mardi 28 septembre 2010

Examen japonais


Scène 1
Je vais bientôt passer ma soutenance en allemand.... au Japon. Je vois les grands immeubles argentés qui se perdent dans le bleu du ciel. Des passages de mon mémoire me reviennent à l'esprit d'une manière lancinante. Ces images là tournent en boucle, encore et toujours. Ces immeubles japonais et les pages dactylographiées de mon mémoires se mélangent et tourbillonnent dans mon esprit, et ça me donne le mal de mer.
(Je passe ma soutenance demain ;)
Source de l'image : Sophie no sekai (le monde de Sophie), un blog sur le Japon et l'Inde

Scène 2
Je suis de nouveau Au Pair dans mon ancienne famille d'accueil, cette fois ci en Vendée, dans la maison de mes grands-parents. Cette fois-ci, je ne reste que pour l'été, et j'éspère que tout va bien se passer, car la dernière fois, ça c'était plutôt finit en clash. Mais là, les enfants Lisa et Juri sont heureux de me voir et on s'amuse comme des petits fous dans toute la amison et dans le parc.

dimanche 26 septembre 2010

Dragon rouge

Scène 1
Je chat avec la cam sur le net avec un tatoueur. Ce que je veux? Un dragon rouge avec une épée sur l'avant bras. Ce tatouage en jette vraiment!
Une fois fait, le tatouage rend rend vraiment trop bien.
Mais il disparaît, où alors je ne sais plus très bien si en fait je l'ai fait. J'essaie de trouver un motif moins voyant, peut-être un tribal ou une inscription en chinois, peut-être un prénom où une date de naissance (les trucs bateau quoi)

Scène 2
Je suis sur les bords du lac de Constance à Hörnley avec des amis. Dans le groupe, je reconnais Bianca, une amie namibienne et B., mon ancien coloc. Il fait très beau et chaud. Nous prenons le soleil, lorsque tout d'un coup l'eau vient me chatouiller les pieds. Nous n'avons pas vu la marée montante (et oui dans les lacs, il y a aussi des marées), et nous devons nous décaler de quelque mètres en arrière. B. se fait prendre par la marée avec deux superbes jeunes filles qu'il enlace et embrasse.
Nous sommes de nouveau à l'appartement (mon ancien appart), et c'est Bianca désormais qui occupe la chambre de Soph. Bianca et B. forment un couple libéré, mais elle digère encore mal le fait que B est embrassé devant elle d'autres filles. Et puis je trouve ça malsain de former un couple dans une coloc.
On va sur le balcon au soleil. Bianca me dit qu'elle apprend le français en faisant du théâtre. Elle me montre d'ailleurs la pièce de théâtre qu'ils jouent en ce moment. Ca parle d'un gars qui s'appelle Monsieur ça va et le dialogue commence ainsi:
-Ca va dit: Ca va?
- Ca va répond: Ca va.
J'apprend à Bianca comment prononcer le "Ca va" parce qu'elle le prononce mal: Cha vichi?
Ensuite vient une phrase super complexe mais qu'elle prononce super bien et sans accent.

Scène 3
Je suis dans un bus à Konstanz. Je tiens dans mes bras ma petite fille âgée d'un an, elle me procure une sensation de bien-être. C'est ma petite fille, ma petite merveille. A côté, sur d'autres sièges, je remarque Ram un ami israëlien, qui lui aussi est avec son fils. Je fais tout pour qu'il ne me remarque pas, mais ma fille gigote, se libère de mes bras et se dirige vers lui.

samedi 25 septembre 2010

Les chaussons roses

Scène 1
Coucher de soleil sur la plage. Je mange au restaurant sur la terrasse d'un hôtel en face de la plage. J'y retrouve de vielles connaissances, que je n'ai pas forcément appréciées auparavant. On discute.
Quelque chose clignote dans mon sac à moins. C'est mon portable qui m'indique qu'il est l'heure de partir, si je veux pouvoir choper le bus pour rentrer chez moi. Il fait déjà nuit dehors. Une course effrénée commence alors sur la plage. La plage est bondée de jeunes gens venus faire la fête sûrement, dans la pénombre, je ne vois que leur silhouettes. Ce décor donne un peu à la plage une dimension fantastique et énigmatique. Je continue de courir, un peu embêtée tout de même, car je m'aperçois que j'ai aux pieds des gros chaussons roses en forme de lapin, ce qui m'empêche d'aller vite, surtout qu'ils me font trébucher une fois sur deux.
Je suis de nouveaux en ville, à Konstanz cette fois-ci. Je coure toujours et maintenant j'ai des tongs aux pieds, ce qui me permet de courir plus vite. Et puis c'est le black out total. Le trou noir. Je ne sais plus où je suis ni où j'habite ni quel bus prendre pour rentrer. Alors je continue de courir et d'errer dans les rues sans vraiment savoir où aller.

