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dimanche 6 novembre 2011

La petite fille qui sniffait du persil pour s'endormir

Je suis dans une chambre et je suis de nouveau jeune fille au-pair. Je dois garder la petite Lisa de 2 ans qui est malade (IRL, elle m'a pas vraiment porté dans son coeur). Elle est allongée dans un lit immense aux couvertures blanches immaculée. Elle me dit:
- Ich will Grass rauchen ! (=je veux fumer de l'herbe)
Je me dis: mais elle est pas bien, c'est encore un bébé !
Elle sort alors un petit sachet contenant des feuilles séchées et le sniff avant de retomber dans le sommeil. Je prends le petit sachet et vois qu'il y a écrit PERSIL dessus et ça me soulage.

vendredi 6 mai 2011

Mon corps en décomposition


1) Je viens de subir une opération chirurgicale où l'on m'a coupé le corps en deux à partir du buste. Ils m'ont bien raccomodé et on en voit presque plus rien. Mais de jour en jour, ça empire.... Le premier jour, je vois les coutures réaparaître. Le deuxième jour, je sens que ça devient de moins en moins stable et j'évite les mouvements brusques. Les jours suivants, j'ai l'impression que mon buste se détache du reste de mon corps, comme une statue qu'on aurait coupé en deux. Je suis totalement paniquée et je n'arrive à joindre aucun médecin. Je pleure de douleur, mais ma mère s'en fout, elle pense que ce n'est pas grave.
Les derniers jours, je reste assise sur mon lit, je ne peux plus beaucoup bouger par peur que mon buste tombe. Peu à peu, je sens une sorte de plaie rectangulaire qui gonfle du côté de mon coeur ce qui m'empêche de respirer normalement. Je me dis : Ca y'est, ça s'est infecté.
Je décide alors de regarder enfin l'état de mon corps... La plaie est énorme et violette, au milieu il y'a une sorte de tuyau tout pourri. J'enlève mon corset (oui je porte un corset de maintien) et à la place de mon ventre, je vois des légumes tous pourris.

2) je pars en vacances avec une amie. Nous sommes en voitures et sommes sur une route de campagne. Nous sommes arrivées à destination, en pleine nature. Mon amie me raconte ses déboires amoureux. Elle est partagée entre E. un ex à moi (peu sympathique) et un avocat qui est plus veux qu'elle et qui habite as loin dans un cabanon ( tout droit sorti de la série Hellcats^^). Je suis un peu jalouse tout de même qu'elle veuille sortir avec mon ex, même si je me demande se qu'elle lui trouve...
Dialogue :
Moi : - Quoi tu veux sortir avec E. ? (visage dégouté)
Elle : - Euh oui, pourquoi ?
Moi : On va dire qu'il ne m'a pas très bien traité, en même temps (j'essaie de me ratrapper), on était jeunes, on avait 16, 17 ans à l'époque.... Mais tu devrais plutôt sortir avec l'avocat, ça à l'air d'un type bien !
Elle (faisant la moue) : Oh j'sais pas trop... Je crois que je préfère E...
Ensuite, on part sur une autre conversation sur les rêves^^. Elle me sort en allemand :
- In meinen Träumen habe ich eine Assi-Mutter (= Dans mes rêves, ma mère est vraiment asociale)
Je lui réponds que moi aussi, et je repense amèrement au premier rêve, ou ma mère m'a laissé souffrir avec mon buste coupé en deux.

3) Je suis sur un grand voilier et je plonge dans l'eau pour échapper au danger.

samedi 30 avril 2011

Trompe-moi si tu peux !

1) Je vais souvent rendre visite à une petite fille très malade. Elle est très jolie et ressemble à Boucle-d'or avec ses anglaises blondes. Elle s'appelle Cora (c'est la Cora du Forum ;)Elle me dit qu'elle a du diabète, entre autres maladies. Je suis toujours là pour elle, quand elle a besoin, on est très attachées. J'ai même un laissé-pass
é pour entrer dans sa grande maison sombre, fortifiée comme un bunker où elle est enfermée.

