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mardi 8 mars 2011

La merde collée au doigt et comment mettre Johnny Depp dans son lit

3h00 AM
Autosuggestion (comme la nuit dernière) : Si jamais je fais une paralysie du sommeil, je demanderai un protecteur
S'ensuit une mini paralysie du sommeil, puis un mini rêve lucide suivit d'un rêve normal.
1 Je suis paralysée. Je suis dans ma chambre, mais ce n'est pas ma chambre en Allemagne, mais celle de chez mes parents. Je suis lucide, mais mon niveau de lucidité est assez bas.. Comme je sais que je suis lucide, je décide de sauter à travers la fenêtre. Ce que je fais. Je cours sur la route pour arriver jusqu'à une grande maison en verre. Par le même moyen, je passe à travers la vitre. Et tout le temps je répète : Je demande un protecteur ! Mais personne ne vient et je suis trop déçue.
Arrivée dans la maison, je perds ma lucidité.
Et je ne sais pas par quel moyen, je me retrouve dans un grand lit, en jupe sexy et collants noirs, les jambes entortillées autour du corps nu de Johnny Depp (et ouai !). Il a les cheveux mi-longs et des petites lunettes rondes comme dans son film : ''The Tourist''.
Je me détache du lui et vais dans la cuisine ou je rencontre Angelina Jolie (rien que ça^^), tout aussi sexy avec ses longues jambes perchées sur talons hauts. Et là, je sais ce que les deux veulent de moi, ils veulent faire un truc à trois ! Trop dégoûtée, je m'enfuis et ma seule excuse pour partir est : désolée, mais j'ai mes règles aujourd'hui !

2 Je pars en vacances avec K. Arrivés à un payage, on se fait contrôler.
le contrôleur regarde mon index droit et me demande : C'est quoi ça ?
Je regarde mon doigt, une espèce de merde est collée sur mon doigt, elle a une forme de mini-grenouille. J'essaie de l'enlever, mais elle a l'air incrustée sur mon doigt.
Le contrôleur dit alors : Pour raison d'hygiène, nous allons devoir vous demander de sortir du véhicule.
Je me retrouve dans une sorte d'arrière cour ou deux femmes concierges d'un certain âge doivent me soigner. Pendant que l'une m'attire vers un cagibi, l'autre met sa tête sous ma robe entre mes jambes. Alors je me dis : Putain, mais c'est quoi ce bordel ! En fait, les deux vieilles dames veulent m'attirer dans le cagibi pour faire des trucs dégueulasses avec moi.... je m'enfuis en courant vers le payage. K. ne m'a pas attendu :( Et en plus j'ai perdu mes affaires, ce qui fait que je ne peux pas le joindre.
Je pars le rejoindre et monte dans un avion aux allures de vaisseau spatial : blanc, stérile, robotique, high tech, rond. Et là je retrouve mon téléphone portable. Super je vais pouvoir appeler K. pour lui dire où je suis ! Mais l'appareil va bientôt décoller et mes voisins de sièges me conseillent d'éteindre mon portable si je ne veux pas faire capoter le vol à cause des interférences.

samedi 25 décembre 2010

Lemon Tree

Je suis devant une classe de sixième en Allemagne. C'est le début de la journée. Le truc c'est que je n'ai rien préparé du tout avant et je ne sais pas quoi leur dire. Ma collègue Madame G, professeur de français m'accompagne aussi, mais elle ne m'est pas beaucoup d'utilité, elle fait acte de figuration. Les enfants commencent à chahuter, ils sont plus de 40 dans la classe. j'ai besoin d'air. Soudain illumination, je trouve un CD de musique à exploiter. Je met le cd dans le lecteur. Nous écoutons trois chansons l'une après l'autre. Pas de chance, j'enseigne le français et les chansons sont en anglais. Je ne reconnais pas la 1ère et la 3ème chanson, par contre la deuxième est connue : Lemon Tree de Fools Garden


Je suis contente d'en connaître au moins une dans le lot. Je pose une question quelquonque sur la chanson à une blondinette nommée Svea. Elle répond juste. Je suis de nouveau à court de mots, heureusement, ça sonne et c'est la pause. Ouf ! Svea arrive vers moi, elle est au téléphone et elle pleure, des larmes perlent sur ses joues et elle me demande si elle peut partir plus tôt de l'école.

C'est la pause, j'en profite pour aller à la salle de sport et je m'assois sur le sol à l'entrée pour regarder le volley. Et là, je m'aperçois que je n'ai pas de pantalon, j'ai mon T-shirt Bart Simpson et une culotte rouge. J'espère que personne ne le remarquera, en plus, je ne suis pas rasée des jambes. Il y a un garçon qui s'assoit à côté de moi, un grand blond pas mal du tout. Il me regarde avec insistance , je cache mes jambes, j'ai trop honte. Et là il s'approche vers moi pour m'embrasser vers la joue et son baiser dérape sur le coin de ma bouche. Le moment est électrique, j'ai très envie de continuer, mais je jette un coup d'oeil derrière lui, nous avons deux spectateurs, deux jeunes garçons. Et là je me rend compte de ma bêtise, et s'ils connaissaient K. ? S'ils racontaient à K. que j'embrassais un autre garçon? Les remords reviennent me hanter. Mais au moins, ce n'était pas un vrai baiser, il ne s'est vraiment rien passé. Je repars vite fait, sans un regard à l'autre garçon, dans les vestiaires du gymnase. je cherche en vain mon pantalon sous la pile de jeans des autres filles. Et je ne le trouve pas. Il est nulle-part. Mais la pause est courte et je dois bientôt retourner en classe, mais je ne peux pas faire cours en culotte! Alors je m'dis tant-pis, je prends le pantalon d'une autre, j'ai un peu mauvaise conscience, mais je me dis : personne ne le saura que c'est moi, tous les jeans se ressemblent. Celui que j'ai choisi est un peu large et il est troué à quelques endroits.
Je vais tout de même voir dans un autre vestiaire où je ne trouve rien. Je me rends dans un autre gymnase et la je vois du Football américain. La salle et les joueurs sont bien mieux équipés que dans le première salle . Et je me dit : Ca c'est bien américain !
Je retourne dans les premiers vestiaires qui ont changés de formes entre temps, c'est devenu un vrai labyrinthe.
Ca sonne, la pause est finie.

Et voilà, je me retrouve de nouveau dans une classe, la 9A, avec le pantalon d'une autre. Et je ne sais toujours pas quoi enseigner. trou noir total. Madame G. me fourre alors un livre sur les légendes de la Bretagne entre les mains et me demande d'en faire la lecture.