dimanche 30 janvier 2011

Lidl Tanz


Je suis avec A. Il ne va pas très bien car sa copine vient de le quitter. Alors ce soir on fait une fête avec ses amis, des gens que je ne connais pas. On rigole beaucoup. On est devant le supermarché discount Lidl., il fait nuit et les enseignes sont illuminée
A. retrouve même le sourire. Et la, on s'embrasse et on s'enlace. Les jambes enlacées et lèvres contre lèvres, nous marchons (ou titubons) jusqu'aux caddies pour en prendre un. Je me dégage de l'étreinte et je suis de nouveau pleine de remord parce que je pense que K. n'apprécierai pas s'il savait.

Je suis dans un avion avec ma famille et K.

Voyage astral... raté

C'est le matin, je suis allongée sur le côté et je tiens K. entre mes bras très fort. Et la les voix arrivent, des cris inhumains, des déchirements, des bourdonnements, s'en est insoutenable. Je sens déjà mes membres engourdis mais je reste totalement consciente. je ne peux pas bouger, mais je ne me débat pas. Les voix ont cessé. Je ne tente pas d'ouvrir les yeux. C'est le trou noir. Mais ce n'est pas tout à fait désagréable. j'aimerais rester plus longtemps dans cet état, on dit qu'il amène au voyage astral et à la sortie de corps. On dit qu'il ne faut pas avoir peur et qu'on peu transformer cette expérience terrifiante en une expérience magique. Malheureusement, mon état ne dure que très peu de temps. Déjà les cris horribles reviennent et je suis de nouveau dans le monde réel.
La prochaine fois, je ferais mieux.

mardi 25 janvier 2011

Punk à Berlin-Est


Je suis punk à Berlin-Est
Je suis punk à Berlin-Est
Je suis punk à Berlin-Est
Je porte une crête l'iroquoise, un vieux blouson de cuir élimé, je suis en noir et blanc de mauvaise qualité, je suis en ancienne allemagne de l'Est, la RDA.

lundi 17 janvier 2011

Count down

Je suis dans la salle de bains avec K. Je suis enceinte. C'est la que le compte à rebours commence. Dans une heure, je vais mourir. Les chiffres défilent devant mes yeux. Une heure. Je suis complètement abbatue et désespérée, j'aimerais arrêter le compte à rebours, mais c'est impossible. Je pleure et supplie K. à genoux de trouver une solution. Mais il ne semble pas vraiment être affecté, il semble être ailleurs.
Après le dénie, l'acceptation. Je dis à K. que je l'aime pour la première fois et la dernière fois puisque je vais mourir. je suis à terre dans la salle de bains. Il ne me répond pas, ne réagit pas.
Nous sommes dans un garage souterrain avec des tueurs armés jusqu'aux dents, c'est une vraie tuerie là-dedans. Je me dit que ce n'est pas grave puisque je vais mourir de toute façon. Mon heure est bientôt écoulée. Je suis à terre, repliée sur moi-même cachée derrière une voiture.
Bizarrement je me sors indemne de la tuerie, il y a beaucoup de corps.
Je ne me sens pas très bien, ma fin est proche. Je commence à avoir des vertiges et des maux de tête violents.

Je tue une femme au tee-shirt rouge allongée sur le sol avec une arme blanche.

2011, c'est l'apocalypse.
Je suis dans un centre culturel pour femmes. Je vais sur internet et là, il y a un message de K. sur Studivz. Il me demande si je suis bien en sécurité à la maison, il veut savoir ou je suis et me demande de ne surtout pas sortir dans la rue, car c'est beaucoup trop dangereux. Il y a pleins de gens qui rentrent dans le centre pour se protéger, une foule même. Je n'écoute pas les conseils de K. et sors pour rentrer chez moi.
Dehors, c'est un véritable chantier, c'est la guérilla urbaine, tout le monde se tire dessus. J'évite les balles comme je peux (ça me réussi), rentre dans le métro et suis un petit groupe de résistants. Je me retrouve à la piscine, je suis une pro de la nage synchronisée. Pour échapper au Mal je doit plonger sur le côté avec mon beau maillot à paillettes. Mes copines en font de même.

lundi 27 décembre 2010

Le journal d'une vampirette

Je suis un vampire. Et comme le raconte les histoires de Stephanie Meyer, je doit être super belle et parfaite, je me dis que je dois plaire aux garçons.
Je m'installe dans ma salle de classe. Il y'a un autre vampire dans la classe : Une blonde qui a un second rôle dans la série The Vampire Diary, on lui donne le surnom de Blondie ou Barbie. Mais je sens aussi l'odeur d'un loup garou et je sens mes crocs qui veulent sortir. Le loup garou est aussi un second rôle de The Vampire Diary. Je me dis que je ne dois pas m'approcher de lui si je ne veux pas avoir d'altercation.

