mercredi 8 septembre 2010

Décousu

Scène 1
Je suis dans une vie postérieure. Je suis naine et je l'assume pleinement. D'ailleurs je trouve que les gens m'apprécient et me respectent beaucoup plus que lorsque j'étais une personne de grande taille. En y regardant bien, je suis une copie quasi-conforme de la comédienne Mimi Mati.
Scène 2
Repas familial le soir, avec mes grands parents paternels, mes parents et des amis à eux. Nous descendons des escaliers à colimaçon, jusque la salle à manger obscure. L'un des amis de mes parents me dit: Ah, je te préférais quand tu étais naine!
La salle à mangé est plongée dans l'obscurité, il y a trois tables noires. Sur l'une des tables se mettent la plupart des gens. Sur la deuxième, il n'y a personne et sur la troisième, il y a un homme seul. Pendant le repas, je change plusieurs fois de tables. A la dernière table, l'homme seul est enroulé dans une couette.

Scène 3
Je suis dans ma chambre. Je m'aperçois que mon placard à vêtements est en fait un sas qui mène directement sur une plage paradisiaque: Soleil, ciel bleu, sable orangé, mer turquoise et cocotiers.

Scène 4
J'enlace K. Il me protège.

mardi 7 septembre 2010

Bus fantôme

Scène 1
Je vais à l'arrêt de bus. Aujourd'hui c'est la rentrée pour les lycées et collèges. Je suis au lycée.
Autour de l'arrêt de bus, il y a pleins de jeunes qui attendent aussi le bus. Certains sont venus en scooter. Je vais m'assoir à l'ombre dans l'arrêt de bus. Là, il y'a une toute jeune fille qui fait son entrée au collège, une petite blonde, menue avec un visage d'enfant. Tout de suite, le courant passe entre nous, nous devenons amies. En attendant le car qui passe vers 7h, elle pose sa tête sur mon épaule et s'endort. Je m'assoupis moi aussi. Quand je me réveille en sursaut, il n'y a plus personne dehors... Merde nous avons sans-doute manqué le bus! Et la je vois un car s'arrêter devant nous. Le car ressemble à celui de d'habitude, sauf le chauffeur qui me parait étranger. C'est un petit homme replet avec une moustache à la bavaroise. Dans le car, il n'y a pas âme qui vive. Je ne me méfie pas et m'installe au milieu du bus avec la jeune fille. Nous ne prenons pas le chemin habituel pour aller au lycée, c'est étrange. Je me dis que vais être très en retard.
Nous sommes chez le chauffeur en question, dans son appartement situé dans un village breton dont le nom qui m'échappe commence en Plou-.
La jeune fille dort tranquillement dans une chambre d'ami. Je demande au chauffeur: Dites-moi, vous passez bien par le lycée à Morlaix?
-Non
-Et vous passez par Morlaix?
-Non
-Mais vous allez ou?
-A Paris.
Et la je ne sais plus vraiment quoi faire, non, je ne peux pas arriver en retard au lycée! Je suis coincée et j'angoisse car je ne trouve pas de solution...
De plus le chauffeur est un pervers qui commence à me faire des avances. Mais moi je pense juste: Je vais être en retard....

Scène 2
Je suis dans une salle de classe dans mon ancien collège et enseigne le français en compagnie d'une autre prof de français à mes élèves de 6ème allemands. Tout se passe à merveille, et je trouve que les enfant se débrouillent vachement bien pour des débutants.

lundi 6 septembre 2010

Soirée arrosée

Scène 1
Je possède deux beaux restaurants, dont un se trouve à Lübeck. Ce sont des restaurants traditionnels. J'ai un peu le mal de mer. Beuuuh

Scène 2
Il y a une soirée chez moi avec mes proche et des amis, dont une ancienne amie de Lycée: L. Elle est petite et menue, les cheveux châtains et raides ramenés en queue de cheval. Avec elle, j'ai fais les 400 coups. La elle se retrouve chez moi. Il y a de l'alcool, l'ambiance est sympa.
La soirée se termine au lit avec L.
Nous sommes nues toutes les deux, l'une contre l'autre dans la position de la cuillère. Elle prend mes seins entre ses deux mains. Et on s'endors comme ça. C'est assez agréable.
Tout d'un coup nous sommes réveillés par ses amis. Je suis très gênée de devoir me montrer nue, j'ai juste le drap qui me cache la moitié du corps.
On parle de la soirée de L. qui doit faire une super fête demain. Ils me demandent de venir, mais je ne sais pas comment je vais y aller car je n'ai pas de voiture et pas vraiment la motivation.
Je me lève pour aller m'habiller, le drap tombe et les garçons me regardent avec insistance. Je suis très gênée. D'autant plus que je en trouve plus LA super robe que je voulais mettre.

Scène 3
Je me rend à une fête sur la plage, en bas de chez moi. Il y a un coucher de soleil magnifique et les gens dansent, la falaise est illuminée.

dimanche 5 septembre 2010

Les romans suédois


Scène 1
Après avoir lu le premier bouquin Millenium, Les Hommes qui n'aimaient pas les Femmes du Suédois Stieg Larsson, Je m'attaque à un nouveau roman suédois: L'Hypnotiseur de Lars Kepler.
En m'endormant, j'ai cette phrase dans la tête qui résonne sour
dement en français, puis en allemand: Il faut que j'arrête de lire les romans suédois, ça me donne des psychoses.
Ich muss aufhören, schwedische Romane zu lesen, es gibt mir Psychose.
Je me dit que ça sonne bien, il faut que je l'écrive dans mon profil Facebook.

