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samedi 28 janvier 2012

Arme de prédilection : l'arme blanche


1. Je suis dans un film qui ressemble étrangement au début de "From Dusk Till Dawn", disons pour l'atmosphère angoissante et l'odeur du sang. Je suis prisonnière avec une autre fille aux allures de prostituée dans une chambre d'hôtel miteuse. Nos deux kidnappeurs reviennent, l'un deux ressemble à Tarantino. En tout cas, ils ont l'air de deux psychopathes complètement allumés. J'ai un gros couteau de boucher dans la main que je garde derrière pour l'effet de surprise. L'un des deux types, le plus costaud, me prends par la taille. Je hurle et lui enfonce le couteau dans le crâne bien profond. Il commence à me secouer comme un prunier. Alors je commence à couper des rondelles de son cerveau (il n'y a pas d'effusion de sang, mas c'est un peu dégueu quand même). Le type ne semble même pas ressentir la douleur et me secoue toujours plus fort.

2. Je suis dans ma chambre chez mes parents. Il y a une blonde à forte poitrine avec un mini top qui représente le drapeau de l'Angleterre. Je suis assise à califourchon sur elle et lui enfonce des coups de couteau de cuisine entre ses seins. La fille semble faire une crise d'épilepsie.

3. Je suis à une fête avec mon copain où je ne connais personne. Il est assis a un bout de la pièce et moi à l'autre. Je ne sas plus pourquoi, je fais de la gym. Un gars, la bouille enfantine et la stature d'un rugbyman commence à s'imposer et à m'écraser de tout son poids, je ressens chez lui des pulsions malsaines. Je veux crier, mais comme d'habitude, il ne s'échappe qu'un maigre filet de voix que personne n' entend. Mon copain regarde la scène et ne pense même pas à m'aider, il reste assis sur sa chaise, qui d'ailleurs semble s'éloigner peu à peu. Alors je me bat comme je peux avec mes poings, je lui arrache une touffe de cheveux et le cogne aussi fort que je peux. Mais mes gestes sont lents, et il ne semble ne pas remarquer la douleur.

dimanche 20 novembre 2011

Des rêves de K.

1. K. a organisé une grande fête dans le grenier de chez mes parents (qui était ma chambre avant). Il fait nuit dehors. Je regarde ma montre: il est 6h30 du matin. Je me dis que K. est bizarre d'avoir organisé une soirée aussi tôt le matin.

K. est dans un lit à baldaquin. Je veux lui faire des câlins mas je m'aperçois que son pote C. est à l'autre bout du lit. Ce qui ne m'enchante pas. Un de ses coloc arrive en titubant vers le lit et deux autres gars lui enfournent du Jägermeister de force dans la bouche avec un entonnoir (ahah là ya une référence au film Lammbock^^) et il s'écroule par terre.


J'en ai marre de leur fête et je décide de descendre pour aller dehors prendre l'air. Mais des que j'ouvre la porte, je me retrouve dans la cour de la maison et je me sens épiée. Je commence à avoir peur et à rebrousser chemin vers la maison, je sens qu'on me poursuit et que des personnes malveillantes se rapprochent de plus en plus vite de moi. J'essaie de réouvrir la porte mais je panique tellement que la poignée me glisse des mains à chaque fois. Et là je me rend compte que je suis dans un rêve et je me réveille.

2. J'ai l'impression d'être dans un film genre Pulp Fiction. Je suis assise dans un canapé autour d'une table ronde. Il y a moi, K en costume de mafieux et une blondasse à ses côtés. Ils sniffent de la coke et m'en propose. Je n'ai jamais fait ça avant, mais j'ai envie de savoir les effets que ca fait. Je pense:

il paraît qu'on se sent que le roi du monde quand on en prend.

Alors je tente l'expérience. La poudre est verte et ressemble plus à du cannabis qu'à de la coke. Je commence à sniffer la poudre verte par la bouche (oui zavez bien compris, je SNIFFE PAR LA BOUCHE) puis je finis par m'en mettre un p'tit coup dans le nez.

Ca y'est je suis dans le trip. J'ai des jolies hallucination, je vois une petite fille qui se promène dans une forêt.

Bref nimporte quoi...

dimanche 23 octobre 2011

rêves de famille

1 - J'habite chez mes parents et je dors dans mon ancienne chambre dans le grenier. J'ai un bébé, il dort dans son couffin. Ce soir, je veux m’enfuir de la maison et partir loin de mon père avec mon bébé et ma mère. J'ai rendez-vous tard dans la nuit avec ma mère, pour que mon père ne se rende compte de rien. Je coure avec ma mère et mon bébé dans la cambrousse et dans la nuit, nous voulons nous rendre chez ma soeur et nous y réfugier quelques temps. Mais ma mère s'arrête et part dans un buisson pour pleurer. Ses pleurs me font mal, on dirait des cris d'animaux.

2 - Je suis dans la cuisine avec ma famille. Mon père me fait des compliments, mais il rabaisse mes frères et soeurs.