Scène 2
C'est l'après-midi. Il fait très beau. Je pars en vélo pour la plage habillée d'une robe en coton légère et courte. La plage est bondée, beaucoup de gens se baignent. Je m'installe dans un coin de la plage en me disant que je vais bosser mon mémoire. Mais la mer est trop tentante, j'ai trop trop envie de me baigner. Je veux enlever ma robe, mais je m'aperçois que j'ai oublié mon bikini. Je ne porte pas non-plus de culotte. Gênée je remets ma robe en place. Je n'ai même pas amené de serviette pour pouvoir m'étendre sur la plage. Alors je me pose sur un rocher pour pouvoir étudier. Celui-ci est mouillé.

Scène 3
Je suis toujours à la plage, mais dans cette version là, j'ai mes affaires avec moi. Je vais pour me déshabiller dans un vestiaire. Mais je m'aperçois vite que je suis dans les vestiaires hommes, et qu'à chaque fois qu'un homme ouvre la porte et me vois, il s'enfuit en courant.


vendredi 24 septembre 2010

Enceinte et heureuse

Je suis enceinte. Mon ventre fait des petits bourrelets et je me sens bien. Le père, c'est K.
Je me balade avec mes deux copines Camille et Kat. Je n'ai pas encore annoncé à Camille qu'elle sera bientôt marraine et tata, je veux garder encore un peu le secret. Kat, elle, est déjà mise dans la confidence, d'ailleurs elle, elle est déjà enceinte de 5 mois.
Je vais à la piscine avec Kat, nous allons dans le jacuzzi pour discuter bébé. Son ventre est déjà bien rond. Le miens a juste des bourrelets.
Je me sens vraiment heureuse d'être bientôt maman d'un petit bout-d'chou.

jeudi 23 septembre 2010

C'est (encore) la rentrée!

Je me réveille aux côtés de K. Il est 14h. Quoi déjà 14h? Merde merde merde je suis super en retard pour la rentrée dans mon nouveau Gymnasium (collège-lycée en Allemagne). Je regarde plusieurs fois le réveil pour me dire qu'il n'est pas 14h. Un moment je souffle soulagée car je vois 11h sur le réveil. Mais ma vision était floutée, il est bien 14h. De quoi je vais avoir l'air? C'est pas vraiment professionnel tout ça...
Je m'habille en vitesse.
Je suis à l'école.
Personne ne m'accueille, je ne connais personne. La secrétaire m'ignore totalement quand je lui demande des renseignements pour savoir qui sont les profs de français et quelles sont mes futures classes. Je lui demande alors où sont les toilettes: Wo sind die Toiletten?
Elle m'indique du doigt une tour derrière moi qui donne sur la cour de l'école. J'ouvre la porte et monte les escaliers en colimaçon. J'arrive au sommet de la tour qui surplombe toute la cour et les élèves qui sont en récréation. Là, il y a bien des toilettes à la turque, du moins ça y ressemble. Je m'accroupis le pantalon baissé, mais je n'arrive pas à faire pipi du fait que je suis en plein air, en plein milieu de la cour et que tout le monde peu me voir du haut de ma tour. J'ai vraiment honte. Alors j'observe la récréation et je me dis qu'ils ont dû me mettre la exprès pour faire la surveillante de récréations.
quand je redescends de la tour, je m'étale de tout mon long par terre et un professeur me marche dessus.
(en fait à mon réveil, je m'aperçois que c'est mon chien qui me marche sur le ventre)

mercredi 22 septembre 2010

A la poursuite de K.

K. parle avec sa coloc N. dans la chambre d'amis. J'aimerais participer à leur discution, mais je n'ai pas le droit de rentrer. K. veut parler seul à seul avec N, que c'est très important. Il me dit de partir.
Blessée, je lui hurle des injures horribles en allemand, en descendant les escaliers, mais il semble m'ignorer.
Alors je rencontre A., l'autre coloc de K. sur le chemin pour le self et l'accompagne. Nous mangeons ensemble.
Après le repas, obsédée de savoir ce que fait K., je revais à la chambre d'amis. elle est entrouverte et laisse passer un petit filet de lumière. Je glisse mon oeil dans la fente de la porte. K. n'est plus là. Mais N. y est toujours avec un garçon chauve qui a des petites lunettes rondelette avec un air à la L. Ils se regardent face à face sur le lit, les yeux dans le yeux. je me dis que ce doit être le nouveau copain de N.
Je les laisse tranquille et continue de rechercher un K. introuvable

dimanche 19 septembre 2010

Flash rêve

Ma directrice de thèse passe à toute allure devant moi, elle parait malade et son sein lourd dépasse de sa chemise.