Scène 2
Je suis au lycée, dans une salle de classe.
Je présente un projet Powerpoint avec ma petite amie devant la classe. Oui, c'ette fois il semblerait que je sois lesbienne. Mon amie est grande, mince et brune avec un visage fin et déterminé. Je me sens vraiment bien à ses côtés, elle dégage quelque chose de rassurant. Une fois le projet finit, on sort de la classe. On discute
un peu avec un gars tout droit sorti de la série américaine 10 Things I Hate about You , une sorte de bogosse débraillé, le genre bad boy, cancre, jemenfoutiste, mais avec un coeur d'or.
Le soir
Je vais avec mon amie au restaurant. Soirée romantique et lumière tamisée. Malheureusement, il n'y a plus de tables de libres, alors nous devons nous assoir à une table avec d'autres gens. Notre place réservée se trouve là ou il y'a une baguette tordue en forme de banane.

samedi 4 septembre 2010

Le cartable vivant

Scène 1
Je suis en train de faire un jogging sur le sentier côtier breton. Il fait beau. Je cours tête baissée. je me retrouve sur une énorme falaise au bord du précipice. Mais ça ne me fait pas peur, je continue de courir comme le vent. J'ai l'impression d'être libre et de m'envoler. Soudain je crois une fille et un gars qui font aussi leur jogging. La fille est grande et élancée, elle a une queue de cheval et un très joli visage. le garçon est pas mal non plus, il est blond avec des mèches qui lui tombent devant les yeux. Lui ne coure pas vraiment, il s'est arrêté au bord de l'eau. Mais la fille me devance. je ne veux pas qu'elle gagne la course alors je redouble d'efforts pour la doubler, ce qui n'est pas tâche facile. Elle court élégamment comme une gazelle et j'ai soudain l'impression d'être un éléphant aux membres ankylosés et lourds.

Scène 2
Je suis de nouveau au collège. La gazelle et le blond sont de nouveau là. Ils sont dans ma classe. le blond s'est rasé les cheveux, c'est dommage ça ne lui va pas très bien. Il me fait penser a un ancien colocataire à Konstanz. Nous sommes assis dans la classe.
La professeur arrive, nous devons être silencieux. Et c'est là que mon cartable ce met à faire un bruit épouvantable, comme un bruit de moteur. Il commence à bouger sur place, et de la fumée en sort. Je n'arrive pas à le calmer ni à l'ouvrir. Les autres commencent à être exedés et ils veulent que je fasse taire mon cartable, car sinon ils ne peuvent pas travailler.

vendredi 3 septembre 2010

Retour dans le passé

Ca commence en l'an 1900. C'est le jour de mon anniversaire, le 15 mai. Ma mère et ma meilleure amie Camille (elle est maquillée bizarrement) sont là aussi. Nous somme dans l'allée de notre maison.
Quelques année plus tard, je fais un bon dans le futur avec ma mère. C'est de nouveau le jour de mon anniversaire. Et c'est exactement la même situation qui se créé qu'en 1900.
Comme le film Un jour sans fin, à chaque réveil, c'est le jour de mon anniversaire qui se reproduit, mais sur plusieurs années différentes. Ca tourne en boucle.
1933 - Hitler arrive au pouvoir en Allemagne.
C'est la dernière fois que la scène de mon anniversaire se reproduit. Après on reviendra en 2010. Mon père interloqué nous demande à ma mère et moi: Mais comment ça se fait que depuis 1900 vous n'ayez pas vieilli?
Et oui, avec tous ces sauts dans le temps, nous n'avons pas pris une ride.

jeudi 2 septembre 2010

Transparente

Scène 1
Je suis à Kiel et en même temps dans la cour intérieure de mon ancien lycée à Morlaix.
Il y'a un poste de télévision et des bancs pour les spectateurs. Il n'y a plus de places de libre et tout le monde se serre sur les bancs.
Aparemment c'est du foot que l'on regarde.
Je suis assise tout en bas avec trois copines avec qui je rigole.
Trois rangs plus haut, il y a mon copain K. avec son colocataire Christophe. Ils ont aussi l'air de s'amuser. Plus à droite ma mère est là aussi, seule.
Je rigole bien, mais en vérité, j'essaie de me faire remarquer par K. C'est comme si il ne remarquait pas ma présence et ça m'énerve beaucoup. Je me sens transparente et vulnérable. J'essaie de rire et de prendre part à la conversation avec mes copines, mais en vrai je n'arrive pas vraiment à suivre le fil, j'ai l'esprit ailleurs. K. devient une obsession, il faut à tout pris qu'il me remarque. Mais il semble plutôt plongé dans de grandes conversations avec Christophe. Je sers les dents de jalousie. Je grimpe quelques étages pour rejoindre ma mère et me rapprocher par la même occasion de K. Mais c'est peine perdu. Et lorsque je veux me rapprocher de lui, il part avec son coloc. Je le cherche partout des yeux sans le voir. Je suis désespérée.

Scène 2
J'habite avec Sophie (mon ancienne colocataire à Konstanz) dans une petite partie de la maison de mes grands-parents en Vendée. On se partage la chambre.
Ce soir il y a une grande fête dans la piscine. Une grande piscine qui se trouve dans le salon de mes grands-parents. Par contre c'est une soirée costumée, tout le monde a des supers costumes sauf moi. J'essaie ma robe noire gothique, mais est-qu'elle va supporter le chlore de la piscine? Je ne retrouve plus ma super perruque rouge du carnaval, et ne trouve rien d'un peu original. Bref je passe mon temps à me chercher un costume. Et je me dis qu'à ce rythme là, je ne serais jamais prête à temps. Il faut encore se maquiller... mais avec quoi?
J'observe la piscine, c'est la nuit, elle est éclairée par une lumière tamisé, et des tas de gens déguisés s'amuse dedans. C'est joli à voir toute cette farandole de couleurs criardes dans le bleu clair de l'eau.