3 - Je suis chez mes parents. Je garde les deux chevaux de ma soeur. Ils sont très bien dressés et très beaux. Ils se baladent dans ma maison comme des animaux de compagnie. ma soeur organise une grande fête de famille chez elle et elle veut que je vienne avec ses chevaux. Malheureusement, les chevaux ne passent pas dans la camionnette, car ils sont trop grands! Alors je vais à la fête sans eux et ma soeur ne cesse de me faire des reproches.

vendredi 12 août 2011

Mic mac de rêves...


1) Je suis invitée à l'anniversaire de A., une ancienne amie de collège. Elle habite dans le village d'à côté. C'est vraiment très sympa, mais je m'aperçois que je dois vite m'éclipser car j'ai oublié mon billet pour aller au festival du Bruit à Landerneau ! Je commence à courir pour repartir chez moi, mais je ne trouve plus mon chemin et me perd dans les bois. De plus, le ciel commence à s'assombrir.
2) Je suis spectatrice dans une énorme arène aux ambiances futuristes. Il fait nuit et l'arène est remplie de monde. Au centre, des hommes et des femmes doivent combattre quelque chose à distance (psychokinésie ?) à partir d'une pièce fermée.
C'est alors qu'arrive la favorite : une blonde aux cheveux coupés au carré avec une énorme poitrine serrée sous un chemisier pailleté et des jambes nues très musclée. Elle s'avance dans l'arène sous les feux des projecteurs. Au sol, il y a un brouillard irréel. C'est beau à voir. La jeune femme part dans la petite pièce pour combattre... Je ne saurai jamais quoi.

3) Ca y'est, je suis à Berlin et c'est mon premier jour dans l'entreprise d'online Marketing où j'ai été embauchée. La pièce est sombre, chacun est face à son ordinateur. Les chaises sont des poufs géants rouges et très confortables :) Mon chef est une femme de caractère.

4) Je suis retournée à l'école primaire en CE1 avec mes 5 autres camarades de l'époque. Nous sommes assis dans une vieille voiture décapotable à la disney et nous écoutons notre instit (une femme avec des lunettes et un chignon sévère) qui nous fait cours dehors, dans une rue piétonne. Nous apprenons le verbe ''échalotter'' au tableau qui signifie : peler des échalottes
J'échalotte
Tu échalottes
Il échalotte
Nous échalottons
Vouys échalottez
Ils échalottent

5) Quelques petites Paralysies du Sommeil à noter, des hallucinations auditives bizarres (rires, bruits de baguettes magiques...), possibilités de bouger les bras et les jambes de rêve, mais je n'ai pas réussi de sortie de corps ou d'entrée en RL.

6) Je suis dans un parc d'attraction. Il est énorme et vide. Tout en ferraille. C'est angoissant.

7) Je suis sur les routes désertiques d'Australie dans le film Mad Max et les Hells Angels me poursuivent. Ca m'angoisse terriblement.

dimanche 26 juin 2011

Hantises

1) Je fais l'amour avec K. dans sa douche. Le coin douche est grand et lugubre, on dirait une douche de prison. Derrière la porte se trouve la cuisine et j'entends ses colocs. Nous sommes chez mon arrière-grand-mère dans le Nord.
K. arrête brutalement. Il ne me parle plus. Il s'en va. Je suis très énervée. Je sors et me retrouve dans une fête énorme dans plusieurs hangars. A un moment, je m'assois pour regarder une projection d'un concert philharmonique. Je vois K. au loin assis avec son pote E. Je décide d'ignorer un temps. Mais l'envie est plus forte. Mais au moment ou j'arrive à leur table, ils sont déjà partis. Je le cherche parmi les milliers de gens à la fête et il fait nuit. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

2) Je suis chez ma copine Ka. Elle m'annonce qu'elle ne veut plus être ma copine, que je l'ai trahi pour une histoire absurde de train. Elle me crie de prendre mes affaires et de ne plus jamais revenir.

3) Je suis sur la terrasse d'un café avec K. On fait l'amour aux yeux de tous et il finit par se décharger sur mon dos, entre mes côtes, puis il part sans rien dire et me laisse de nouveau seule.

lundi 23 mai 2011

Sur les pas de mon animal totem


RN = Noir
RL = Bleu (DILD)
heure : 3h30
technique : Autosuggestion
Objectifs : Chercher mon animal totem = atteint
Chercher mon guide onirique = atteint
Voler = atteint
Retrouver un endroit commun à mes RL = atteint (la crique)


Je suis dans la maison de mes parents, et j'y ai organisé une grande fête. La maison et la cour intérieure sont pleines de gens. Tekeur est là aussi Cheesy Au loin, il y a un petit homme replet habillé d'un pardessus noir avec un chapeau noir sur la tête, il nous regarde d'un air vicelard. En plus, il se rapproche de plus en plus ! Je commence à courir et je lance à Tekeur :

Cours le plus vite possible Tekeur !!!!

On court aussi vite que possible, et je sais qu'on a semé le type, on est beaucoup plus agiles que lui à la course. Mais on se retrouve dans un cul de sac... Dans une pièce pleine de PR... Le vicelard nos rattrape !!! Alors je me met debout sur le rebord de la fenêtre et regarde la fete qui bat son plein dehors.

