konstanz cette fois-ci. Je coure toujours et maintenant j'ai des tongs aux pieds, ce qui me permet de courir plus vite. Et puis c'est le black out total. Le trou noir. Je ne sais plus où je suis ni où j'habite ni quel bus prendre pour rentrer. Alors je continue de courir et d'errer dans les rues sans vraiment savoir où aller.

Scène 2
C'est l'après-midi. Il fait très beau. Je pars en vélo pour la plage habillée d'une robe en coton légère et courte. La plage est bondée, beaucoup de gens se baignent. Je m'installe dans un coin de la plage en me disant que je vais bosser mon mémoire. Mais la mer est trop tentante, j'ai trop trop envie de me baigner. Je veux enlever ma robe, mais je m'aperçois que j'ai oublié mon bikini. Je ne porte pas non-plus de culotte. Gênée je remets ma robe en place. Je n'ai même pas amené de serviette pour pouvoir m'étendre sur la plage. Alors je me pose sur un rocher pour pouvoir étudier. Celui-ci est mouillé.

Scène 3
Je suis toujours à la plage, mais dans cette version là, j'ai mes affaires avec moi. Je vais pour me déshabiller dans un vestiaire. Mais je m'aperçois vite que je suis dans les vestiaires hommes, et qu'à chaque fois qu'un homme ouvre la porte et me vois, il s'enfuit en courant.


mercredi 8 septembre 2010

Décousu

Scène 1
Je suis dans une vie postérieure. Je suis naine et je l'assume pleinement. D'ailleurs je trouve que les gens m'apprécient et me respectent beaucoup plus que lorsque j'étais une personne de grande taille. En y regardant bien, je suis une copie quasi-conforme de la comédienne Mimi Mati.
Scène 2
Repas familial le soir, avec mes grands parents paternels, mes parents et des amis à eux. Nous descendons des escaliers à colimaçon, jusque la salle à manger obscure. L'un des amis de mes parents me dit: Ah, je te préférais quand tu étais naine!
La salle à mangé est plongée dans l'obscurité, il y a trois tables noires. Sur l'une des tables se mettent la plupart des gens. Sur la deuxième, il n'y a personne et sur la troisième, il y a un homme seul. Pendant le repas, je change plusieurs fois de tables. A la dernière table, l'homme seul est enroulé dans une couette.

Scène 3
Je suis dans ma chambre. Je m'aperçois que mon placard à vêtements est en fait un sas qui mène directement sur une plage paradisiaque: Soleil, ciel bleu, sable orangé, mer turquoise et cocotiers.

Scène 4
J'enlace K. Il me protège.

lundi 6 septembre 2010

Soirée arrosée

Scène 1
Je possède deux beaux restaurants, dont un se trouve à Lübeck. Ce sont des restaurants traditionnels. J'ai un peu le mal de mer. Beuuuh

Scène 2
Il y a une soirée chez moi avec mes proche et des amis, dont une ancienne amie de Lycée: L. Elle est petite et menue, les cheveux châtains et raides ramenés en queue de cheval. Avec elle, j'ai fais les 400 coups. La elle se retrouve chez moi. Il y a de l'alcool, l'ambiance est sympa.
La soirée se termine au lit avec L.
Nous sommes nues toutes les deux, l'une contre l'autre dans la position de la cuillère. Elle prend mes seins entre ses deux mains. Et on s'endors comme ça. C'est assez agréable.
Tout d'un coup nous sommes réveillés par ses amis. Je suis très gênée de devoir me montrer nue, j'ai juste le drap qui me cache la moitié du corps.
On parle de la soirée de L. qui doit faire une super fête demain. Ils me demandent de venir, mais je ne sais pas comment je vais y aller car je n'ai pas de voiture et pas vraiment la motivation.
Je me lève pour aller m'habiller, le drap tombe et les garçons me regardent avec insistance. Je suis très gênée. D'autant plus que je en trouve plus LA super robe que je voulais mettre.

Scène 3
Je me rend à une fête sur la plage, en bas de chez moi. Il y a un coucher de soleil magnifique et les gens dansent, la falaise est illuminée.