mardi 26 juillet 2011

Des idées pour mon mémoire


Après avoir rêvé d'une rencontre avec Enki Bilal, la personne sur laquelle j'écris mon mémoire de Master, Voilà deux nouveaux rêves... Avec des questionnements.

1) Je suis en classes au collège avec K. Je lui pose la question en allemand pour m'aider mon mémoire :
Was ist Geschichte ? (qu'est-ce que l'histoire ?).
Il me répond :
Geschichte, das sind nicht nur Fakten, sondern auch Theorien. (L'histoire, ce ne sont pas que des faits, mais aussi des théories)

2) Je suis dans une librairie allemande et un écrivain fait dédicacer ses livres. Je m'arrête un instant sur la maison d'édition de son bouquin écrite en bas de la couverture du bouquin : ''Station sonstig'' qui ressemble à l'expression ''stationen sonstiger Augenblicke'' que j'ai tellement de mal à expliquer dans mon mémoire. je demande à l'écrivain, s'il sait ce que cela signifie et d'où ça vient. Il bafouille quelque chose d'incompréhensible. Je me réveille. frustrée.
Dessin tiré du Portfolio Die Mauer Berlin, réalisé par Bilal en 1983 (on peut voir derrière les personnages les débuts de l'expression Stationen sonstiger Augenblicke)

dimanche 17 juillet 2011

Le saut en fosbury, la traversée des miroirs et ma plus grande peur (rêve lucide DILD matinal :)



Je suis un homme et je suis fou amoureux d'une jeune femme, je la couvre de baisers, je l'aime au plus profond de mon être. Mes petits cousins se cachent et nous observent en riant.
Nous sommes attablés avec la famille. Mon amoureuse a déjà 3 petites filles d'un précédent mariage et j'essaie de communiquer avec la plus jeune assise en face de moi.

Je suis lucide

Je commence par toucher le décor pour vérifier mes
sensations, pour vérifier que je suis bien dans le rêve et que les sensations sont bien ''réelles''.
Je vois une barre pour le saut en fosbury, j'en ai fait étant plus jeune en athlé IRL. Je n'étais pas foncièrement bonne, mais au collège j'avais battu toutes les filles de ma classe. Je veux retrouver les sensations magiques du fosbury, et pour une fois essayer de sauter très haut, à une hauteur impossible à sauter en fosbury. Je m'élance 2 fois, 3 fois.... Le résultat est consternant... Je n'ai pas vraiment de sensations et je retombe à chaque fois sur la barre. (Mais bon ça ne me fait pas mal.)
*Trou*

Je suis devant un miroir. Je me vois dedans en reflet, c'est bien moi, en plus jeune peut-être, mais mon reflet a du mal à me suivre et n'en fait qu'à sa tête. Lorsque j'y approche mes doigts, la surface du miroir se glace et se couvre d'un nuage de cristaux blancs et froids. Mes doigts traversent le miroir, c'est comme de l'eau limpide. Je me retrouve dans une salle de bains aux couleurs jaunes. Je trouve un nouveau miroir, sans reflet cette fois-ci et le traverse de la même façon. J'arrive dans le salon de la maison.

Je repense alors aux quêtes d'Iktomi. Comme une litanie je répète : Montre-moi ma plus grande peur. Ma voix est fluette et lointaine.
Le salon devient sombre, l'atmosphère oppressante et étouffante, j'entends un bruit de fer rouillé répétitif, on se croirait dans l'antre de Freddy Kruger. Je peine à me retourner. Derrière moi, il y a un homme dans la pénombre qui me regarde fixement. Il a l'oeil torve, les traits marqués, la joue gauche rouge-violettes de petits vaisseaux éclatés. Il me prend la main et commence à y déposer un long baiser, mais je n'arrive plus à l'en détacher, ses lèvres restent scotchées comme des sangsues à ma main. Je sais exactement ce qu'il veut de moi. Au lieu d'affronter ma peur, je hurle d'effroi, je me détache de lui et saute dans le premier miroir à ma disposition pour lui échapper.