A partir de là, je ne sais pas pourquoi, mais je sais que je rêve. Je fais le saut de l'ange à travers la fenêtre et quitte la fête par la voie des airs. Au début j'ai du mal à voler et puis je me concentre pour faire monter l'énergie en moi et m'élève au dessus des toits entre chien et loup. Je me retrouve dans ma petite crique habituelle et me laisse choir dans l'eau. C'est le matin. Je suis entourée de canards et de cygnes, c'est un endroit très paisible, l'eau est mon élément, et je me dit que ce serait parfait pour la quête de l'animal totem....
Je dis :

Je veux voir mon animal totem !

Je regarde le canard qui batifole près de moi, mais ça n'a pas l'air d'être lui... Alors au loin sur la plage, je vois un grand chien se lever, il se dirige vers moi et se couche devant moi. La connexion se fait tout de suite. C'est un berger allemand. Qui parle en plus! Il dit solennellement :

Je suis ton animal totem.


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Je le caresse. Il est très doux. j'aurais dû poursuivre une conversation avec lui .... malheureusement je passe à autre chose...

Puis je demande : et vous savez où est mon guide onirique ?

Une petite fille habillée de rose me prend la main (je suis toujours assise dans l'eau) et m'emmène voir mon guide onirique. On entre dans un magasin genre IKEA. Là il y a une bande de sable où mon guide onirique a laissé des empruntes de pas !!!! Je pose mon pied dans cette emprunte et remarque qu'on a la même pointure, mais il a 6 orteils !!! Mais ça me semble logique que mon guide onirique aie 6 orteils (perte de lucidité)
Une vendeuse PR commence à faire une crise de l'autre côté du comptoir, je perds de la lucidité et je me réveille.


Dur à choper ce guide Cheesy

dimanche 1 mai 2011

Rencontre avec le maléfique Nosferatu-Vador


1) C'est (encore, à croire que je fais toujorus des rêves à répétition) l'anniversaire du grand-père de K. Nous sommes attablés avec toute sa famille dehors, dans le jardin.
En soirée, nous décidons de faire une grande virée dans toute la Bretagne en roller. Il fait déjà nuit, mais c'est génial, les paysages de campagne la nuit sont magnifiques. J'veux aller aux toilettes, et j'abandonne donc le groupe. je m'enfonce dans un tunnel bizarre ou il pleut très très fort (ouai, il ne pleut que dans le tunnel). Je me gamelle en roller à cause de l'eau et me laisse glisser jusqu'au bout du tunnel.

2) Je suis dans un bus avec K. Nous parlons à un vieillard dans le bus qui fait très peur et ne parle que de choses absurdes. Il dit qu'il est ''Dark Vador'', mais en fait il ressemble à Nosferatu plutôt, même s'il respire comme Vador.On part s'assoir très loin de lui.



dimanche 17 avril 2011

Deux rêves lucides : WILD + DILD + Faux réveil - C'est la fête !

Noir = RN
Marron = OBE
Bleu = RL (WILD & DILD)

1) Je me réveille et reste éveillée pendant une heure en attendant le WILD (je me le permets, je suis en vacances Smiley.
Mes objectifs :
- sortir par la porte de la chambre (et non plus par la fenêtre) = atteint 100%
- Faire apparaître K. derrière la porte = atteint 50%
- Lui demander mon prénom onirique = non-atteint

Je tente la technique du pianotage qui ne marche pas. Mais je suis un conseil d'Un Rêve sur le fofo qui avait une technique pour dormir :
-Je m'allonge sur le dos, les bras derrière la tête.
- Puis je ramène mes gras le long du corps
- Et enfin je me tourne sur le côté.


Au bout d'un moment, je me sens partir, mais ma conscience reste éveillée. Je vois mes mains oniriques en train de se laver les mains sous l'eau d'un lavabo. Je remarque bien que d'un côté je me lave les mains oniriques et de l'autre mon corps physique est allongé dans mon lit. (est-ce ça qu'on appelle un WILD visu ?)
Je fais alors le TR du nez bouché : positif Smiley

Je tente alors une sortie de corps en roulant sur le côté (c'est encore ce qui marche le mieux, et cette fois pas de signe de PS Smiley Je me met debout tant bien que mal.


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La première chose que je fais, c'est me précipiter vers la porte de cette nouvelle chambre inconnue, sans vraiment en regarder le décor. Derrière la porte, K. est là ! Mais on dirait plutôt son hologramme ou son fantôme, car il est assez flou et disparait parfois, j'ai beaucoup de mal à le visualiser. Nous sommes à l'étage en face d'un escalier en bois, le sol est en parquet, comme toujours dans mes rêves de maison. Il fait sombre.
J'essaie d'embrasser K., mais je n'ai aucune sensation, j'ai l'impression d'embrasser un fantôme. Lassée je finis par crier comme une excitée du bocal à K. et à mon rêve :

MON NOM, C'EST QUOI ? MON NOM, C'EST QUOI ?

Personne ne répond.
Le rêve s'efface. je me réveille.

