dimanche 11 septembre 2011

Dans la peau d'une panthère noire

Je suis dans les bras de mon chéri et me laisse aller à rêvasser tout en essayant de ne pas m'endormir trop profondément. Au bout d'un moment, je me sens toute légère, je continue à laisser aller. Je me retrouve dans un vortex noir géant et je vois des petits fantômes électriques.
Je me retrouve debout dans ma chambre dans le noir onirique. Je me baisse et touche le décor : là, la moquette, ici la chaise. Je suis dans ma chambre chez mes parents. Ca y'est je la voit nettement. Ma chambre est en bordel (faut pas changer les bonnes habitudes^^). je m'assois sur le sol et prend mon ordinateur portable. je chat deux seconde avec quelqu'un, mais les mots ne veulent rien dire.
Alors je décide de me défenestrer et j'ouvre la fenêtre en grand. je fais le saut de l'ange. J'attéris à 10 cm du sol. Dans mon jardin il y a un lion. Et devant l'entrée une panthère noire !!! Je plonge dans le corps de la panthère (au début, j'ai du mal, ma tête ne veut pas rentrer dans son corps). une fois dans le corps de la panthère noire, je me mets à courir dans mon quartier. C'est très grisant. Je sens l'asphalte sous mes grosses pattes poilues. J'ai un souffle rauque quand je cours (à ce moment là, je suis en train de me demander si je ne ronfle pas dans la réalité). Mon seul problème : je n'arrive pas à aller vite, même en y mettant toutes mes forces.

vendredi 12 août 2011

Mic mac de rêves...


1) Je suis invitée à l'anniversaire de A., une ancienne amie de collège. Elle habite dans le village d'à côté. C'est vraiment très sympa, mais je m'aperçois que je dois vite m'éclipser car j'ai oublié mon billet pour aller au festival du Bruit à Landerneau ! Je commence à courir pour repartir chez moi, mais je ne trouve plus mon chemin et me perd dans les bois. De plus, le ciel commence à s'assombrir.
2) Je suis spectatrice dans une énorme arène aux ambiances futuristes. Il fait nuit et l'arène est remplie de monde. Au centre, des hommes et des femmes doivent combattre quelque chose à distance (psychokinésie ?) à partir d'une pièce fermée.
C'est alors qu'arrive la favorite : une blonde aux cheveux coupés au carré avec une énorme poitrine serrée sous un chemisier pailleté et des jambes nues très musclée. Elle s'avance dans l'arène sous les feux des projecteurs. Au sol, il y a un brouillard irréel. C'est beau à voir. La jeune femme part dans la petite pièce pour combattre... Je ne saurai jamais quoi.

3) Ca y'est, je suis à Berlin et c'est mon premier jour dans l'entreprise d'online Marketing où j'ai été embauchée. La pièce est sombre, chacun est face à son ordinateur. Les chaises sont des poufs géants rouges et très confortables :) Mon chef est une femme de caractère.

4) Je suis retournée à l'école primaire en CE1 avec mes 5 autres camarades de l'époque. Nous sommes assis dans une vieille voiture décapotable à la disney et nous écoutons notre instit (une femme avec des lunettes et un chignon sévère) qui nous fait cours dehors, dans une rue piétonne. Nous apprenons le verbe ''échalotter'' au tableau qui signifie : peler des échalottes
J'échalotte
Tu échalottes
Il échalotte
Nous échalottons
Vouys échalottez
Ils échalottent

5) Quelques petites Paralysies du Sommeil à noter, des hallucinations auditives bizarres (rires, bruits de baguettes magiques...), possibilités de bouger les bras et les jambes de rêve, mais je n'ai pas réussi de sortie de corps ou d'entrée en RL.

6) Je suis dans un parc d'attraction. Il est énorme et vide. Tout en ferraille. C'est angoissant.

7) Je suis sur les routes désertiques d'Australie dans le film Mad Max et les Hells Angels me poursuivent. Ca m'angoisse terriblement.

mardi 26 juillet 2011

Des idées pour mon mémoire


Après avoir rêvé d'une rencontre avec Enki Bilal, la personne sur laquelle j'écris mon mémoire de Master, Voilà deux nouveaux rêves... Avec des questionnements.

1) Je suis en classes au collège avec K. Je lui pose la question en allemand pour m'aider mon mémoire :
Was ist Geschichte ? (qu'est-ce que l'histoire ?).
Il me répond :
Geschichte, das sind nicht nur Fakten, sondern auch Theorien. (L'histoire, ce ne sont pas que des faits, mais aussi des théories)

2) Je suis dans une librairie allemande et un écrivain fait dédicacer ses livres. Je m'arrête un instant sur la maison d'édition de son bouquin écrite en bas de la couverture du bouquin : ''Station sonstig'' qui ressemble à l'expression ''stationen sonstiger Augenblicke'' que j'ai tellement de mal à expliquer dans mon mémoire. je demande à l'écrivain, s'il sait ce que cela signifie et d'où ça vient. Il bafouille quelque chose d'incompréhensible. Je me réveille. frustrée.
Dessin tiré du Portfolio Die Mauer Berlin, réalisé par Bilal en 1983 (on peut voir derrière les personnages les débuts de l'expression Stationen sonstiger Augenblicke)

dimanche 17 juillet 2011

Le saut en fosbury, la traversée des miroirs et ma plus grande peur (rêve lucide DILD matinal :)



Je suis un homme et je suis fou amoureux d'une jeune femme, je la couvre de baisers, je l'aime au plus profond de mon être. Mes petits cousins se cachent et nous observent en riant.
Nous sommes attablés avec la famille. Mon amoureuse a déjà 3 petites filles d'un précédent mariage et j'essaie de communiquer avec la plus jeune assise en face de moi.

