samedi 26 février 2011

Le Aas

Un jeune garçon aux boucles blondes a inventé une toute nouvelle invention révolutionnaire : Le Aas. le Aas est une nouveau procédé pour ceux qui ont des troubles du sommeil, ça leur permet de s'endormir rapidement et sans effet secondaire. Le jeune garçon est entendu dans une salle d'interrogatoire aux miroirs teintés, apparemment certaines personnes du gouvernement aimeraient l'évincer pour s'attribuer la réussite de cette découverte et s'en mettre plein les poches. (en référence au film regardé hier soir : Sans identité)


Je suis chez mes grands-parents dans leur salon. Sur le coin de la table en verre du salon, il y a un cube en bois avec un côté aplati. je le prends dans mes mains et le tourne dans tous les sens. Il est lisse et parfait, je me demande bien à quoi il sert.

Je suis dans les toilettes de l'aéroport avec K. et mes parents. C'est la première fois que K. rencontre mes parents (grand moment !). Ils se rencontrent devant le lavabo pourris des toilettes et essaient de percer le mystère du cube. Il se révèle à la fin que c'est un puzzle en 3D en forme de cube avec comme dessin un ciel bleu aux nuages blancs.


*Le Aas : j'ai fait des recherches et voilà ce que j'ai trouvé :
L'AAS (qui est l'abréviation du terme acide acétylsalicylique) à faible dose est un inhibiteur plaquettaire (aussi désigné inhibiteur de l'agrégation plaquettaire). Les médecins le recommandent pour les personnes qui courent un risque accru de crise cardiaque, mais qui n'ont aucune raison de ne pas utiliser ce médicament.




jeudi 24 février 2011

Deuxième sortie de corps (Paralysie du sommeil + rêve lucide)

Nuit blanche. Impossible de dormir. Peur de perdre le contrôle. Angoisses. Pas envie de ''tourner de l'oeil''. Peur de la nuit.
Mais comme je dois aller bosser tôt le matin, je décide de baisser ma vigilance, 5 minutes seulement. J'aurais bien voulu m'endormir normalement. Mais non, déjà la paralysie du sommeil me prend dans ses bras. Le volume des acouphènes est très fort.
Je décide de faire une sortie de corps. Je tourneboule sur moi même et cette fois je (mon corps onirique) me retrouve debout. Je vois ma chambre telle qu'elle est, la seule différence c'est qu'elle est très claire et elle est rangée^^. j'ai du mal à tenir sur mes jambes. mes jambes sont très longues et elles forment un arc qui balancent d'avant en arrière. Je n'arrive pas trouver d'équilibre, soit je tombe en avant, soit je tombe en arrière.
Je ramasse une plaquette de mes pilules (contraceptives) par terre et regarde avec attention les points de couleurs que forment les pilules. Je regarde ailleurs, puis de nouveau la plaquette, certaines pilules on disparu, je répète ce geste jusqu'à que toutes les pilules aient disparu. Et c'est là que je me dit : Ce n'est pas normal, je suis dans un rêve !
Je tombe en avant et m'affale sur le parquet en bois. Une force me propulse à très grande vitesse sur toute la longueur de la pièce. Malheureusement, je n'arrive pas à décoller du sol et le parquet érafle ma joue droite méchamment. Je ressens une vive douleur, comme si c'était réel.
J'approche du mur de plus en plus vite et j'ai un peu peur de me le prendre en pleine face, alors j'essaie de décoller du sol en bougeant mes pieds.
Le mouvement de pied me sort de cet enfer. Je me réveille. Ouf !
Je déteste faire des paralysies la nuit, c'est vraiment angoissant !
Je n'ai pas pu me rendormir par la suite....

mardi 22 février 2011

7 Méthodes pour se réveiller d'un rêve

Je suis dans une salle sombre avec mes collègues de boulot. U. joue du banjo. Mais alors que ses mains n'effleurent pas le banjo, la musique, elle, continue de jouer un air mélancolique. Je ne sais pas trop comment ce miracle est possible, alors je vois que U. à un autre banjo encore dans sa housse dans sa main gauche et là je comprends enfin que ce n'est pas le premier banjo qui joue, mais le deuxième, ce qui redonne un sens à la situation (vachement logique ^^).

Je réfléchis à toutes les méthodes possibles pour chercher à me réveiller d'un rêve (ce n'est pas un rêve lucide, mais un rêve bien normal). J'en trouve 7.
1ère méthode :
-Faire un cauchemar pour se réveiller en sursaut.
2ème méthode :
- Mettre un réveil sur son portable pour se lever tôt pour aller au boulot.
Je n'ai pas eu le temps de passer en revue les 5 autres méthodes car mon réveil a sonné car il était temps de se mettre en route pour le travail.

Je suis dans un avion avec mon collègue stagiaire. Il n'y a que des rêveurs dans cet avions (c'est à dire, des gens en train de rêver qui se retrouvent en rêve dans cet avion), je veux leur enseigner le français.

dimanche 20 février 2011

Dialogue avec un cauchemar

Rêve datant de 2005/2006

Avez-vous déjà essayer de discuter avec quelqu'un lorsqu'il rêvait ? Moi oui, et je ne le referai plus car le rêveur à eu vraiment peur ^^

Je suis donc réveillée dans mon lit, et O., à mes côtés dors, il marmonne quelque chose.
Je lui demande :
Tu es où ?
O : Sur une falaise
Moi : Et tu vois quoi?
O : Un tourbillon. La peur.