2) Je fantasme sur E, un des amis de K. Il s'est
déjà passé plusiurs fois où on s'est fait des câlins sur le canapé mais sans aller plus loin. (c'est un faux souvenir...)Une fois de plus, j'ai très envie de voir E. alors je vais chez lui. Il habite dans une salle de classe au lycée. Quand je suis chez lui, il y a aussi une autre femme, genre actrice, qui me regarde d'un oeil mauvais... Sa copine sûrement. Lui va se coucher. Je n'ose pas le su
ivre. Je reste en silence avec la femme qui daigne me parler. Et puis je pense à K. et j'ai honte de vouloir le tromper avec son pote, et je me dis que je ne tenterai plus rien.
J'allume mon ordi portable et décide de continuer d'écrire mon mémoire, histoire de dire : regardez je suis en train de bosser et je suis pas là pour le plaisir^^


3) Je suis dans la rue. Et là, je me vois à la troisième personne. K est là et il se transforme en Stephan le vampire (de la série The vampire Diary). Moi je deviens sa compagne Elena. Je (Elena) me précipite dans ses bras, aujourd'hui, c'est le dernier jour de ma vie humaine, parce qu'après le rituel de minuit je vais devenir vampire.






mardi 15 mars 2011

Le poignet cassé

Sommeil étrange cette nuit, difficultés à m'endormir, nombreux réveils et deux PS...
Je ne me souviens pas des rêves, mais surtout de mes PS.
1ère PS :
Ca y'est je suis en PS, je demande un protecteur (c'est devenu le rituel censé me calmer de mes angoisses). Je me sens m'envoler et comme la dernière fois, je retombe lourdement et je me réveille.

2ème PS : (juste après la première), je ne sais plus très bien distinguer le réel de l'irréel. J'ai l'impression que mon poignet est distordu, cassé, mort, il ne bouge plus et à l'air d'être cassé. Rien que de regarder mon poignet me fout les boules. Je préfère fermer les yeux.

samedi 5 mars 2011

Crise de paralysie au dispensaire

Je suis dans mon lit avec K. Je me lève pour aller dans la cuisine. La cuisine s'est transformée en immense ''dispensaire'' blanc à l'ambiance stérile. Il y a pleins de gens qui viennent s'y faire soigner. Je me baisse pour chercher quelque chose par terre. Lorsque je me relève, je commence à avoir des vertiges, ma vue se brouille, c'est très violent, je tombe par terre complètement paralysée. Je veux hurler, me relever mais je n'y arrive pas et personne ne me vois. Dans la position du foetus, je suis complètement tétanisée, les yeux exorbités, la bouche tordue et la langue hors de la bouche. Mon corps, lui, tourne sur lui même à très grande vitesse comme une toupie.
Je me réveille en sursaut et les premiers mots que je prononce tout fort sont : OH MON DIEU !

Conséquences : encore une nuit blanche...

jeudi 24 février 2011

Deuxième sortie de corps (Paralysie du sommeil + rêve lucide)

Nuit blanche. Impossible de dormir. Peur de perdre le contrôle. Angoisses. Pas envie de ''tourner de l'oeil''. Peur de la nuit.
Mais comme je dois aller bosser tôt le matin, je décide de baisser ma vigilance, 5 minutes seulement. J'aurais bien voulu m'endormir normalement. Mais non, déjà la paralysie du sommeil me prend dans ses bras. Le volume des acouphènes est très fort.
Je décide de faire une sortie de corps. Je tourneboule sur moi même et cette fois je (mon corps onirique) me retrouve debout. Je vois ma chambre telle qu'elle est, la seule différence c'est qu'elle est très claire et elle est rangée^^. j'ai du mal à tenir sur mes jambes. mes jambes sont très longues et elles forment un arc qui balancent d'avant en arrière. Je n'arrive pas trouver d'équilibre, soit je tombe en avant, soit je tombe en arrière.
Je ramasse une plaquette de mes pilules (contraceptives) par terre et regarde avec attention les points de couleurs que forment les pilules. Je regarde ailleurs, puis de nouveau la plaquette, certaines pilules on disparu, je répète ce geste jusqu'à que toutes les pilules aient disparu. Et c'est là que je me dit : Ce n'est pas normal, je suis dans un rêve !
Je tombe en avant et m'affale sur le parquet en bois. Une force me propulse à très grande vitesse sur toute la longueur de la pièce. Malheureusement, je n'arrive pas à décoller du sol et le parquet érafle ma joue droite méchamment. Je ressens une vive douleur, comme si c'était réel.
J'approche du mur de plus en plus vite et j'ai un peu peur de me le prendre en pleine face, alors j'essaie de décoller du sol en bougeant mes pieds.
Le mouvement de pied me sort de cet enfer. Je me réveille. Ouf !
Je déteste faire des paralysies la nuit, c'est vraiment angoissant !
Je n'ai pas pu me rendormir par la suite....

lundi 8 novembre 2010

Flash rêves



Inception
Je suis dans le film Inception avec Leonardo Di Caprio. je suis dans un rêve de niveau 2, c'est à dire que je rêve dans mon rêve.

K. est plusieurs
K. n'est pas un mais plusieurs. Il est partout en Allemagne à la fois. Il est à Hambourg et travaille dans une entreprise. Il est à Kiel et est médecin. Il est dans le sud et est un touriste. A chacun de mes voyages je le rencontre à nouveau, différent et pareil.