Je suis lucide

Je commence par toucher le décor pour vérifier mes
sensations, pour vérifier que je suis bien dans le rêve et que les sensations sont bien ''réelles''.
Je vois une barre pour le saut en fosbury, j'en ai fait étant plus jeune en athlé IRL. Je n'étais pas foncièrement bonne, mais au collège j'avais battu toutes les filles de ma classe. Je veux retrouver les sensations magiques du fosbury, et pour une fois essayer de sauter très haut, à une hauteur impossible à sauter en fosbury. Je m'élance 2 fois, 3 fois.... Le résultat est consternant... Je n'ai pas vraiment de sensations et je retombe à chaque fois sur la barre. (Mais bon ça ne me fait pas mal.)
*Trou*

Je suis devant un miroir. Je me vois dedans en reflet, c'est bien moi, en plus jeune peut-être, mais mon reflet a du mal à me suivre et n'en fait qu'à sa tête. Lorsque j'y approche mes doigts, la surface du miroir se glace et se couvre d'un nuage de cristaux blancs et froids. Mes doigts traversent le miroir, c'est comme de l'eau limpide. Je me retrouve dans une salle de bains aux couleurs jaunes. Je trouve un nouveau miroir, sans reflet cette fois-ci et le traverse de la même façon. J'arrive dans le salon de la maison.

Je repense alors aux quêtes d'Iktomi. Comme une litanie je répète : Montre-moi ma plus grande peur. Ma voix est fluette et lointaine.
Le salon devient sombre, l'atmosphère oppressante et étouffante, j'entends un bruit de fer rouillé répétitif, on se croirait dans l'antre de Freddy Kruger. Je peine à me retourner. Derrière moi, il y a un homme dans la pénombre qui me regarde fixement. Il a l'oeil torve, les traits marqués, la joue gauche rouge-violettes de petits vaisseaux éclatés. Il me prend la main et commence à y déposer un long baiser, mais je n'arrive plus à l'en détacher, ses lèvres restent scotchées comme des sangsues à ma main. Je sais exactement ce qu'il veut de moi. Au lieu d'affronter ma peur, je hurle d'effroi, je me détache de lui et saute dans le premier miroir à ma disposition pour lui échapper.

lundi 27 juin 2011

L'ascenseur fou


Je suis dans un ascenseur avec des gens de tout âge. Je me souviens juste d'une vieille dame aux cheveux blancs permanentés.
Nous appuyons sur le bouton de descente. Je prémédite la catastrophe. L'ascenseur descend à une vitesse fulgurante parce que la corde s'est cassée. Mais nous nous en sortons tous indemnes.

dimanche 26 juin 2011

Hantises

1) Je fais l'amour avec K. dans sa douche. Le coin douche est grand et lugubre, on dirait une douche de prison. Derrière la porte se trouve la cuisine et j'entends ses colocs. Nous sommes chez mon arrière-grand-mère dans le Nord.
K. arrête brutalement. Il ne me parle plus. Il s'en va. Je suis très énervée. Je sors et me retrouve dans une fête énorme dans plusieurs hangars. A un moment, je m'assois pour regarder une projection d'un concert philharmonique. Je vois K. au loin assis avec son pote E. Je décide d'ignorer un temps. Mais l'envie est plus forte. Mais au moment ou j'arrive à leur table, ils sont déjà partis. Je le cherche parmi les milliers de gens à la fête et il fait nuit. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

2) Je suis chez ma copine Ka. Elle m'annonce qu'elle ne veut plus être ma copine, que je l'ai trahi pour une histoire absurde de train. Elle me crie de prendre mes affaires et de ne plus jamais revenir.

3) Je suis sur la terrasse d'un café avec K. On fait l'amour aux yeux de tous et il finit par se décharger sur mon dos, entre mes côtes, puis il part sans rien dire et me laisse de nouveau seule.

vendredi 24 juin 2011

Avalée par mon matelas


1) Je suis dans mon lit et je me crois réveillée. Soudain je sens le matelas bouger légèrement sur un côté, il fait comme un petit clapot, je trouve ça vraiment bizarre. Le clapot s'intensifie de plus en plus et mon matelas commence à s'enrouler sur lui-même pour me happer, pour me dévorer. Je n'arrive plus à en sortir malgré mes efforts. C'est cauchemardesque. Et c'est la que je me dis : mais merde, ça ne pourrait pas arriver dans la réalité, c'est que je suis dans un rêve !!!
Du coup, je ne panique plus, et j'essaie de sortir du matelas tout en douceur. Au début ça ne marche pas trop, mais j'arrive tout de même à me traîner avec le matelas collé à moi jusqu'à la fenêtre pour m'échapper. Là, le matelas abandonne la partie, il retombe sur le sol de la chambre sombre. Je veux partir par la fenêtre, mais elle se remplit de plus en plus de petits éléments, de petits ornements, ce qui m'empêche de la traverser. Décidément mon inconscient n'est pas du tout coopératif...
Alors j'ouvre la fenêtre en grand et fait le saut de l'ange. Je me retrouve à planer sous la neige dans un parc près d'une rue dans la nuit. Le blanc immaculé de la neige est magnifique. Je regarde sans me lasser les tourbillons de neiges, les arbres et les voitures enneigées, c'est tout simplement magnifique...

2) L. une amie allemande avec qui je n'ai plus de contact IRL me téléphone. Ma mère me dit : C'est L. S. au téléphone ! Je suis étonnée qu'elle m'appelle, peut-être revient-elle en Bretagne pour les vacances ?