lundi 27 juin 2011

L'ascenseur fou


Je suis dans un ascenseur avec des gens de tout âge. Je me souviens juste d'une vieille dame aux cheveux blancs permanentés.
Nous appuyons sur le bouton de descente. Je prémédite la catastrophe. L'ascenseur descend à une vitesse fulgurante parce que la corde s'est cassée. Mais nous nous en sortons tous indemnes.

dimanche 26 juin 2011

Hantises

1) Je fais l'amour avec K. dans sa douche. Le coin douche est grand et lugubre, on dirait une douche de prison. Derrière la porte se trouve la cuisine et j'entends ses colocs. Nous sommes chez mon arrière-grand-mère dans le Nord.
K. arrête brutalement. Il ne me parle plus. Il s'en va. Je suis très énervée. Je sors et me retrouve dans une fête énorme dans plusieurs hangars. A un moment, je m'assois pour regarder une projection d'un concert philharmonique. Je vois K. au loin assis avec son pote E. Je décide d'ignorer un temps. Mais l'envie est plus forte. Mais au moment ou j'arrive à leur table, ils sont déjà partis. Je le cherche parmi les milliers de gens à la fête et il fait nuit. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

2) Je suis chez ma copine Ka. Elle m'annonce qu'elle ne veut plus être ma copine, que je l'ai trahi pour une histoire absurde de train. Elle me crie de prendre mes affaires et de ne plus jamais revenir.

3) Je suis sur la terrasse d'un café avec K. On fait l'amour aux yeux de tous et il finit par se décharger sur mon dos, entre mes côtes, puis il part sans rien dire et me laisse de nouveau seule.

vendredi 24 juin 2011

Avalée par mon matelas


1) Je suis dans mon lit et je me crois réveillée. Soudain je sens le matelas bouger légèrement sur un côté, il fait comme un petit clapot, je trouve ça vraiment bizarre. Le clapot s'intensifie de plus en plus et mon matelas commence à s'enrouler sur lui-même pour me happer, pour me dévorer. Je n'arrive plus à en sortir malgré mes efforts. C'est cauchemardesque. Et c'est la que je me dis : mais merde, ça ne pourrait pas arriver dans la réalité, c'est que je suis dans un rêve !!!
Du coup, je ne panique plus, et j'essaie de sortir du matelas tout en douceur. Au début ça ne marche pas trop, mais j'arrive tout de même à me traîner avec le matelas collé à moi jusqu'à la fenêtre pour m'échapper. Là, le matelas abandonne la partie, il retombe sur le sol de la chambre sombre. Je veux partir par la fenêtre, mais elle se remplit de plus en plus de petits éléments, de petits ornements, ce qui m'empêche de la traverser. Décidément mon inconscient n'est pas du tout coopératif...
Alors j'ouvre la fenêtre en grand et fait le saut de l'ange. Je me retrouve à planer sous la neige dans un parc près d'une rue dans la nuit. Le blanc immaculé de la neige est magnifique. Je regarde sans me lasser les tourbillons de neiges, les arbres et les voitures enneigées, c'est tout simplement magnifique...

2) L. une amie allemande avec qui je n'ai plus de contact IRL me téléphone. Ma mère me dit : C'est L. S. au téléphone ! Je suis étonnée qu'elle m'appelle, peut-être revient-elle en Bretagne pour les vacances ?



mercredi 15 juin 2011

Enceinte, trompée et mauvaise prof + petit rêve lucide


1) Je suis avec ma copine J. dans le bus à Kiel. Nous sommes enceintes toutes les deux (IRL elle a déjà accouché^^). Elle va accoucher au début du mois et moi à la fin. Presque au même moment. J'imagine déjà nos deux enfants jouer ensemble. Je suis très heureuse. J'en suis au 8ème mois et pourtant, mon ventre est tout plat.