O. se réveille subitement.
O terrorisé et bien réveillé : Ne refait plus jamais ça !

Glandouille au Glandasse


Je suis avec ma mère dans la Drôme pour les vacances, plus exactement à côté du volcan appelé ''Le Glandasse''. Nous nous baladons dans les viols (ruelles) au charme pittoresque. Tout est verdoyant et le soleil brille. Je prends les fontaines en photo.

Je suis dans ma chambre. J'ai deux matelas dont les têtes se touchent et je me dit que, c'est bon, j'ai deux lits, donc MK peut venir me rendre visite quand il veut.

Il y'a un homme avec une valise sur le chemin sortant du bois. Son visage est figé et sa bouche forme un méchant rictus.

Je suis chez K. dans sa famille. C'est le soir, K. est sorti avec des amis et je suis au lit. Soudain, je vois les phares d'une voiture qui éclairent la pièce, j'entends des pas (des talons hauts) et je me dit que ça doit être K. qui rentre avec ses soeurs.
Je suis trop déçue, car ce n'est pas eux.
J'envoie un message à K. pour lui dire que je croyait que c'était eux qui rentraient en taxi, et tout d'un coup je me suis demandé si je n'avais pas rêvé entre temps. K me réponds que ce n'était pas eux qui étaient rentrés mais qu'ils venaient de commander un taxi.
20 minutes plus tard, ils arrivent, la scène se reproduit : les phares de la voiture dans la chambre et le bruit des talons hauts.

jeudi 17 février 2011

Arschloch !

Je suis invitée aux anniversaires du père et du grand-père de K., mon copain. (Ce qui est vrai, puisque j'y suis invitée ce week-end, mais espérons que ce rêve n'était pas une prémonition ^^).

La soirée:
Je suis à Northeim en Allemagne dans une sorte de salle de classe avec un projecteur qui retrace la vie du père de K., comme des élèves, nous sommes assis sagement sur les chaises en plastique. Je commence à m'intéresser à une petite fille toute mimi et je joue avec elle. Elle rit aux éclat. Mais sa mère intervient brusquement, la met dans la poussette et me dit avant de partir : ''Je ne veux plus que tu revois ma fille!''. Je n'ai pas le temps de dire grand chose, mais je garde en tête ma dernière image de la petite : un grand sourire qui illumine son visage de bébé. Cette image devient fixe, comme une photo en noir et blanc un peu racornie par le temps (un effet que l'on retrouve dans la série Dresden).

Fin de la soirée:
On m'a attribué une chambre avec deux hommes dans une auberge de jeunesse. le premier homme est vraiment sympa. Et quand le deuxième apparait, mon corps se glace d'effroi, impression de déjà-vu... J'ai déjà passé des nuits en auberge de jeunesse avec ce type et je sais qu'il est complètement barje et violent. Il est châtain, anguleux, il a une petite barbichette, des lunettes rondes et des bobos sur le visage. Déjà, il commence à sauter sur mon lit car il veut absolument une place en hauteur ( il s'agit de lits superposés). J'ai peur de lui et l'autre homme (le sympa) commence à prendre ma défense. Le deux hommes commencent à se taper dessus, j'en profite pour m'échapper de la chambre.

Dans la nuit :
Je me retrouve dans une pièce sombre. Il y a juste une table éclairée avec des gens en costar qui ont l'air de mafiosos. Le grand-père de K en fait parti. Je suis très en colère qu'on m'ait attribué une chambre avec des hommes. Quelques secondes avant minuit je hurle au grand-père de K. : ARSCHLOCH ! (Trou du cul !). Tout le monde me regarde avec surprise. Puis le gong de minuit retentit et tout le monde chante : Zum Geburtstag viel Glück ! (Joyeux anniversaire).
La honte m'envahit totalement.

La fête d'anniversaire s'est très bien déroulée en fin de compte ^^ Mais j'ai eu l'impression de voir l'enfant de mon rêve et le mot ''arschloch'' (trou du cul) est tout de même sorti de la bouche d'une autre petite fille allemande qui avait appris le mot en français et qui me l'a murmuré à l'oreille.


mercredi 16 février 2011

Concours de maillots mouillés

Je suis à Brest et je joue dans les égouts avec mon amie L. Je porte un deux pièces sublime à fleurs qui m'avantage vraiment beaucoup. Dans ce rêve, j'ai vraiment un corps de rêve et une poitrine hors norme^^ Je m'éclate avec L., nous sommes très proches, la manière dont nous nous touchons indique que nous sommes sûrement plus que des amies.

Après avoir bien ''batifolé'' dans les égouts, je décide de rentrer chez moi, dans ma chambre de cité U. Bon évidemment, je ne retrouve pas mes vêtements et doit me rendre à la cité U en bikini avec une serviette jaune poussin à la taille. En plus, je suis encore toute trempée.
J'arrive à la cité U. Elle est énorme, je ne sais même plus ou est la porte d'entrée et dois faire plusieurs fois le tour du bâtiment immense, tout blanc et vitré à l'architecture moderne.
Enfin, je crois reconnaitre l'entrée. Je monte quelques étages et me retrouve devant ma chambre. La porte est ouverte. Je remonte les stores, ce qui éclaire toute la chambre blanche immaculée. C'est bizarre, dans me souvenirs, j'avais l'impression que ma chambre de 9 m² était beaucoup moins grande, beaucoup moins claire et beaucoup moins blanche. C'est alors que je découvre des bijoux disséminés un peu partout dans la pièce qui ne m'appartiennent pas. Et là je panique car je découvre que je me suis trompée de chambre. D'ailleurs la propriétaire de la chambre se tient juste devant la porte en colère, c'est une quadragénaire mince, fardée, maquillée et bruschingué.
Elle me demande ce que je fais dans sa chambre, je prends peur et balbutie des paroles incompréhensibles.