2) Je suis en boîte et je peins des chaises en blanc. Dans cette discothèque aux lumières lazer de toutes les couleurs, il y a tous les gens que je déteste et qui m'ont mené la vie dure autrefois.
Je ne sais pas pourquoi, mais je remarque que je suis dans un rêve (mais le niveau de lucidité est très très bas). Je décide alors de me venger de ces gens en contrôlant mentalement le système des portes de la discothèque pour qu'elles ne s'ouvrent plus pour qu'ils restent coincés dans la discothèque à vie. Soudain, je vois Katrin, une copine à moi que je j'adore, elle voudrait sortir alors je n'ouvre les portes que pour elle, parce qu'elle je l'aime bien.

3) Je fais un faux-réveil ou je perds ma lucidité. Je suis toujours dans une soirée, aux bords du lac de Constance. Je suis allongée sur une serviette avec un carnet spirale et un crayon. Je veux y écrire mes rêves précédents pour ne pas les oublier. Mais très vite, je me perds dans le rêve et le journal des rêves devient un journal intime où j'écris mes déboires amoureux avec un certain Stiffler (le gars le plus populaire de la fac, le nom me fait penser aux films style American Pie), le genre bronzé, musclé, les cheveux courts et la chaîne en or (pas du tout mon style IRL), malheureusement il a déjà une copine qui est canon. Mais mon coeur est aussi partagé avec ce garçon mystérieux nommé Tobby (de la série Pretty Little Liars), il est un peu inaccessible.
J'arrive à la fin de mon cahier spirale. Je feuillette longuement ce qu'il contient. Des dessins et autocollants sans aucun sens. Parfois les pages sont blanches, parfois noires, parfois il y a des écrits. Ce cahier représente toute ma vie.

mercredi 13 avril 2011

Notishade, c'est ta fête!

Je fais une grande fête pour les membres d'attrape-songes. D'ailleurs la fête porte le nom de l'un d'eux : Notishade :)

vendredi 25 mars 2011

Nina passt mit Super, Ninchen aber...

premier rêve :

C'est Noël, je suis chez mes parents en Bretagne. Cette année, je passe le réveillon seule avec mon grand-père maternel. C'est un peu triste, mais on passe tout de même une très bonne soirée en tête à tête. Le salon est illuminé de guirlandes lumineuses, de lampions et de bougies. Je me sens bien.
Après le repas, je vais me coucher dans mon grenier. Mais je ne trouve pas le sommeil et je me retrouve dans le noir. Je préfère redescendre dans l'atmosphère chaleureuse des bougies tenir compagnie à mon grand-père pour ne pas le laisser seul.
Je m'installe dans le canapé. mes parents reviennent de leur réveillon de très bonne humeur. Mon père tient mon petit chien Arthur dans ses bras et s'approche de moi jusqu'à que le bout de sa truffe touche mon nez. Je ris. Trop mimi !
Puis mon père discute avec mon grand-père, je n'entends que des bribes de conversations :

Mon père dit à mon grand-père maternel avec provocation : (...) avant je fréquentais les bordels régulierement (...)

Plus tard il ajoute encore plus provoquant : (...) Tu te souviens de l'année 1984 ?

Mon grand-père blêmit et baisse la tête humilié. Je ne sais pas pourquoi mon père cherche à humilier mon grand-père maternel.

Deuxième rêve :

Je suis dans la rue à Mx près du Viaduc en compagnie de l'acteur français Richard Bohringer. Il y a trois autres types. l'un des type commence à insulter Richard :

- T'façon, t'es qu'un pôv' type au chômage, un vendeur de journeaux !

Richard baisse la tête. A l'intérieur de moi, ça bouillonne, je ne peux pas le laisser se faire insulter sans rien faire ! Je prends mon courage à deux mains (moi qui suis tellement timide !) et m'avance vers le type. Je le pousse avec force et hurle :

- Toi, t'insultes pas mon pote ! Il vaut bien mieux qu'toi connard !

Je m'impressionne moi-même, car ma voix est forte et pleine d'assurance. Le type est surpris et ne réagit pas sur le moment, il à l'air un peu sonné.





troisième rêve :

Je travaille à la crim', Richard aussi. On bosse à 6 autour d'une table sur l'histoire du meurtre d'une petite fille.
J'observe longuement un jouet à roulettes Kindersurprise ayant appartenu à cette petite fille. Et soudain illumination ! Je répète comme une litanie en allemand :

- Nina passt mit Super, Ninchen aber.... (Nina rime avec super - en allemand il se prononce zoupa ^^ -, mais Ninchen...)