2) Je suis à l'école (encore.... ce rêve me poursuit alors que je ne suis plus prof depuis 2 semaines), Je suis dans une classe de 6ème et Madame G. (elle est tout le temps là elle aussi^^) me dit de leur faire cours car elle doit partir. J'angoisse, car je n'ai aucune idée de ce que je vais leur faire faire. Même si c'est pas trop orthodoxe, je décide de leur faire faire du théâtre en plein air dans la cour. C'est risqué et j'ai peur de perdre d
es élèves, j'ai peur que ça ne tourne mal.
Mais bon, les enfants sont contents, mais il n'y a qu'un groupe qui bosse vraiment, le reste s'amuse et je n'ai aucun contrôle sur eux.
*Trou*
Je me retrouve à courir dans les escaliers de l'école pour rejoindre les élèves dans la cour, avant que ça ne sonne. Ca sonne dès que j'arrive. Un groupe me demande si on peut tout de même regarder la pièce de théâtre qu'ils ont inventé pendant l'heure. Ils ont une très belle chorégraphie de danse moderne. Je suis soufflée.

3) Je discute avec A., la coloc de K., et elle me dit que je ne suis plus avec K. depuis un moment, qu'on a rompu et qu'il est avec une autre fille désormais (un fille aux cheveux roux qui bosse dans un restau à Brest). Je crois devenir folle car dans mes souvenirs j'étais toujours avec K. Je pleure toutes les larmes de mon corps.
Au réveil je ne sais plus vraiment si j'étais toujours avec K. ou non...

4) En me rendormant, j'imagine que je saute par une fenêtre et j'entre alors direct dans le RL. Je survole une ville du future pleines de lumières, c
'est la nuit. Je me pose dans la rue près de milliers de lampadaire, un homme me dévisage. Je ne l'aime pas et son regard est malsain. Il s'approche tout près de moi et continue de me fixer méchamment, le sourire en coin. Je me dit : il faut que je l'affronte, il ne faut pas que je prenne peur. J'essaie de le regarder d'une autre manière, avec de l'amour, j'essaie de le rendre plus sympa. Mais ça ne marche pas, je crois que je ne suis pas assez patiente, alors comme son regard devient trop pesant, je m'en vais et rentre dans un bar. C'est un bar bien glauque et lugubre comme dans les films de SF.
Là, je trouve un PR et je fait l'amour avec lui jusqu'à en perdre la lucidité et le rêve




dimanche 12 juin 2011

Rencontre avec Jacques Brel (le vrai de vrai!!!)


Je suis de nouveau assistante dans mon lycée allemand. Je fais une fiche à propos de Jacques Brel avec mes élèves. Les élèves sont très actifs à l'oral.
*Trou*
Je suis sur un banc de l'écoles et à côté de moi, il y a Jacques Brel dans toute sa grandeur (il est en noir et blanc^^). Nous sommes très proches physiquement et je commence à enfouir ma tête(comme un chat) tout contre son torse et à le câliner. Je n'en reviens pas de le voir là. En même temps je lui chante une de ses chansons : Ne me Quitte pas, je ne me souviens que de quelques bribes et c'est un peu la honte. Je t'offrirai des perles de pluie, Venues d'un pays où il ne pleut pas...
Puis je veux absolument faire des photos avec lui, pour immortaliser l'instant. On se couche sur le dos, devant une fenêtre ensoleillées et je prend moi-même des photos de nous en contre-plongée, le sourire aux lèvres.

Je regarde les photos, le problème, c'est que Jacques n'apparaît sur aucune des photos, il n'y a que moi, comme si Jacques n'était qu'un fantôme. Et c'est la que je me dis, déçue : J'avais oublié que Jacques Brel était déjà mort... C'est pour ça qu'il n'apparaît pas sur les photos...