Je suis dans la maison de mon arrière-grand-mère dans le Nord à Douai. Désormais, c'est K., mon copain, et ses colocs qui y habitent. Je suis chez lui. Mais il n'est déjà plus là, il est parti. J'essaie de le joindre, pas moyen. Je vais en ville pour me changer les idées, pas moyen, je ne pense qu'à lui. Je reviens à la maison, il n'est toujours pas là et ne me donne pas de nouvelles. Le soir, je mange avec ses colocs et demande : aber wo ist K.? Ils me répondent : Keine Ahnung ! Eux-même en on aucune idée. C'est frustrant. Puis je monte à l'étage dans sa chambre et m'endors dans son lit.
Le lendemain matin, il est là, près de moi. Je suis soulagée et très en colère à la fois. Je lui demande ou il était. Il me dit qu'il était chez son grand-père. Je me mets vraiment en colère et entre dans une hystérie pas possible. Lui reste calme. Je lui crie : Pourquoi tu ne m'a pas prévenue avant ? J'étais morte 'inquiétude ! Pourquoi tu ne m'a pas donné de nouvelles? Il ne réponds pas et reste stoïque comme s'il ne m'entendais pas.
Je m'enfuis dans la rue en courant.

C'est l'anniversaire de mon père. Nous voulons le fêter dans la cour de mon ancienne école primaire.

Je suis danseuse aquatique. Pour échapper au Mal avec mes copine, nous devons sauter dans la piscine sur le côté.


dimanche 26 décembre 2010

Hermaphrodite

Je suis dans un vieil entrepôt sale et humide avec d'autres gens. On est des fugitifs.
J'échange de sexe avec un homme, il devient moi et je deviens lui, un homme d'une quarantaine d'année à la figure tannée et aux mains rugueuses.
Là, au milieu de l’entrepôt, il y a une pièce avec une centaine de bidets alignés. J'ai très envie de faire pipi mais j'ai un peu honte. Puis je vois d'autres le faire, alors je me dit pourquoi pas. Et là je me dit : Hey super ! Maintenant que je suis un homme je peux faire pipi debout !
Ce que je fais. C'est très bizarre d'avoir un pénis, mais pas désagréable du tout.^^

samedi 25 décembre 2010

Lemon Tree

Je suis devant une classe de sixième en Allemagne. C'est le début de la journée. Le truc c'est que je n'ai rien préparé du tout avant et je ne sais pas quoi leur dire. Ma collègue Madame G, professeur de français m'accompagne aussi, mais elle ne m'est pas beaucoup d'utilité, elle fait acte de figuration. Les enfants commencent à chahuter, ils sont plus de 40 dans la classe. j'ai besoin d'air. Soudain illumination, je trouve un CD de musique à exploiter. Je met le cd dans le lecteur. Nous écoutons trois chansons l'une après l'autre. Pas de chance, j'enseigne le français et les chansons sont en anglais. Je ne reconnais pas la 1ère et la 3ème chanson, par contre la deuxième est connue : Lemon Tree de Fools Garden


Je suis contente d'en connaître au moins une dans le lot. Je pose une question quelquonque sur la chanson à une blondinette nommée Svea. Elle répond juste. Je suis de nouveau à court de mots, heureusement, ça sonne et c'est la pause. Ouf ! Svea arrive vers moi, elle est au téléphone et elle pleure, des larmes perlent sur ses joues et elle me demande si elle peut partir plus tôt de l'école.

C'est la pause, j'en profite pour aller à la salle de sport et je m'assois sur le sol à l'entrée pour regarder le volley. Et là, je m'aperçois que je n'ai pas de pantalon, j'ai mon T-shirt Bart Simpson et une culotte rouge. J'espère que personne ne le remarquera, en plus, je ne suis pas rasée des jambes. Il y a un garçon qui s'assoit à côté de moi, un grand blond pas mal du tout. Il me regarde avec insistance , je cache mes jambes, j'ai trop honte. Et là il s'approche vers moi pour m'embrasser vers la joue et son baiser dérape sur le coin de ma bouche. Le moment est électrique, j'ai très envie de continuer, mais je jette un coup d'oeil derrière lui, nous avons deux spectateurs, deux jeunes garçons. Et là je me rend compte de ma bêtise, et s'ils connaissaient K. ? S'ils racontaient à K. que j'embrassais un autre garçon? Les remords reviennent me hanter. Mais au moins, ce n'était pas un vrai baiser, il ne s'est vraiment rien passé. Je repars vite fait, sans un regard à l'autre garçon, dans les vestiaires du gymnase. je cherche en vain mon pantalon sous la pile de jeans des autres filles. Et je ne le trouve pas. Il est nulle-part. Mais la pause est courte et je dois bientôt retourner en classe, mais je ne peux pas faire cours en culotte! Alors je m'dis tant-pis, je prends le pantalon d'une autre, j'ai un peu mauvaise conscience, mais je me dis : personne ne le saura que c'est moi, tous les jeans se ressemblent. Celui que j'ai choisi est un peu large et il est troué à quelques endroits.
Je vais tout de même voir dans un autre vestiaire où je ne trouve rien. Je me rends dans un autre gymnase et la je vois du Football américain. La salle et les joueurs sont bien mieux équipés que dans le première salle . Et je me dit : Ca c'est bien américain !
Je retourne dans les premiers vestiaires qui ont changés de formes entre temps, c'est devenu un vrai labyrinthe.
Ca sonne, la pause est finie.

Et voilà, je me retrouve de nouveau dans une classe, la 9A, avec le pantalon d'une autre. Et je ne sais toujours pas quoi enseigner. trou noir total. Madame G. me fourre alors un livre sur les légendes de la Bretagne entre les mains et me demande d'en faire la lecture.