C'est logique la petite fille s'appelle donc Nina !!!!! (ouai vachement logique ! )

Je me réveille, enfin... je fais un faux réveil. Mais comme je me crois vraiment réveillé, je me dis que je dois absolument écrire mon rêve si je ne veut pas l'oublier. Ma chambre est claire et j'ai des morceaux de papier quadrillé déchiré à disposition pour écrire.
Je me retrouve sur un banc à côté de la Tour Eiffel et commence à rédiger mon premier rêve avec mon grand-père. C'est étonnant, j'ai une très belle écriture sur le papier. Mais je n'ai presque pas de place pour écrire car les feuilles sont déchirées et trouées.

vendredi 11 février 2011

Deuxième essai de rêve lucide DILD (Dreamed Induced Lucid Dream), réussi :)


Je suis chez mes grands-parents en Vendée et occupe la caravane dans le parc de la propriété. Mon grand-père organise une méga fiesta high-tech. C'est le soir, il y a beaucoup de gens, je ne sais pas pourquoi, mais beaucoup de gens se disputent et se tapent dessus. Le long de l'allée, il y a 3 énormes télés écran plat en marche... quelle ambiance ! Je voudrais me changer dans la caravane, mais mes vêtements ont disparu. Alors je cherche ailleurs. Puis je ne retrouve plus la caravane. C'est très frustrant.
Puis il se met à pleuvoir. Le ciel bleu nuit devient gris. Je me dit que les Télés vont cramer sous la pluie, mais non elles fonctionnent toujours. Il pleut tellement que ça se transforme en innondation. Il faut absolument qu'on sorte d
u parc sinon on va finir tous noyés, car l'innondation est devenu un fleuve en furie. Pour cela, il n'y a qu'un seul moyen : le trou dans la haie au fond du jardin.
Je fais partie des très rares personnes qui ont réussies à s'enfuir du parc par le trou de jardin.
Maintenant je cours dans les rues sombres (c'est la nuit) de Venise et m'arrête devant un immeuble. J'y entre et monte quelques étages et je m'arrête devant un des appartements. Il est vieux, tout en bois et complètement décrépit
. Il semble inhabité.

Et là... Je vois la fenêtre qui renvoie un faible reflet. Et là ça fait tilt : je suis dans un rêve. Je m'approche du reflet pour vérifier si je suis bel et bien dans un rêve. Le reflet me renvoie l'image d'un jeune garçon très joufflu aux grands yeux et aux cheveux châtains clairs bouclés. Mon rêve me dit que c'est normal. Mais comme je ve
ux toujours me persuader que je suis dans un rêve, je décide de plonger à travers la fenêtre. Ca marche, je fais un vol plané et me retrouve en train de voler au dessus du fleuve, c'est vraiment magique =) Comme je n'ai pas vraiment de technique pour voler, je fais les gestes de la grenouille^^ et de la sirène, comme si je nageais dans l'eau.
C'est le jour désormais, je suis toujours lucide. Je vole au dessus de la ville et m'approche de montagnes vertes, d'un vert magnifique. J'ai l'impression d'être libre ! Derrière les montagne, il y a la mer, exactement comme je me l'était imaginée. Un paysage breton, avec une petite crique et des petits bateaux de pêche.
je me pose sur la cale, là où les pêcheurs déversent leurs poissons. Devant moi, il y a un jeune garçon qui marche vite et que j'ai peine à rattraper, je décide d'entamer la conversation avec lui. Je lui demande la seule question qui me vient à l'esprit : Et tu fais quoi dans la vie ?
Je ne m'attents pas à ce qu'il me réponde, car c'est trop bizarre d'être lucide et de parler à quelqu'un d'autre du rêve qui n'est pas soit-même. mais il répond simplement et à mon grand étonnement : - Je travaille comme ''Bérénice Tendié'' ici, avec les pêcheurs.
Moi -Oh et c'est comment ?
Lui - Je travaille tout le temps, je n' ai pas de temps libre et je ne gagne presque rien...
Pour lui remonter le moral, je lui dit : Mais tu sais ce n'est pas grave, ce n'est qu'un rêve !
Il ne me répond pas, déjà, il embarque sur un bateau. J'essaie de le suivre en volant aux côtés du bateau. L'océan, c'est vraiment magnifique...Puis je stagne, je n'arrive plus à avancer.

Je me réveil. Ou plutôt non, je fais un faux réveil. Et je me retrouve dans mon lit chez mes parents. Je vais à la vitre et tente d'y faire traverser mes doigts. Ca ne marche pas, mes doigts cognent contre la vitre, alors je me dis, je suis bien dans la réalité (Trompée par un test de réalité !). J'ai de nouveau perdu ma lucidité. Je descends dans la cuisine, là il y a ma mère, mon frère et et un de ses potes. Mon frère est très grand et il a une coupe à la punk vraiment trop bizarre.

Je me réveille, cette fois dans la réalité^^

dimanche 6 février 2011

Miroir déformant

Je suis dans mon village Breton. C'est la nuit. Nous sommes à table avec ma famille (c'est très rustique). Mon petit frère m'a invité à une soirée qu'il organise à Paris. Je l'annonce toute fière à mon père : Y. m'a invité à une super fête à Paris mardi soir. Mon frère me regarde d'un air de reproche, j'aurais dû me taire. Mon père répond : Pourquoi tu veux aller là-bas ? Tu ne pourras pas rivaliser avec les filles qui y sont, elles sont beaucoup trop canon et ont toutes des énormes poitrines ! Tu ne devrais pas y aller ! Ce à quoi je rétorque : Pfff ça m'est égal, je veux juste m'amuser.