Les petits bonhommes dans les céréales
Je veux manger mon petit déjeuner : des céréales Cherrios. Mais quand je prend une cuillère de céréales avec du lait, je m'aperçois qu'il y a des mini personnes dans ma cuillère au milieu des céréales et du lait (du genre ''Chérie j'ai rétréci les gosses'').
Ces personnes ne bougent pas, elle sont droites et figées comme des jouets. J'essaie de les retirer de la cuillère, mais d'autre mini personnes tombent de nouveau dans ma cuillère.

Mon double infernal
Je suis sur un lac glacé, seule. Le paysage est blanc et froid. Je suis deux et j'observe mon autre moi; elle porte un long manteau noir fermé avec des gros boutons, des bottes fourrées noires, un pantalon noir, des gants noirs et un bonnet noir sur la crâne enfoncé jusqu'aux yeux. Elle me regarde. Elle est moi. Mais elle ne bouge pas, elle est complètement figée. L'image aussi est complètement figée. Plus l'image et mon double se rapprochent de ma vision, plus je me sens angoissée et malade. A un moment mon double apparaît très près et très grand, toujours figé. J'ai des hauts le coeur et j'ai mal au ventre. Et puis peu à peu elle s'éloigne pour ne devenir plus qu'un point à l'horizon. Plus elle s'éloigne, mieux je me sens. Quand elle disparait, je retrouve toute ma forme et ma santé.

mardi 28 septembre 2010

Examen japonais


Scène 1
Je vais bientôt passer ma soutenance en allemand.... au Japon. Je vois les grands immeubles argentés qui se perdent dans le bleu du ciel. Des passages de mon mémoire me reviennent à l'esprit d'une manière lancinante. Ces images là tournent en boucle, encore et toujours. Ces immeubles japonais et les pages dactylographiées de mon mémoires se mélangent et tourbillonnent dans mon esprit, et ça me donne le mal de mer.
(Je passe ma soutenance demain ;)
Source de l'image : Sophie no sekai (le monde de Sophie), un blog sur le Japon et l'Inde

Scène 2
Je suis de nouveau Au Pair dans mon ancienne famille d'accueil, cette fois ci en Vendée, dans la maison de mes grands-parents. Cette fois-ci, je ne reste que pour l'été, et j'éspère que tout va bien se passer, car la dernière fois, ça c'était plutôt finit en clash. Mais là, les enfants Lisa et Juri sont heureux de me voir et on s'amuse comme des petits fous dans toute la amison et dans le parc.

dimanche 19 septembre 2010

Flash rêve

Ma directrice de thèse passe à toute allure devant moi, elle parait malade et son sein lourd dépasse de sa chemise.

jeudi 16 septembre 2010

La maladie des plis-plis

Scène1
Aujourd'hui c'est la rentrée à la fac. Quand j'arrive dans la coure, je m'aperçois je je ne connais plus personne.
Mon premier cours est un cours de maths en amphithéâtre. Je suis un peu nulle en maths. Mais là, nous avons deux professeurs: un père et son fils qui nous font étudier les mathématiques avec beaucoup d'humour à travers une véritable pièce de théâtre. L'heure passe très vite, on ne s'ennuie vraiment pas.
Fin de l'heure
Je vais m'étaler dans un fauteuil à la Bibliothèque universitaire. A côté de moi, dans un autre fauteuil, il y a une blonde bâtie comme un bûcheron qui gueule comme un putois: Hé toi, on s'connais, non?
Ce n'est pas à moi qu'elle parle mais à un gars. De mon côté, j'essaie de comprendre mon emploi du temps. J'aimerais aller à un cours de littérature allemande sur Goethe, mais je n'arrive pas à trouver l'heure, le jour et la salle. Ce qui est marqué est un peu flou.
Tout d'un coup deux infirmière me font sursauter. Elles me prennent à part et me disent que j'ai la maladie des plis-plis sur mon bras droit et ma main et que c'est très contagieux. Je regarde mon avant-bras et ne vois rien de particulier. Mais par précaution, je les laisse faire. Elles me recouvrent la main et l'avant-bras de terre, puis renversent un bocal de vers de terres (beeeeuh) dessus. Les vers s'enfoncent dans la terres et commencent à me sucer le sang comme des sangsues. Ca ne me fait pas mal, mais ça me dégoûte. Puis les femmes mettent un bandage autour de ma mains recouverte de terre et de vers. "C'est la seule solution pour soigner les plis-plis" me rétorque une des infirmières d'un ton bourru.

Scène 2
Vue aérienne
New York est noyé sous les inondations.