Ca y'est je suis arrivée à Paris et je suis à la fête. Il fait encore nuit. la soirée se passe en plein air sur les toits de Paris, c'est magnifique, la nuit est d'un bleu magnifique, les gens ont fait des feux de camps. Ma soeur est là aussi, je lui demande si elle a des clopes. Elle me dit que oui, et de chercher dans son sac à main blanc à fleurs roses. C'est un vrai bordel là-dedans : maquillage, mouchoirs, porte-clefs, argent... Il y a aussi plusieurs paquets de cigarettes. Dans un des paquets, les cigarettes n'ont pas de filtre, dans d'autre elles sont tordues et cassées. Bref je ne trouve pas mon bonheur là dedans.

Je m'enfuis de la fête et ouvre une porte qui donne sur une gigantesque allée, tout est clair et brille de mille feux, on se croirait dans un palais d'or et d'argent. Tout est calme, il n'y a que moi, infiniment petite dans cet endroit immensément grand. Tout d'un coup je deviens lucide et me dit : Je suis dans un rêve. Cool, je vais pouvoir observer mon rêve et peut-être même le diriger. Tout mon corps est parcouru d'un étrange frisson. De l'autre côté de l'allée, j'aperçois une vitre miroir, il faut que j'aille voir à quoi je ressemble. Je commence à courir, plus je me rapproche du miroir, plus mon reflet m’apparaît nettement. Tout d'abord mon reflet me renvoie l'image d'un rabbi (tout droit sorti du film : Lucky Number Slevin), mais peut à peu le reflet change. Maintenant le miroir me renvoie le reflet d'un beau jeune homme aux boucles brunes et au visage lisse, son expression est figée. Et puis ses yeux commencent à rouler dans leurs orbites et à loucher affreusement. Ses yeux sortent presque de leurs orbites. Je veux changer d'image, mais je n'y arrive pas. On dit que les miroirs sont aussi des passages vers d'autres mondes oniriques, Alors je décide de traverser le miroir, car ce monde là ne me plait plus.
La traversée s'effectue très vite et sans douleur.
Je me retrouve dans le noir.
Je dicte à mon rêve de construire une gigantesque bibliothèque et je l'imagine un instant toute dorée avec des millions de livres empoussiérés.
Mais ça ne marche pas.
Je reste dans le noir.
Je me réveille.

Je mange autour d'une table avec la famille de K. à côté d'une grande fenêtre claire. J'ai du mal à suivre leurs conversations, donc je reste un peu en retrait en bout de table plongée dans mes pensées. Soudain, les parents de K. me donnent 20 euros, ils avaient une dette envers moi. Puis je pense qu'ils peuvent garder leur argent puisque moi j'ai une dette de 200 euro envers eux et je ne sais pas du tout comment je vais la rembourser.

Je reviens dans mon appart et mon coloc a mangé presque toute ma tarte au thon et aux aubergines. Je suis en colère.

Je suis devant 4 écrans d'ordinateur et je peux déplacer la souris comme je veux sur les 4 écrans.

dimanche 30 janvier 2011

Lidl Tanz


Je suis avec A. Il ne va pas très bien car sa copine vient de le quitter. Alors ce soir on fait une fête avec ses amis, des gens que je ne connais pas. On rigole beaucoup. On est devant le supermarché discount Lidl., il fait nuit et les enseignes sont illuminée
A. retrouve même le sourire. Et la, on s'embrasse et on s'enlace. Les jambes enlacées et lèvres contre lèvres, nous marchons (ou titubons) jusqu'aux caddies pour en prendre un. Je me dégage de l'étreinte et je suis de nouveau pleine de remord parce que je pense que K. n'apprécierai pas s'il savait.

Je suis dans un avion avec ma famille et K.

jeudi 7 octobre 2010

La blonde avec le fusil de chasse

Je pars en voyage en voiture avec K.. Dans la voiture, il y a aussi une blonde avec les cheveux courts et bouclés, elle ressemble un peu à l'actrice Anne Heche. Je ne sais pas ce qu'elle fait la, mais tout ce que je sais, c'est que je ne peux pas la sentir.


Nous arrivons à la pointe de Primel en Bretagne. Nous sommes au milieu de nulle-part entourés par la mer menaçante. Il fait beau, le ciel est bleu. Je me mets à courir avec K. Je sent le danger arriver. En effet, la blonde à un fusil et veut tuer K. C'est alors une course éffrénée qui commence entre nous et la blonde. Le décor est splendide. La situation est angoissante. Nous nous faisons traqué comme des bêtes. Et puis il arrive le moment, où les proies se font prendre par surprise. La blonde met son fusil en joue et tire une balle sur K. Il est mort. je m'effondre.

Je suis chez les parents de K., toujours effondrée et en larmes. Je le cherche vainement dans toutes les pièces de la maison, même si je sais qu'il est mort et que je ne pourrais plus jamais le revoir. Je rentre dans la chambre en bois de ses parents qui lisent tranquillement dans leur lit, le lit de K., leur fils, se trouve dans la même pièce. Et.... Le miracle s'accompli, K. n'est pas mort, il lit un livre simplement dans son lit. Je suis trop soulagée. Mais lorsque je commence à lui parler, il m'ignore complètement comme si je n'étais pas là. Sa mère vient l'embrasser pour lui souhaiter bonne nuit, elle m'embrasse aussi par la même occasion, un baiser étouffant.
Etouffant de rage parce qu'il ne me remarque pas, je vais dehors et je me mets à courir aussi loin et aussi vite que je peux pour me vider la tête. Je vole comme l'oiseau. Je monte à toute allure une route en pente jusqu'à un payage et une autoroute, je ne peux pas aller plus loin et fais demi-tour; je me retrouve sur la plage, c'est le soir, et le ciel se couvre d'un manteau bleu sombre, la mer scintille et le sable est d'un joli orangé. Il y a beaucoup de gens sur la plage, des silhouettes sombres qui se promènent et flânent, le paysage est une véritable oeuvre d'art. Je cours le long de la plage et je me sens tellement bien.
J'arrive à un pub où l'ambiance à l'air bonne. Je rentre dans le pub et m'asseye parmi un groupe de jeunes que je ne connais pas. je fais leur connaissance, on rigole bien ensemble, je flirte même avec un garçon qui me prend la main et la caresse. Je jubile en me disant que peut-être K. me cherche, qu'il se fait du souci pour moi. Mes nouveaux potes décident d'aller en boîte, mais moi je préfère rentrer retrouver K.
Lorsque je rentre par une trappe en bois dans la cuisine de la maison, je me retrouve près de la table en bois. Et le père de K. est là aussi, il me regarde d'un mauvais l'oeil mauvais.

samedi 11 septembre 2010

Bonnet noir et saucisson

Je suis invitée à une fête énorme en plein après-midi, das un Hangar, non loin du Lac de Constance.
Dans le hangar, il y a foule. je ne connais personne. La première chose que je fais, c'est de me diriger vers le distributeur de cigarettes (Oui oui, en Allemagne, il y a des distributeurs de cigarettes à tous les coins de rue). Puis je m'assois à une table, seule. Je grille une cigarette après l'autre histoire de combler ma solitude au milieu de tout ce monde. Puis c'est à ce moment qu'arrive un charmant jeune homme, grand, blond, un peu timide. Il s'assoit à ma table et il m'entraîne dans une conversation passionnante. Puis j'aperçois sur la scène Alex, mon ex.
Cassure
Le blond n'a plus vraiment d'importance. Je lui dit que je m'absente un petit moment pour dire bonjour. Il me réplique: Ja aber du kommst gleich wieder oder?
- Ja
- Dann warte ich auf dich!
Alex est surpris et content de me voir. Nous avions une relation destructrice et il m'en a fait voir de toutes les couleurs lorsque nous étions ensemble, et pourtant je ne lui en veux pas. Il est à demi Italien, demi Allemand, il est brun et il a surtout un caractère difficile. Il s'est empâté avec le temps, mais ça n'enlève pas l'admiration que je lui porte. Il me dit que j'ai oublié un bonnet noir et du saucisson chez lui. Alors nous enfourchons nos vélos et partons tous les deux vers la cité U. Y'a pas à dire, je me sens bien en sa présence.
A la Cité U, il me présente son 9m² qu'il partage en coloc avec une fille. ca me parait bien petit pour une coloc à deux. Il me montre les photos de sa coloc, qui en fait ressemble surtout à un mec. Il me rend mon bonnet noir et mon bout de saucisson.
Nous repartons pour la fête en vélo. Arrivés là bas, je perds Alex dans la foule, ce qui m’attriste énormément. Je me rassois à la table. Le blond n'ont plus n'a pas eu le courage de m'attendre. Je me retrouve de nouveau seule.

Scène 2
Je marche devant mon ancien collège avec d'autres camarades de classe. Il y a un bouchon énorme dans la rue. On s'amuse à détourner les voitures. On apprend à la fin que ça a plutôt mal tourné pour une femme enceinte dans une des voitures. Ce n'était pas notre but, on voulait juste s'amuser.

Scène 3
Au réveil, une chanson de Noir Désir me trotte dans la tête: Lost

Pourras-tu le faire I'M LOST
Pourras-tu le dire I'M LOST
Tu dois tout essayer I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST

Tu dois voir plus loin I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST
Egaré en chemin I'M LOST
Tu verras le pire I'M LOST

Pour trouver le sud I'M LOST
Sans perdre le nord I'M LOST
Après les certitudes I'M LOST
Au-delà des bords I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}

Dans les yeux des femmes I'M LOST
Dans la marie-jeanne I'M LOST
Dans la techno-cité I'M LOST
Pour manipulés I'M LOST

Grand combat de chairs I'M LOST
Colline enflammée I'M LOST
Dans l'ombre ou la lumière I'M LOST
Pôle halluciné I'M LOST

Pour courir ventre à terre I'M LOST
Brouillard et fumée I'M LOST
Consommer consumer I'M LOST
Recracher de l'air I'M LOST

Dans le dérisoire I'M LOST
Dans les accessoires I'M LOST
Dans le feu des possibles I'M LOST
Au cœur de la cible I'M LOST

Dans la paranoïa I'M LOST
Dans la schizophrénia I'M LOST
Un maniacopéra I'M LOST
Pharmacopérave I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir

Encore une fois c'est la vie qui s'entête
Acharnée au-delà des images qu'on reflète
Chacal, charogne, chaman, sachem
Magie noire ou blanche inscrite à la Sacem

Des poumons d'or
Belphégor
Ici, maintenant, à la vie, à la mort
N'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors
Un jury t'attend n'injurie pas le sort

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir

Dans les corridors I'M LOST
Sur les baies vitrées I'M LOST
Des insectes écrasés I'M LOST
Qui cherchaient de l'or I'M LOST

Dans les ministères I'M LOST
Dans les monastères I'M LOST
Dans les avalanches I'M LOST
Au bout de la planche I'M LOST

Des combats d'autorité I'M LOST
Des conflits d'intérêts I'M LOST
Des types ignifugés I'M LOST
Veulent ma fusée I'M LOST

Des désenchanteurs I'M LOST
Un train à quelle heure I'M LOST
Des pirates des corsaires I'M LOST
Sans aucun repaire I'M LOST

Tu dois voir plus loin I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST
Tu dois tout essayer I'M LOST
Tu dois devenir I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}

lundi 6 septembre 2010

Soirée arrosée

Scène 1
Je possède deux beaux restaurants, dont un se trouve à Lübeck. Ce sont des restaurants traditionnels. J'ai un peu le mal de mer. Beuuuh

Scène 2
Il y a une soirée chez moi avec mes proche et des amis, dont une ancienne amie de Lycée: L. Elle est petite et menue, les cheveux châtains et raides ramenés en queue de cheval. Avec elle, j'ai fais les 400 coups. La elle se retrouve chez moi. Il y a de l'alcool, l'ambiance est sympa.
La soirée se termine au lit avec L.
Nous sommes nues toutes les deux, l'une contre l'autre dans la position de la cuillère. Elle prend mes seins entre ses deux mains. Et on s'endors comme ça. C'est assez agréable.
Tout d'un coup nous sommes réveillés par ses amis. Je suis très gênée de devoir me montrer nue, j'ai juste le drap qui me cache la moitié du corps.
On parle de la soirée de L. qui doit faire une super fête demain. Ils me demandent de venir, mais je ne sais pas comment je vais y aller car je n'ai pas de voiture et pas vraiment la motivation.
Je me lève pour aller m'habiller, le drap tombe et les garçons me regardent avec insistance. Je suis très gênée. D'autant plus que je en trouve plus LA super robe que je voulais mettre.

Scène 3
Je me rend à une fête sur la plage, en bas de chez moi. Il y a un coucher de soleil magnifique et les gens dansent, la falaise est illuminée.

jeudi 2 septembre 2010

Transparente

Scène 1
Je suis à Kiel et en même temps dans la cour intérieure de mon ancien lycée à Morlaix.
Il y'a un poste de télévision et des bancs pour les spectateurs. Il n'y a plus de places de libre et tout le monde se serre sur les bancs.
Aparemment c'est du foot que l'on regarde.
Je suis assise tout en bas avec trois copines avec qui je rigole.
Trois rangs plus haut, il y a mon copain K. avec son colocataire Christophe. Ils ont aussi l'air de s'amuser. Plus à droite ma mère est là aussi, seule.
Je rigole bien, mais en vérité, j'essaie de me faire remarquer par K. C'est comme si il ne remarquait pas ma présence et ça m'énerve beaucoup. Je me sens transparente et vulnérable. J'essaie de rire et de prendre part à la conversation avec mes copines, mais en vrai je n'arrive pas vraiment à suivre le fil, j'ai l'esprit ailleurs. K. devient une obsession, il faut à tout pris qu'il me remarque. Mais il semble plutôt plongé dans de grandes conversations avec Christophe. Je sers les dents de jalousie. Je grimpe quelques étages pour rejoindre ma mère et me rapprocher par la même occasion de K. Mais c'est peine perdu. Et lorsque je veux me rapprocher de lui, il part avec son coloc. Je le cherche partout des yeux sans le voir. Je suis désespérée.

Scène 2
J'habite avec Sophie (mon ancienne colocataire à Konstanz) dans une petite partie de la maison de mes grands-parents en Vendée. On se partage la chambre.
Ce soir il y a une grande fête dans la piscine. Une grande piscine qui se trouve dans le salon de mes grands-parents. Par contre c'est une soirée costumée, tout le monde a des supers costumes sauf moi. J'essaie ma robe noire gothique, mais est-qu'elle va supporter le chlore de la piscine? Je ne retrouve plus ma super perruque rouge du carnaval, et ne trouve rien d'un peu original. Bref je passe mon temps à me chercher un costume. Et je me dis qu'à ce rythme là, je ne serais jamais prête à temps. Il faut encore se maquiller... mais avec quoi?
J'observe la piscine, c'est la nuit, elle est éclairée par une lumière tamisé, et des tas de gens déguisés s'amuse dedans. C'est joli à voir toute cette farandole de couleurs criardes dans le bleu clair de l'eau.